Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Fédération des Landes du Parti Radical de Gauche

L’hypocrisie de Nicolas SARKOZY face au cas VANNESTE

31 Janvier 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Les Vidéos

La condamnation du député UMP Christian VANNESTE, par la cour d’appel de Douai (Nord), à 3.000 euros d’amende et à verser 2.000 euros de dommages et intérêts à trois associations gays et lesbiennes, parties civiles pour injures envers les homosexuels, constitue une première.

Rappelons que le député du parti de SARKOZY a été condamné pour avoir affirmé dans la presse que l’homosexualité était “inférieure” à l’hétérosexualité et qu’elle serait “si on la pousse à l’universel, dangereuse pour l’humanité”.

Rappelons également que ce Député de la 10ème circonscription du Nord à Tourcoing a été investi par l’UMP pour les prochaines élections législatives.

Nicolas SARKOZY, qui n’a pas manqué de stigmatiser la position du PS face aux propos de Georges FRECHE, fait oeuvre d’une immense hypocrisie électoraliste en soutenant son député condamné.

Le candidat Ministre et Président de l’UMP n’a décidément pas d’éthique républicaine.

Les Jeunes Radicaux de Gauche

www.jrg2007.
com
blog.riposte-
radicale.org

 

Lire la suite

Etats-Unis : des dizaines de milliers de manifestants contre la guerre en Irak

30 Janvier 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Une grande manifestation, réunissant 500 000 personnes selon les organisateurs, a eu lieu samedi 27 janvier à Washington.

Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées samedi sur la grande esplanade au pied du Capitole. Parmi elles, des vedettes comme Jane Fonda, déjà engagée contre la guerre au Vietnam il y a une trentaine d’années, Susan Sarandon ou encore Sean Penn.

Comme d’habitude, la police a refusé d’estimer l'ampleur de la foule, que les organisateurs ont évaluée à 500 000 participants. Le collectif "United for peace and justice" ("Unis pour la paix et la justice") avait déjà rassemblé en septembre 2005 à Washington une foule de 100 000 à 300 000 personnes.

Parmi les banderoles ou les slogans entonnés, on trouvait notamment "L'escalade en Irak? sens interdit" ou encore "ramenez les troupes maintenant!" Les manifestants s’adressaient au président George W. Bush mais surtout au Congrès, à majorité démocrate depuis les élections de mi-mandat, en novembre, dont la campagne a été dominée par la guerre en Irak.

Cependant, l’état-major des démocrates rechigne à priver le président américain de nouveau fonds pour le conflit. En revanche, plusieurs candidats à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle de 2008 ont annoncé vouloir empêcher l’administration d’envoyer de nouveaux hommes en Irak, où 140 000 militaires américains sont déjà présents.

Cette manifestation intervient alors que le Sénat pourrait adopter sous peu des résolutions non contraignantes dénonçant la nouvelle stratégie annoncée par le président Bush qui inclue le déploiement de 21 500 militaires supplémentaires.

Du côté des républicains, de plus en plus de voix se font entendre pour exprimer leur réprobation devant la conduite de la guerre.

Par ailleurs, selon un sondage publié samedi dans le magazine Newsweek, la côte de popularité du président américain après le discours présidentiel sur l'état de l'Union, mardi dernier poursuit sa chute, avec seulement 30% de satisfaits. 67% des Américains estiment que ses décisions sur l'Irak et dans d'autres domaines sont davantage guidées par ses croyances personnelles que par la réalité.



Lire la suite

Michel Boyon nommé à la tête d’un CSA résolument de droite

29 Janvier 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

L’ancien directeur de cabinet de Jean-Pierre Raffarin à Matignon a succédé mercredi 24 janvier à Dominique Baudis comme président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Le journaliste Rachid Arhab intègre aussi cette instance.

Michel Boyon est devenu mercredi président du CSA, l’autorité administrative indépendante composée de neuf sages, censée être le garant de la liberté de la communication audiovisuelle en France.

Jusqu’alors président de Réseau ferré de France (RFF) après avoir été le directeur de cabinet de Jean-Pierre Raffarin à Matignon, cet énarque de 59 ans a été nommé par Jacques Chirac. Le président du Sénat Christian Poncelet a quant à lui désigné le juriste Alain Méar (56 ans) son ancien directeur de cabinet comme nouveau membre. Rachid Arhab a été choisi quant à lui par le président de l’Assemblée nationale Jean-Louis Debré.

