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Fédération des Landes du Parti Radical de Gauche

Les Jeunes Radicaux de Gauche aux Universités du PS

31 Août 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Les Communiqués

autocollant_2007.jpgwebmaster_220.gifLes JRG seront représentés à l'Université d'été du PS/MJS de La Rochelle. A ce titre, Charles SALMON répondra à une invitation pour effectuer une table-ronde Samedi 1er septembre :

Refonder la gauche, avec qui ?

Razzye HAMMADI, Président du MJS,
Régis JUANICO, Député PS de la Loire,
Olivier DARTIGNOLLES, Porte-parole du PCF,
Jean-Claude TCHIKAYA, Maire adjoint de Bayeux (Devoir de mémoire)
Jean-Marie BENAYEN, direction nationale LCR
Charles SALMON, secrétaire des JRG
Francois de RUGY, député vert de Loire Atlantique

Amitiés radicales,

Olivier MAILLEBUAU

Président des Jeunes radicaux de gauche

http://www.riposte-radicale.org
http://www.prgpariscentre.org

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Université d'été du PS sur le thème "diagnostic pour la rénovation"

31 Août 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

logo-ps.jpgwebmaster_220.gifLes socialistes tiennent jusqu'à dimanche, sur le thème "diagnostic pour la rénovation", leur université d'été à la Rochelle, où certains escomptent une grande liberté de parole, en l'absence de plusieurs ténors du parti.

Quatre mois après l'échec de Ségolène Royal, La Rochelle doit être "le point de départ" de la rénovation du PS, selon Jean-Christophe Cambadélis, chargé de l'organisation de ces trois jours. Il s'agira d'abord, selon lui, de "se mettre au clair sur les raisons de l'échec".

Déjà, nombre de sensibilités ont publié des textes de propositions, qui devraient être détaillées lors d'ateliers ou de plénières de la rencontre.

L'université d'été sera ouverte par Ségolène Royal, en tant que présidente de la région d'accueil Poitou-Charentes, et close par le Premier secrétaire François Hollande.

Manqueront à la fête plusieurs figures: Dominique Strauss-Kahn, en campagne pour la présidence du FMI, Laurent Fabius, en déplacement privé, Lionel Jospin, qui ne passera pas cette année le pont de l'île de Ré. Martine Aubry, maire de Lille, restera dans sa ville pour la Braderie. Jean-Luc Mélenchon ne participera pas non plus à la réunion de famille.

Jack Lang, nommé dans une commission mise en place par Nicolas Sarkozy, boudera ses camarades socialistes, mais Michel Rocard, lui aussi membre d'une autre commission, sera là.

Plusieurs intervenants ont déjà fait savoir qu'ils parleraient haut et clair. Certains devraient insister sur la nécessité d'un retour aux fondamentaux de gauche, d'autres demander de jouer collectif, d'autres enfin plaider pour un respect dans le parti des décisions prises démocratiquement par les militants.

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Financement de l'école privée

30 Août 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Les Communiqués

laicite-effel.jpgwebmaster_220.gifLe PRG dénonce la publication de la nouvelle circulaire relative au financement des écoles privées par les communes (circulaire 7-0448 du 6 août 2007).

Le PRG rappelle que l’article 89 de la loi du 13 août 2004 qui prévoit l’obligation de verser le forfait communal pour les écoles privées situées en dehors du territoire communal et accueillant des enfants de la commune est contraire au principe de laïcité ainsi qu'aux principes de la décentralisation et de la libre administration des communes.

Le PRG continue donc de réclamer l'abrogation des articles 87 et 89 de la loi du 13 août 2004 et le retrait de la nouvelle circulaire

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Globalisation et progrès technique se liguent pour fracturer les contrats sociaux nationaux. Le danger est imminent.

30 Août 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Mondialisation.jpgwebmaster_220.gifL’été qui s’achève aura mis la mondialisation à rude épreuve. Inauguré par la suspension des négociations commerciales du «round de Doha», il se termine par une violente secousse financière ressentie aux quatre coins de la planète. Et pourtant, elle tourne. Perpétuellement ? Les négociations en cours à l’OMC pourraient, par miracle, finalement aboutir. La crise financière pourrait, c’est encore plus improbable, durablement s’apaiser. Notre mondialisation n’en serait pas moins en péril. Rien ne paraît plus contre-intuitif aujourd’hui. 

L’économie mondiale a bouclé l’an dernier son quinquennat le plus prospère depuis 1945, le commerce international est exubérant, l’inflation globale est contenue. La combinaison de ces trois dynamiques, accélérées par des marchés financiers créatifs et libres comme jamais, résulte en grande partie de la montée en puissance des pays émergents, ou plutôt renaissants, puisqu’ils comptaient pour les trois-quarts de la richesse du globe avant 1820 et leur décrochage par l’Occident. Nous serions passés directement, grâce à eux, d’une mondialisation financière, puis commerciale, puis culturelle et politique de 1971 à la chute du mur de Berlin, à une mondialisation totale, universelle et paisible, sans connaître de ressac. La sagesse de Churchill au lendemain d’El-Alamein retrouverait toute sa pertinence : «Ce n’est pas la fin. Ce n’est même pas le début de la fin. C’est peut-être la fin du début» ; il faudrait décréter avec le directeur général de la Banque des règlements internationaux l’«âge d’or» de la mondialisation.

