Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Fédération des Landes du Parti Radical de Gauche

Première pierre à la maison de retraite Léon Lafourcade

30 Novembre 2006 , Rédigé par Christine Dardy - Maire de Saint Martin de Seignanx Publié dans #prglandes.org

Le 25 septembre dernier était posée la première pierre de l’extension de la maison de retraite Léon Lafourcade. L’établissement passera de 45 à 66 lits.
 
Les besoins liés au vieillissement de la population sont de plus en plus prégnants. Avec nos changements de mode de vie, l’allongement de la durée de la vie, l’apparition de handicaps nouveaux, nos anciens demandent de nouvelles prises en charge.
C’est dans cette optique qu’ouvrira, en mai 2007, le pôle réservé à l’accueil des personnes désorientées, souffrant notamment de la maladie d’Alzheimer. Cet accueil se fera aussi bien en accueil de jour, en accueil temporaire qu’en permanent. Il restera bien intégré à l’établissement.
Améliorer l’accueil des personnes âgées nécessite des moyens financiers importants et une refonte complète du fonctionnement actuel.
L’investissement est de 5 500 000 €. Les subventions et prêts consentis par nos partenaires- Conseil Général, Caisses de retraite, Crédit Immobilier, association Lions Alzheimer- sont importants. De l’Etat, nous recevrons une dotation de la Caisse Nationale de Solidarité Autonomie, produit de la journée de solidarité instaurée en 2003. Pour Mr Couret, notre directeur, c’est le fruit de longues négociations.
Il faut maintenant s’assurer des conditions de fonctionnement. L’Etat devra accorder à la maison de retraite les moyens financiers d’exercer correctement sa mission, avec notamment la présence de personnel supplémentaire pour la prise en charge de résidents plus nombreux et de moins en moins autonomes, personnel qu’il faudra former à l’accueil des personnes désorientées Malgré les engagements pris dans la convention tripartite signée en 2003, c’est loin d’être gagné. L’Etat lui même serait-il frappé d’Alzheimer en différant l’attribution des moyens financiers auxquels il s’est lui même engagé ?

Extension programmée également à la Maison de Retraite La Martinière qui comptera bientôt 75 lits.


Lire la suite

De l'enfance à l'adolescence : accompagner les jeunes vers la citoyenneté

30 Novembre 2006 , Rédigé par Christine Dardy - Maire de Saint Martin de Seignanx Publié dans #prglandes.org

A Saint Martin, nous avons toujours privilégié l’éducation. Vos élus jouent un rôle actif dans le parcours de notre jeunesse vers l’âge adulte. Cela aux côtés des parents, des équipes enseignantes, des éducateurs et bénévoles d’associations et en partenariat avec eux.
Cette « coéducation » doit mettre nos enfants à égalité de chance et ouvrir le chemin de la réussite pour tous.
 
Pour eux, les temps périscolaires et de vacances sont plus longs que le temps scolaire lui-même. C’est dire leur importance.
Halte-garderie, Centre de Loisirs avec les accueils périscolaires, du mercredi et des vacances, et Service Animation Jeunesse ont été mis en place progressivement par la commune.
Ils répondent bien sûr tout d’abord à un besoin des familles, lié aux rythmes professionnels et au contexte familial.
 
 Mais l’objectif primordial est de faire de ces temps libres des temps d’apprentissage adaptés à chaque âge. Les différentes activités proposées sont des prétextes et des moteurs pour apprendre l’autonomie, la prise de responsabilités, la citoyenneté, l’ouverture des horizons les plus larges possible.
Chaque structure possède un projet éducatif élaboré par les équipes d’encadrement et validé par les élus.
Mais nous ne travaillons pas seuls. Nous nous appuyons sur des professionnels : Jeunesse et Sport, Francas notamment interviennent dans les structures.
La CAF et Jeunesse et Sport limitent de plus en plus leur soutien financier. Malgré tout, nous ne remettons pas en cause nos principes éducatifs et nous continuerons une politique de qualité des accueils.
En complément, un volet prévention se décline dans notre Contrat Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la délinquance sur les thèmes de la drogue, de l’alcool, des conduites à risques…
L’éducateur spécialisé du Conseil général conforte l’action de notre éducateur jeunesse sur des cas particuliers de jeunes en difficulté.
Un projet de loi investirait le Maire de responsabilités supplémentaires sur la prévention de la délinquance. Comme le relève un article du Courrier des Maires « la prévention ne peut se limiter au seul domaine de la délinquance : l’action éducative, sociale, l’insertion économique se placent au même niveau ».