Le journaliste de 51 ans succède à Francis Beck, seul conseiller nommé par la gauche, qui avait pour tâcher de veiller au respect du pluralisme politique par les télés et les radios au cours de la campagne présidentielle.

M. Arhab est surtout la seule personnalité de gauche au sein d’une instance largement dominée par la droite. D’ailleurs, Anne Hidalgo, secrétaire nationale du PS chargée de la culture, a protesté contre "la prise en main totale, un contrôle absolu du fonctionnement des médias" par la "droite au pouvoir". Elle a estimé que Rachid Arhab avait été nommé au CSA "pour donner des gages à la gauche".

Ces nominations ont une importance toute particulière en période de campagne présidentielle, alors que le CSA doit entre autres mesurer et rendre public les temps de parole et d'antenne attribués aux candidats. "Chacun sait que c'est une personnalité qui connaît parfaitement bien le secteur de l'audiovisuel et qui est par ailleurs un grand serviteur de l'Etat", a pour sa part assuré le porte-parole du gouvernement, Jean-François Copé, au sujet de Michel Boyon.


 

Lire la suite

LOGEMENT. -- Le deuxième débat participatif, organisé avant-hier soir à Mont-de-Marsan, a été illustré par la situation dans les Landes

28 Janvier 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Pas de doute : le logement sera bien l'un des thèmes clefs de la campagne présidentielle. Et s'il n'y avait pas foule, avant-hier soir au château de Nahuques, à Mont-de-Marsan, pour le deuxième débat participatif du PS, c'est probablement moins en raison du thème abordé que des intempéries.

Premier constat : La crise du logement ne laisse personne indifférent. Essentiellement parce qu'elle renvoie à la question des salaires et du pouvoir d'achat. Dans les Landes comme ailleurs. « Un jeune couple, qui démarre dans la vie n'a pas les moyens d'accéder à la propriété »... « Les loyers sont trop chers par rapport à la moyenne des salaires »... « Depuis 2001, l'APL ne cesse de baisser »... « Il y a pénurie de logements sociaux ». Voici quelques-unes des phrases qui sont le plus souvent revenues dans le débat, jeudi soir.

L'état des lieux est implacable. Joël Goyheneix, le maire et conseiller général de Rion-des-Landes, par ailleurs président de l'office public départemental d'HLM, ne s'est pas privé d'enfoncer le clou avec quelques données locales suffisamment parlantes pour ne pas dissiper le malaise.


Pouvoir d'achat. Sur les revenus d'abord. Plus de 70 % des ménages landais peuvent prétendre à un logement HLM. Logement social ne rime donc pas forcément avec cas social. Et l'on comprend mieux pourquoi 5 000 demandes sont en attente dans les bureaux de l'office public départemental. « Le logement HLM était censé correspondre à une période transitoire. Ce n'est plus vrai aujourd'hui » constate Joël Goyheneix.

Le pouvoir d'achat ensuite. Plus d'un tiers du revenu des ménages sont consacrés au logement. Et il n'est pas rare que la barre des 50 % soit atteinte. Les propriétaires-bailleurs sont confrontés à une recrudescence des impayés. Les offices HLM n'échappent pas à la règle : 20 % en moyenne chaque mois dans les Landes. « Au risque de vous choquer, nous nous sommes même trouvés en situation de devoir expulser des Rmistes, témoigne le président de l'office public départemental. D'autant qu'après trois mois de loyers impayés, la CAF suspend les aides personnalisées au logement. Avec pour effet d'alourdir la dette, qui sera indirectement prise en charge par les autres locataires. »


Double crise. De l'autre côté de la barrière, il y a les propriétaires. Dans les Landes, ce sont très majoritairement de petits épargnants, qui ne possèdent qu'un seul logement. Croyant profiter des avantages de la loi de Robien, beaucoup se sont lancés dans l'achat de produits défiscalisés avec au bout du compte une énorme déception : celle de ne pas trouver d'occupants en raison de loyers prohibitifs. « Crise de l'offre, crise de la demande : on se rend bien compte que la loi du marché a des effets dévastateurs en matière de logement, constate un militant. Il faut revenir à une régulation par l'Etat. ».

Dans cette optique, Renaud Lagrave, le premier secrétaire du PS landais, a tenté de convaincre la salle que le Parti socialiste et Ségolène Royal avançaient des propositions de nature à juguler la crise : mise en place d'un bouclier pour que le logement ne représente pas plus de 25 % du budget des ménages, objectif de construction de 120 000 logements sociaux par an, revalorisation de l'APL, construction de nouvelles résidences étudiantes, mise en place d'une garantie mutualisée du risque pour les propriétaires-bailleurs. Des réponses et une question ouvertes : celle du droit opposable au logement, qui manifestement fait débat, en particulier chez les élus locaux (lire par ailleurs).