«Age d’or» ? Et in arcadia ego. La nature des conflits armés qui ravagent la planète depuis 1945 devrait nous sortir de l’illusion d’un monde qui tourne trop rond : les guerres contemporaines sont très majoritairement intra-étatiques, rarement interétatiques. Il en va de l’économie comme de la politique : le problème mondial n’est pas l’absence de gains mutuels pour les pays qui s’ouvrent à la réciprocité des échanges, mais leur inégale répartition au sein des nations, à chacun selon son ­talent. Dans une époque d’accélération technologique, mondialisation et progrès technique se liguent pour fracturer les contrats sociaux nationaux. Le danger est là, et il est imminent.

Parce que le socle de notre mondialisation est transpacifique (quand la «première mondialisation», de 1871 à 1914, était transatlantique), les turbulences sociales de plus en plus fortes que connaissent les Etats-Unis et la Chine, piliers du système monétaire et commercial international, commencent à être ressenties globalement. Par une saisissante coïncidence historique, ces deux pays sont aujourd’hui au même niveau, très élevé, d’inégalités de revenu (mesurées par l’indice de Gini), celles-ci ayant augmenté de façon spectaculaire depuis le milieu des années 80. Séparées par l’étendue d’un cycle historique, les deux nations sont simultanément entrées dans une zone critique. La Chine est dans la situation connue de montée en flèche des inégalités sous l’effet d’un rattrapage économique à marche forcée. Mais la démesure du ­développement chinois fait aujourd’hui vaciller l’optimisme des partisans d’un destin à l’occidental, qui verrait la libéralisation politique découler naturellement du décollage économique. Et si la Chine «capitaluniste» ratait la marche et basculait dans une nouvelle révolte des Boxers, nourrie des mouvements sociaux à caractère insurrectionnel qui, selon certains observateurs, se multiplient et se radicalisent dans le pays ? La crispation chinoise à l’égard de l’étranger, filtrée par l’autoritarisme du régime, est en tout cas palpable : les mesures de restriction des investissements étrangers se renforcent et tous les secteurs de l’économie deviennent subitement «stratégiques».

Les Etats-Unis sont dans une phase inédite, mais désormais bien documentée, de remontée des inégalités vers leur niveau «victorien» du début du siècle dernier et la tentation protectionniste a rarement été aussi forte. Selon le résultat de la dernière enquête conduite par World Public Opinion, les Américains sont désormais convaincus à 60 % que le commerce international est mauvais pour l’emploi, derrière les Français (à 73 %). Les mesures protectionnistes prises par le Congrès à l’encontre de la Chine s’intensifient : douze dans les trois premiers mois d’existence de la nouvelle assemblée, contre vingt-sept sur la totalité du mandat précédent. Une ­législation contre les manipulations de taux de change, visant explicitement Pékin, est prévue pour l’automne et a déjà ­reçu le soutien des principaux candidats ­démocrates à la prochaine présidentielle. Enfin, plus étonnant et significatif peut-être, un débat académique, initié par Paul Samuelson (MIT) et relancé récemment par Alan Blinder (Princeton), oppose désormais sur la place publique les sceptiques et les inconditionnels du libre-échange. Ce raidissement transpacifique, exacerbé cet été par la découverte de produits chinois dangereux sur le sol américain, est une menace encore plus sérieuse pour l’avenir de la mondialisation que l’instabilité ­financière bien réelle du système de cofinancement que les Etats-Unis et la Chine ont bâti de concert. 

L’OCDE et le FMI ont d’ailleurs senti le danger et ont récemment mis en garde, l’une contre la montée des inégalités salariales dans les pays ­développés, l’autre contre les politiques de change «déloyales» de certains pays émergents. Mais au-delà ? Les historiens de la «première mondialisation» ont montré que l’économie politique de l’ouverture internationale finit par ­conduire à deux types de réaction sous l’effet de l’intégration des marchés : le protectionnisme commercial et financier d’une part, le développement de l’Etat-providence de l’autre.

Il en va de notre mondialisation comme du changement climatique : l’accumulation des inégalités dans la période ­contemporaine a fait monter le degré de «globalophobie» tellement haut que les Etats-nations sont désormais au pied du mur. Il leur faut s’adapter à un monde qui pourrait être prochainement plus fermé. Il leur faut inventer les institutions qui permettraient de réduire le degré d’inégalités générées par le développement ­économique.



Lu dans lib_ration.gif
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Personnes Handicapées : Fraternité & Solidarité.