Lire la suite

Discours de Jean-Michel Baylet à la Mutualité, congrès d'investiture du 26/11

29 Novembre 2006 , Rédigé par Jean-Michel Baylet Publié dans #Les Communiqués

Chers amis socialistes, mes chers amis radicaux, les circonstances politiques qui nous réunissent aujourd'hui sont véritablement exceptionnelles. Elles sont, disons, hors du commun. Et je tiens à remercier François Hollande, le Premier secrétaire du Parti socialiste, d'avoir créé les conditions pour qu'il en soit ainsi.
 
Aussi, François, te dire que nous apprécions la qualité des relations qui ont été instituées entre socialistes et radicaux, et surtout la confiance qui préside à ces relations. Radicaux et socialistes ont certes une longue, ancienne tradition d'alliance et même d'amitié, mais notre réunion ici, ce matin, constitue plus qu'une ambition, elle est une étape, une étape d'un vaste mouvement social qui intéresse, nous le devinions, nous le sentions, et désormais nous l'entendons, qui intéresse tous nos concitoyens. Dès notre congrès, voici un mois, nous avions décidé de soutenir au premier tour un candidat commun. Et hier, au comité directeur, le Parti radical de gauche a investi Ségolène Royal comme sa candidate.
 
D'ailleurs, c'était avec quelque fierté que ce vote a eu lieu à la quasi-unanimité. Mais je suis obligé de reconnaître qu'à cette quasi-unanimité il manquait trois voix. Et quand j'ai vu ce matin votre vote, alors lui vraiment unanime, je me suis dit : « Finalement, mon effet est raté. » Bon, constatons ensemble que finalement les radicaux ne sont pas plus « royalistes » que les socialistes, et c'est peut-être bien ainsi, par respect pour vous !
 
En tout cas, les radicaux t'ont entendue, Ségolène. S'ils ont décidé d'apporter au grand mouvement qui se dessine la caution de l'humanisme républicain, de la laïcité moderne et exigeante, du solidarisme plus indispensable que jamais, c'est qu'ils se sont reconnus dans un discours qui s'adresse d'abord aux citoyens avant de se diriger vers nos institutions partisanes. Ils ont d'abord, les radicaux, constaté que dans un processus d'échange et d'enrichissement mutuel permanent, la population de ce pays et Ségolène exprimaient la même demande, puissante, profonde, impérative, de changement des méthodes de l'action politique.
 
Cette lame de fond, qui s'appelle tout simplement rénovation, n'avait trouvé jusque-là à se manifester que de façon négative : avril 2002, mai 2005, l'abstention, les votes extrêmes, les symptômes s'accumulaient d?un rejet de plus en plus fort d?une pratique politique lointaine, hautaine, arrogante et quelquefois méprisante, qu'elle soit d'ailleurs nationale ou européenne.
 
Car, chers amis, nos concitoyens n'avaient pas dit non à l'Europe, et encore moins non à la gauche. Ils avaient dit tout simplement leur refus d'un pouvoir distant, opaque, aussi pétri de certitudes qu'inopérant devant les interrogations des plus modestes. Et ils refusaient surtout le cynisme de ceux qui regardent le pouvoir comme un simple objectif en soi, les alternances sans alternative, la permanence des puissants qui insultent la précarité des plus désemparés.
 
Alors, je le dis tout net : quoi qu'il advienne demain, et je suis certain que le meilleur viendra, nous devons d'abord dire merci à Ségolène pour avoir porté le débat sur cette exigence de changement car, dans tous les cas, en politique française, après cette campagne, rien ne sera plus comme avant.
 
Et les radicaux ont été attentifs, très attentifs même, aux formes que pourrait prendre ce changement. Notre candidate commune a parlé souvent, et encore ce matin, de révolution démocratique. Il ne s'agit pas d'un simple paradoxe ou d'une contradiction séduisante, c'est bien une révolution que nous attendons : révolution institutionnelle avec la relance du grand projet d'Europe fédérale et avec le chantier enfin ouvert de la VIe République ; révolution sociale avec une conception nouvelle du travail, des devoirs des partenaires sociaux, du rôle des collectivités publiques, et surtout avec une politique clairement placée en surplus de l'économie et de la technique, à ce moment-là au service des hommes ; révolution, enfin, de la percée écologique avec l'intégration du facteur environnemental dans l'évaluation de toutes les actions de développement, qu'elles soient publiques ou privées.
 