Les débats participatifs du PS se poursuivent à Capbreton, le vendredi 2 février, sur le thème de l'environnement et du développement.

Le service de Chirac.
La question du droit opposable, posée par Jacques Chirac, a plané sur le débat du PS, jeudi soir. Sans que vraiment les participants ne puissent mesurer la pertinence de la proposition. Chargé de la synthèse de la soirée, le député Alain Vidalies a néanmoins expliqué que le détenteur d'un droit opposable pouvait demander des dommages et intérêt si le droit en question n'était pas pris en compte. Mais pris en compte par qui ? C'est là toute la question, celle qui effraie le plus les élus locaux.
« A l'évidence, ni les privés, ni les collectivités ne sont en mesure de satisfaire pleinement le droit au logement, a plaidé Alain Vidalies. Reste l'Etat. Jacques Chirac apporte la démonstration que la question du logement ne peut se régler par la seule loi du marché. Il nous rend un fier service, à nous les socialistes, qui avançons cette idée depuis longtemps »



 

Lire la suite

L'approche ROYAL : trois ruptures pour rénover la gauche.

27 Janvier 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Impatients de fondre sur le détail de son programme, certes pas pour lui rendre hommage, les adversaires de Ségolène Royal sont aveugles à la révolution tranquille qu'elle a déjà accomplie pour assurer la modernisation de la gauche française.

En imposant les débats participatifs, en annonçant la réforme institutionnelle, Ségolène ROYAL éloigne la gauche de la tentation autoritaire et dirigiste. Associant les citoyens à la décision publique, la gauche de Ségolène ROYAL sera, à nouveau, celle des libertés.

En voulant réconcilier les français avec l'entreprise, en réclamant une appréciation sereine et objective des 35 heures, Ségolène ROYAL éloigne la gauche du dogmatisme, pour enfin réconcilier projet social et efficacité économique. Généreuse, la gauche de Ségolène ROYAL sera réaliste.

En voyant la France telle qu'elle est aujourd'hui, c'est-à-dire métissée, et en déclarant clairement que la république doit faire place égale à tous les siens, la candidate affiche enfin comme une priorité de la gauche l'impérieuse nécessité de prendre en compte le pluralisme nouveau de la société française pour assurer la cohésion républicaine. La gauche de Ségolène ROYAL sera celle de l'égalité réelle.

Trois ruptures pour rénover la gauche, et pour fonder un programme qui, plus que celui de la gauche, sera celui de toute la république.

 


 

Lire la suite

La méthode et le fond

26 Janvier 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Les Communiqués

La droite s'évertue à soutenir que Ségolène Royal a peut-être du caractère, mais pas de «vision», et feint de s'impatienter dans l'attente d'un programme qui ne se dévoilerait pas. On sait pourtant ce qu'il advient toujours d'une course au départ de laquelle s'aligne avec excès d'allant et de détours un lièvre bondissant.

La démarche de Ségolène Royal, candidate d'une gauche largement rassemblée, est tout simplement nécessaire. Il est indispensable de combler le fossé séparant les projets d'appareils des attentes des citoyens, et pour cela d'être attentif à leurs propositions. Celles-ci sont seules à même d'apporter aux programmes élaborés par des experts ou des militants les inflexions permettant de les rendre audibles par la population et capables de répondre avec efficacité aux problèmes de notre temps.

Les débats participatifs vont donner au programme de Ségolène Royal, et à ses innovations, la légitimité et le réalisme qui permettront d'en faire l'instrument véritable de l'élan économique et du progrès social.

Afin que le débat présidentiel soit bien celui d'une claire opposition entre deux projets de société, celui d'une droite figée, et celui d'une gauche moderne.

 

 

Lire la suite

Premier débat participatif mardi à Saint-Paul-lès-Dax.