Mes chers amis, cette révolution sera démocratique car elle sera, et Ségolène l'a rappelé encore ce matin, conduite par et pour les citoyens eux-mêmes. Nous avons réalisé, grâce à François Mitterrand, voici déjà près d'un quart de siècle, la décentralisation administrative. Mais à quoi sert donc de rapprocher le pouvoir des citoyens si ce n'est pour le leur restituer chaque fois qu'il est possible !
 
Et le mouvement initié comporte une puissante nouveauté : le coeur administratif de l'État n'est plus seul dépositaire de l'intérêt général. Ce pays est riche de toutes les collectivités territoriales, de ses associations, de ses mutuelles, et ne l'oublions pas non plus, de ses entreprises qui savent aussi se préoccuper du bien public. Plus près des gens, soucieuse de leur conférer ce point de contrôle cher au philosophe radical Alain, confiante en des citoyens qu'un vigoureux effort de formation et d'information aura rendus plus aptes encore à évaluer notre action, la politique française sera enfin modernisée en profondeur.
 
Oui, nous avons confiance dans le peuple de ce pays et nous savons qu'il aspire à dépasser la somme des intérêts individuels pour se transcender dans de grandes aventures collectives. Encore y faudra-t-il une volonté. Et c'est peut-être le trait le plus marquant de la démarche aujourd'hui engagée : Ségolène a réhabilité dans chacun de ses discours le volontarisme politique, car nous en avions assez de l'inventaire permanent des contraintes prétendument indépassables, assez de la litanie des raisons de ne rien faire, assez de la dictature des conjoncturistes de l'OCDE, assez du gouvernement par une économie à courte vue, oui assez ! Et nous attendions qu'un homme ou une femme se lève enfin pour proposer à une génération entière un nouvel horizon militant, pour dire que rien n'est impossible quand on est déterminé, pour rappeler que le meilleur de la politique, c'est d'inscrire le rêve dans la réalité.
 
Oserais-je dire que nous avions envie, une fois de plus, de changer la vie. À mille lieux des résignations savantes et satisfaites, des impuissances théorisées, de la délégation de pouvoir consentie aux comptables et aux banquiers, il faut dire aux Français : « Tout cela est à vous, chacun d'entre vous a sa place avec ses moyens. Fort de la confiance de ses élus, chacun peut contribuer à transformer la réalité sociale. »
 
Il n'y a pas de fatalité du déclin. Rien d'inéluctable dans la précarité ou la pauvreté. Rien d'inévitable dans le chômage ou les inégalités. Il n'y a surtout rien d'acceptable pour un républicain quand c'est la République elle-même qui manque à ses principes. Et merci, Ségolène, d'avoir osé déjà inverser cette tendance au désengagement des politiques et d'avoir préféré la volonté des hommes à l'omnipotence des marchés.
C'est peut-être d'ailleurs dans cette faculté, que j'ai cru comprendre que certains trouvaient ingénue, voire frivole, dans cette faculté de s'insurger contre les évidences postulées, que notre candidate a rendu le plus grand service à la politique. Et on me permettra encore de citer François Mitterrand : « Là où il y a une volonté, il y a un chemin. »
 
Et cette volonté, chers amis, va nous être demain très nécessaire pour battre la droite. La droite qui use de l'insécurité jusqu'à l'alimenter, tu l'as dit ce matin, comme un argument électoral. La droite qui regarde le chômage non comme un problème mais comme une solution. La droite qui a marginalisé des pans entiers de la société sans plus aucun lien de civisme entre les individus et les institutions. La droite qui voudrait démanteler la solidarité au prétexte de l'efficacité. La droite qui regarde la majorité des Français comme des sujets, des assujettis, des contribuables, des consommateurs, mais jamais comme des citoyens. La droite enfin, résignée à l'affaiblissement de la France dans le monde. Et cela a été aussi rappelé ce matin par nos amis européens, que je tiens à saluer à mon tour. Précisément parce que la droite méprise chez nous les valeurs de l'universalisme qui ont fait le rayonnement de notre pays. Car il ne s'agit pas de conquérir le pouvoir au profit de nos partis, de nos élus ou même de nos adhérents. Nous avons un devoir, je dis bien un devoir, de rendre ce pays aux hommes et aux femmes qui le font vivre.
 
Alors aujourd'hui, chers amis, radicaux et socialistes, nous sommes rassemblés pour appuyer en le démultipliant, sans jamais l'entraver, le grand projet de notre candidate. Réconcilier les Français avec la politique dans une foi renouvelée en un avenir meilleur et accessible.
 
Que notre réunion de ce jour, je le souhaite de tout mon coeur, et j'en appelle d'ailleurs à celles et à ceux qui ne sont pas aujourd'hui présents dans cette salle, mais qui, je l'espère, demain seront à nos côtés, que cette réunion soit le prélude à un rassemblement plus vaste de toutes les forces de gauche, bien sûr, mais aussi de tous les hommes de progrès, de toutes les femmes et les hommes de bonne volonté, tous ceux, innombrables, qui sont épris de liberté, de justice et de fraternité et qui viendront, je n'en doute pas, nous rejoindre. Et ils ont déjà commencé largement à le faire.
 
Je le dis très fortement : nous n'avons pas le droit de décevoir cet espoir. Il y a dans ce puissant mouvement quelques mystères que je qualifierai de métapolitiques, comment le dire autrement ? Ce que nous avons commencé à voir s'écrire sous nos yeux, d'abord incrédules, c'est vrai, reconnaissons-le, c'est entre le peuple français et toi, Ségolène, une grande histoire d'amour.
 
Nos concitoyens ont envie de politique. Ils ont envie d'un destin maîtrisé et non subi, d'un pays plus grand, plus fort et plus beau. Ils ont envie de s'aimer pour le meilleur d'eux-mêmes. Aidons-les et nous aurons peut-être écrit demain, ensemble, une des plus belles pages de notre histoire. Nous sommes fiers en tout cas d'être aujourd'hui réunis avec vous, amis socialistes. Nous sommes fiers que Ségolène soit notre candidate. Et au-delà du désir d'avenir et du désir de victoire, évoqué ce matin et que j'avais d'ailleurs évoqué moi-même devant le congrès des radicaux de gauche, nous avons aussi à rendre cette victoire encore plus belle parce que cette victoire sera celle de la République, cette victoire sera celle de la France et, pour ce faire, nous comptons sur toi !
 
Lire la suite

La jeunesse radicale derrière Ségo pour un 2007 victorieux

28 Novembre 2006 , Rédigé par Le Conseil national des JRG Publié dans #Les Communiqués

Les Jeunes Radicaux de Gauche félicitent Ségolène ROYAL pour sa double investiture. Elle est désormais la candidate des socialistes et des radicaux, ainsi que de la plate-forme programmatique PS PRG.

Pendant le Congrès d'investiture de ce 26 décembre, les JRG ont été attentifs à la vidéo "carnet de campagne" proposée par le PS et ont relevé avec émotion le rappel du Congrès PRG avec Christiane TAUBIRA. Nous sommes persuadés que les thématiques abordées par la députée de Guyane seront au cœur des préoccupations et des débats à venir.

La jeunesse radicale et ses sympathisants soutiendront la candidature de Ségolène ROYAL à travers le territoire, en sincérité et en exigence. Ils oeuvreront afin que cette démarche conduise à proposer aux Français un projet de société englobant notamment la proposition d'un calendrier pour une 6 ème République généreuse et démocratisée, la relance d'une démarche tendant vers le fédéralisme européen, la défense des libertés individuelles, la mise en œuvre d'une politique migratoire efficace et généreuse dans un cadre international démocratisée, le refus de la discrimination positive, une politique économique efficace et réaliste, une audace sociétale et la défense de la laïcité. Toutes ces orientations devant s'effectuer dans une exigence environnementale durable.

A ce titre, les JRG travailleront dans le cadre des 4 thématiques proposées (Formation, éducation, accès au travail / Lutte contre toutes les formes de violence, de précarité et d'insécurité / Vie chère et pouvoir d'achat / Environnement et cadre de vie).

Ils échangent d'ores et déjà avec les MJS afin d'envisager un cadre de travail partenarial décentralisé. Ces initiatives, en confiance et en indépendance,
seraient un moyen de faire remonter les orientations de la jeunesse pour contribuer à la victoire de Ségolène ROYAL et de la gauche en 2007. La jeunesse se doit de faire barrage aux solutions simplistes et liberticides de la droite dure de Nicolas SARKOZY et aux relents racistes et populistes de Jean-Marie LE PEN.