25 Janvier 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Ils ont pris la parole

:Serge Airoldi
 


Débat. Premier débat participatif du PS mardi soir à Saint-Paul-lès-Dax
PHOTO DAVID LE DEODIC

Le Parti socialiste organisait mardi soir son premier débat participatif à Saint-Paul-lès-Dax. On connaît la méthode de Ségolène Royal : écouter, faire la synthèse et proposer. La candidate socialiste a fixé la date-butoir du 11 février pour cela. En attendant, les militants s'expriment. Et mardi, il s'agissait de le faire sur le thème de la vie chère. Du monde est venu à la salle du Temps Libre. Des élus de Dax, du Grand Dax et d'ailleurs. Des militants, des sympathisants, des curieux. Et le débat a bel et bien eu lieu, encadré par Antoine Roblès, élu à Tarnos et Elisabeth Bonjean, élue à Dax (1). Débat synthétisé par le député-maire de Capbreton, Jean-Pierre Dufau.

 
Pendant deux heures, les prises de parole ont rythmé la soirée. Parfois de façon très structurée, très politique. « La gauche doit prendre ses responsabilités ». Parfois d'une manière plus « brute de décoffrage » comme s'est excusé un retraité qui voulait dire « ce qu'il avait sur le coeur ».

Le thème de la vie chère, c'est à la fois très vaste et très concret pour énormément de Français. De quoi a-t-il donc été question à Saint-Paul ? Du fameux panier de la ménagère dont tout le monde s'est accordé à dire qu'il faudrait redéfinir des critères correspondant mieux à la réalité. Un retraité s'est « amusé » à donner le prix en francs de la baguette (4,80 francs), des patates (10,35), du kilogramme de tomate (10), de la bouteille d'eau (3,50). Un responsable syndical a dénoncé « les gros épiciers de la grande distribution comme étant les responsables de la vie chère ».


Fiscalité. La fiscalité aussi a fait l'objet d'un long échange. Et en particulier « l'injuste » TVA. « Il faut la baisser sur les produits de première nécessité », a proposé l'un. « Il faut même la supprimer », a ajouté un autre qui a imaginé également « un prélèvement à la source et un impôt universel qui cimente la nation ». Les salaires étaient également au coeur du débat. Le projet du PS retient un salaire minimum à 1500 euros.

« Il faut un salaire minimum qui réponde aux besoins vitaux », a martelé une personne. Un militant d'ATTAC « qui a voté PS et Vert dans le passé » a recommandé qu'il « fallait l'imposer aussitôt après la victoire de la gauche ». A ce sujet, c'est-à-dire « la victoire », il a toutefois avoué que son « inquiétude grandissait ». Mardi soir, pourtant, il ne fut jamais question de « bravitude », de photos sur la grande muraille de Chine ni de Québec libre. Le même a souligné « l'intérêt d'un rapport de force contre le mur de l'argent ».

La question du logement a retenu l'intérêt de la plupart des contradicteurs. Un homme tout droit arrivé des Vosges, père de deux enfants et bénéficiant pourtant d'un « salaire correct », a dit combien « la spéculation immobilière rendait difficile voire impossible le logement, sans même parler de l'accession à la propriété à moins de s'endetter pendant 35 ans ».

Plus tard, le même a parlé de son expérience des 35 heures. Il était très nuancé sur le sujet lancé par un jeune homme qui l'était plus que lui encore et qui s'est attiré la remarque virulente d'un retraité, lequel a défendu la mesure bec et ongle : « Les 35 heures ne ruinent pas la France comme les 40 heures ne l'ont pas ruinée dans le passé ». Un médecin, quant à lui, a tenu à dire que « les 35 heures ont quand même mis du bordel dans les services hospitaliers ».

« Au fond, nous devons dire si nous préférons une société humaine ou une société bancaire », a conclu celui qui avait ouvert le débat. Il s'est à nouveau excusé d'être direct. « Brut de décoffrage ». C'était alors le temps de la synthèse.
(1) Ce soir jeudi, la série des débats du PS se poursuit à Mont-de-Marsan à 20 h 30 au château de Nahuques sur le thème du logement. Demain vendredi à Biscarrosse, à 20 h 30, salle Latécoère sur la lutte contre les violences. Le 2 février, le dernier volet des débats participatifs aura lieu à Capbreton, salles Marines, à 20 h 30 sur le thème de l'environnement.



Lire la suite

Christiane Taubira "déléguée à l'expression républicaine" de Ségolène Royal

24 Janvier 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Ségolène Royal a annoncé que Christiane Taubira, députée PRG de Guyane, a été nommée "déléguée à l'expression républicaine" pour la campagne présidentielle.

Lors d'une conférence de presse commune, Ségolène Royal a souligné qu'elle avait proposé à Christiane Taubira "depuis plusieurs semaines de lui apporter son talent, sa vérité, sa liberté, son authenticité".

Christiane Taubira a précisé son rôle : "Ce titre signifie que j'aurai l'obligation chaque fois que cela sera nécessaire de rappeler à quel point les analyses de la candidate sont ancrées dans les principes républicains. Ségolène Royal avait suggéré que je puisse être l'une de ses porte-parole, je ne suis pas sûre de savoir accomplir cette mission de la façon la plus efficace et donc nous avons exploré d'autres pistes".

Ségolène Royal a souligné que Christiane Taubira, non membre du PS, aura "une liberté d'expression et une autonomie supplémentaire".

"Ma loyauté sera sans faille", a indiqué la députée PRG. Mais "s'il advenait que sur une position de Ségolène, j'ai des réserves, je les exprimerai ces réserves. Ségolène Royal est vraiment en train de rendre possible l'accession d'une femme au sommet de l'Etat. Pour l'instant le pouvoir est essentiellement viril et martial et avec une femme au pouvoir, le rapport au pouvoir sera d'une autre nature et le pouvoir sera moins violent".


Lire la suite

Les propositions fiscales de Nicolas Sarkozy : un vrai choix de société

23 Janvier 2007 , Rédigé par Bernard CASTAGNEDE - Porte Parole du PRG Publié dans #prglandes.org

Il faut reconnaître au candidat du parti majoritaire le mérite de la clarté. Ses propositions fiscales expriment un vrai choix de société, et contribuent à redonner du sens à la distinction entre politique de droite et politique de gauche.
 
L'objectif de réduction de 4 points du niveau des prélèvements obligatoires reflète la vieille conviction des conservateurs libéraux selon laquelle l'économie se porte mieux lorsque la collectivité publique demande moins aux contribuables. Le projet d'un bouclier fiscal à 50%, également inspiré de méfiance à l'égard d'un impôt dont il faudrait se protéger, n'a pas d'autre objet réel que celui d'alléger la contribution des catégories les plus fortunées.
 
La forte baisse du niveau de pression fiscale envisagée par le candidat de la droite est en réalité inaccessible. Elle ne pourrait s'obtenir qu'au prix d'une réduction des moyens de l'Etat, ou d'un fort abaissement du niveau de la protection sociale. La première est à exclure, l'Etat français étant déjà, de tous les Etats européens, l'un des plus démunis au point de vue des ressources prélevées à son bénéfice, alors que des services publics essentiels, y compris ceux de la sécurité ou de la justice, demandent à être davantage pourvus. Ni le contexte démographique, ni les exigences modernes en matière de santé, ni les aspirations fondamentales des français en matière de protection sociale, ne permettent d'envisager d'économies significatives en ce domaine. L'engagement de forte baisse des prélèvements obligatoires ne pourra donc être tenu.
 
Reste la question de la redistribution des charges, qui elle, peut évoluer. Soit dans le sens déjà suivi depuis quelques années, et que le candidat de l'UMP prévoit d'emprunter plus résolument, consistant à préserver les grandes fortunes et les revenus les plus élevés. Soit au contraire par un retour vers une politique où la liberté d'entreprendre n'est pas incompatible avec la justice fiscale, où il est demandé de participer davantage à ceux qui ont davantage de moyens, où l'impôt n'est pas seulement le moyen de financer d'indispensables dépenses publiques, mais aussi celui de rapprocher les conditions sociales.
 
La politique fiscale de Nicolas Sarkozy est, clairement, celle d'une préférence pour une société du chacun pour soi. A laquelle devra être opposée la politique fiscale d'un projet de société solidaire.

 
Lire la suite

Inscriptions sur les listes électorales à Saint Martin de Seignanx

22 Janvier 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Confirmation des chiffres nationaux des inscriptions sur les listes électorales réalisées avant le 31 décembre 2007 à la mairie du Chef lieu de Canton de Saint Martin de Seignanx.

Christine Dardy, Maire Radical de Gauche, nous confirme la nette augmentation des inscriptions, puisque, habituellement, environ 140 nouveaux inscrits viennent rejoindre chaque années les listes de Madame le Maire, représentant les nouveaux arrivant dans la commune et les jeunes atteignant leur majorité.

La fin de l'année dernière fut une surprise ; 396 nouvelles inscriptions, dont 36 personnes n'ayant jamais voté.

50 % des nouveaux votants ont entre 30 et 40 ans, 20 % entre 40 et 50 ans.

 


 

Lire la suite
1 2 3 4 > >>