Le Conseil national JRG du samedi 9 décembre 2006 validera une stratégie sur l'ensemble de ces questions.

Amitiés radicales

 


Lire la suite

Discours de Ségolène Royal au Congrès d'investiture PS/PRG

27 Novembre 2006 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Les Vidéos



Lire la suite

Ségolène ROYAL, candidate commune du PS et du PRG à l'élection présidentielle

26 Novembre 2006 , Rédigé par Bernard Castagnède - Porte parole du Parti Radical de Gauche Publié dans #Les Communiqués

Réuni le 25 novembre, le Comité Directeur du Parti Radical de Gauche, prenant acte :

-du vote du Congrès PRG du 22 octobre en faveur d'une candidature de rassemblement de la gauche de gouvernement à l'élection présidentielle, et en conséquence, du soutien des radicaux de gauche au candidat du parti socialiste, avec lequel a été conclu un accord législatif et programmatique,

-du choix très clairement exprimé par les militants du parti socialiste en faveur de la candidature de Ségolène ROYAL,

a décidé, par délibération adoptée à la quasi unanimité de ses membres, d'accorder l'investiture du PRG à l'élection présidentielle à Ségolène ROYAL, et de permettre en conséquence qu'elle soit la candidate commune des deux formations.

Le Parti Radical de Gauche participera activement à la campagne en vue de l'élection de Ségolène ROYAL à la Présidence de la République.
 
Lire la suite

Georges FRECHE est pitoyable.

25 Novembre 2006 , Rédigé par Christiane Taubira Publié dans #Les Communiqués

Ses paroles aigries ressemblent aux borborygmes d’un tyrannosaure qui vient d’avaler le calendrier et ne sait plus à quelle époque il rage.
 
Ses idées suries suppurent comme le pus d’une plaie béante après l’ablation brutale de l’humanisme, du bon sens et de la lucidité.
 
L’attitude de la direction du PS est piteuse par ces atermoiements face à quelques nostalgiques de la coloniale qui font du parti socialiste une caisse de résonance des idées frontistes.
  
Les simagrées de circonscriptions plus ou moins gagnables attribuées à des candidats de « minorités visibles » ne révèleront que mieux le traitement superficiel de l’égalité républicaine dans la diversité.
 
C’est l’occasion de rappeler que le respect de cette égalité n’est pas affaire de complaisance mais question de Droit.
 
Christiane TAUBIRA
 
Lire la suite

Irak : l’attentat le plus meurtrier depuis 2003

24 Novembre 2006 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Au moins 152 personnes ont été tuées et 236 blessées jeudi 23 novembre dans une série d’explosions dans le quartier chiite de Sadr City, à Bagdad.
Selon un porte-parole du ministère de l’Intérieur, quatre voitures piégées ont explosé, et une dizaine d’obus de mortiers sont tombés sur Sadr City, quartier chiite de 2,5 millions d’habitants. D’après la même source, une autre voiture piégée a été interceptée, et trois autres sont recherchées par la police.

Un couvre-feu d’une durée indéterminée a été décrété dans la capitale. Par ailleurs, les deux principaux aéroports du pays, Bagdad et Bassorah, de même que trois ports ont été fermés jusqu'à nouvel ordre.

Les hôpitaux ont été débordés, et certains blessés ont dû être soignés à même le sol. Jamais un attentat n’avait fait autant de victimes depuis la fin de la guerre destinée à renverser Saddam Hussein, au printemps 2003.

"Ce crime est un grand danger pour la fraternité islamique et a été perpétré par des terroristes essayant de provoquer des dissensions pour briser cette fraternité", a réagi le Premier ministre Nouri al-Maliki, également chiite. "Je tiens les hommes politiques responsables de l'exacerbation des passions confessionnelles."

Après l’attentat, une dizaine d'obus de mortier se sont abattus sur Adhamiya, une enclave sunnite située dans l'est de Bagdad, la capitale essentiellement chiite de l’Irak.

Un peu plus tôt dans la journée, Bagdad avait déjà été secouée par une attaque contre le ministère de la Santé, contrôlé par un proche du dirigeant chiite radical Moqtada Sadr. Cinq personnes ont été blessées dans cet assaut mené, selon le ministère, par une centaine d’hommes masqués munis d’armes automatiques.

Lundi à Bagdad, le vice-ministre de la Santé Hakim al-Zamili avait échappé à un attentat qui avait coûté la vie à deux de ses gardes, au lendemain de l'enlèvement d'Ammar al-Saffar, un autre vice-ministre de ce ministère.


Lire la suite

Prévention de la délinquance: haro sur le projet Sarko

22 Novembre 2006 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Les députés ont quinze séances, jusqu'au 29 novembre, pour se pencher sur le projet de loi sur la prévention de la délinquance. Hier, Nicolas Sarkozy a dû faire face aux premières attaques de la gauche unie, de l'UDF et des travailleurs sociaux. Mais c'est de l'UMP divisée que pourraient venir les peaux de banane les plus glissantes pour le ministre de l'Intérieur.
Attention, ça passe ou ça casse ; les délinquants en savent quelque chose, le ministre de l’Intérieur aussi. A cinq mois de l'élection présidentielle et dans un contexte de tensions entre sarkozystes, villepinistes et partisans de Michèle Alliot-Marie, il est en train de livrer une bataille qui s’annonce peut-être comme décisive, à droite, sous les ors de l’Assemblée nationale.

Au cœur de la polémique, son projet de loi de prévention de la délinquance, déjà adopté en première lecture par le Sénat le 21 septembre dernier. Les députés ont quinze séances, jusqu’au 29 novembre, pour étudier ce texte qui doit faire l'objet d'un vote solennel le mardi 5 décembre. Mais déjà, hier, la gauche a promis une "tolérance zéro pour Nicolas Sarkozy", l’homme qui entend bien durcir les sanctions contre les mineurs délinquants et les multirécidivistes tout en faisant du maire le "pivot" de la prévention de la délinquance, rôle que conteste un collectif national unitaire, regroupant la CGT, la FSU, Solidaires ou la Ligue des droits de l'Homme...
"Educateurs, pas délateurs", "Avec Sarko, tous délinquants", "Non à la toute puissance des maires", ont crié les opposants dans la rue samedi, soutenus par le Syndicat des psychiatres d'exercice public qui dénonce « l’amalgame qui peut être fait entre maladie mentale et délinquance ».
Lundi, ce collectif exigeait dans la foulée le retrait du projet Sarkozy sur la délinquance, se disant prêt à "entrer en résistance" contre ce texte "liberticide" tandis que le socialiste Jean-Marie Le Guen estimait que les articles sur la toxicomanie "n'avaient rien à faire dans un texte de prévention de la délinquance".

Alors bien sûr, ces attaques n’ont peut-être pas surpris un Nicolas Sarkozy plutôt heureux de voir ainsi son positionnement sur la sécurité conforté pour 2007. Mais paradoxalement, ce sont les critiques à droite qui pourraient constituer les vraies peaux de banane sous les pas du ministre de l’Intérieur.
Les échanges acerbes entre Michèle Alliot-Marie et Nicolas Sarkozy sur les jeunes, jeudi dernier, lors du conseil national de l'UMP illustraient déjà les tensions sur ce texte, à droite, tout comme l’intervention de Dominique de Villepin qui a obligé son ministre de l’Intérieur à reculer sur les peines plancher. Mais depuis, François Bayrou, le président de l’UDF, a semé un peu plus le trouble encore sur i-télévision en remarquant qu’il ne comprenait pas bien « ce que signifie un texte qu'on présente après quatre ans et demi de pouvoir et qui ne sera jamais appliqué ».

Dans ce contexte, le président de la République a tenté de jouer l’apaisement, hier, à l'ouverture du 89ème Congrès des maires de France en déclarant que "le combat pour la sécurité de tous est par excellence un combat qui doit nous rassembler ». Mais Jacques Chirac est-il vraiment le mieux placé pour parler de rassemblement dans cette affaire ? Même les Sarkozistes rigolent à cette question, alors…


Lire la suite

Réunion fédérale du PRG

22 Novembre 2006 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Les Communiqués

Réunion de la Fédération des Landes du PRG le mercredi 22 novembre à 19h00 au Casino de Dax.

Nous y parlerons de notre Congrès Extraordinaire, de nos entretiens avec la Fédération des Landes du Parti Socialiste et des actions à mettre en place pour les échéances électorales à venir.

Pour plus d'informations : accueil@prglandes.org

 

 

Lire la suite
1 2 3 4 > >>