29 Août 2007 , Rédigé par Christine Dardy - Maire de Saint Martin de Seignanx. Michel Rougeot - Maire adjoint de Mont de Marsan. Claude Sendra - Maire adjoint de Saint Pierre du Mont. Benoit Vidal - Conseiller Municipal de Clermont. Publié dans #Les Communiqués

handicap-copie-1.jpgwebmaster_220.gifDes Élu(e)s "Radicaux de Gauche" lancent un appel en faveur des Personnes Handicapées :

 
Victimes de malheureux aléas de la vie dont nul n’est à l’abri, les Personnes Handicapées ou à "mobilité réduite" doivent pouvoir compter, à tout moment, sur la Fraternité et la Solidarité émanant de notre Collectivité Nationale :
 
Accès à l’École pour Tous : courant juillet 2007, notre Ami le Sénateur "Radical de Gauche" Gérard DELFAU a dénoncé la « réduction du nombre de fonctionnaires et emplois aidés dans l’Éducation Nationale » et a rappelé que « le droit opposable à la scolarisation des jeunes handicapés » était l’une des batailles promises par Nicolas SARKOZY (cf. lors du débat télévisé entre les deux tours du dernier scrutin présidentiel). Or, vu le faible nombre "d’auxiliaires de vie scolaire" certains parents se voient obligés de saisir la « Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Égalité » ("HALDE" - 11 rue Saint Georges 75009 Paris - Tél. 01.55.31.61.00 ou 08 1000 5000 voire site www.halde.fr ) afin de pouvoir faire inscrire leurs enfants à l’école.
 
Allocation Adulte Handicapé : contrairement aux années précédentes, l’Allocation aux Adultes Handicapés n’est pas revalorisée. Le montant maximum de cette "AAH" reste fixé -jusqu’au 31 décembre 2007- à 621,27 euros par mois, pour une Personne Handicapée. C’est un manquement grave au regard des engagements de Nicolas SARKOZY énoncés dans son discours du 9 juin 2007, dans l’interview "Faire Face et A Part Entière" d’avril 2007 ou dans "Le Parisien" du 23 mars 2007. L’actuel chef de l’État y dénonçait alors le montant de l’AAH à 621 euros, s’indignant que c’est « inférieur au seuil de pauvreté » ; s’engageant par-là même à « revaloriser l’AAH de 25 % » et à ce que son montant soit ainsi porté « à 800 euros au moins » (…)
 
Loi Handicap mal appliquée : après 2 ans d’entrée en vigueur, la Commission des Affaires Sociales du Sénat a fait un premier bilan sur la Loi Handicap du 11 février 2005, en pointant une mauvaise application évidente sur de nombreux points : difficile mise en place des Maisons Départementales des Personnes Handicapées, Prestation de Compensation du Handicap restant mal connue et mal comprise, désengagement de l’État dans le pilotage des actions de placement, suivi et maintien dans l’emploi des Travailleurs Handicapés, délais trop longs (6 ans) pour que les propriétaires établissent un diagnostic en matière d’accessibilité, ... etc.
 
 
 
LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ ; pour que ces mots ne soient pas "lettre morte" sur le fronton de nos édifices publics.
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Villepin n'invoquera pas la compétence de la CJR dans l'affaire Clearstream

28 Août 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Dominique-De-Villepin-12-copie-1.jpgwebmaster_220.gifL 'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a affirmé lundi soir sur TF1 qu'il n'invoquerait pas la compétence de la Cour de justice de la République (CJR) dans l'affaire Clearstream et répondrait aux questions des juges d'instruction.

M. de Villepin s'est en outre montré blessé et a exprimé sa "rage" face aux suspicions dont il est l'objet.

"J'ai agi comme ministre des Affaires étrangères et comme ministre de l'Intérieur", a assuré M. de Villepin.

Dominique de Villepin a été mis en examen le 27 juillet notamment pour "complicité de dénonciation calomnieuse", par les juges de l'affaire Clearstream qui lui ont interdit de rencontrer les principaux protagonistes du dossier, dont Jacques Chirac.

"J'ai demandé des vérifications, à aucun moment je n'ai demandé quelque chose d'autre. Et c'est pour cela que je ne saisirai pas la Cour de justice de la République, bien que j'aie agi dans le cadre de mes fonctions, parce que j'estime que je suis comme n'importe quel citoyen, comme un citoyen ordinaire et à partir de là, je répondrai à toutes les questions qui me seront posées, comme je l'ai fait au mois de décembre", a-t-il déclaré.

M. de Villepin, ministre au moment des faits incriminés, a de ce fait la possibilité de contester la compétence des magistrats et de demander devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris la saisine de la CJR.

"Je n'ai rien à cacher, mais je veux surtout que la justice puisse agir rapidement", a-t-il ajouté.

"Dans cette affaire, on me fait un procès d'intention politique, à partir d'éléments que l'on suppose que j'ai connus, que l'on suppose que j'ai eus en main et que je n'ai pas eus en main", a estimé M. de Villepin, interrogé sur une éventuelle volonté de nuire à son collègue au gouvernement Nicolas Sarkozy, dont le nom apparaissait dans les listings falsifiés de l'affaire Clearstream.

"Dans ma démarche, il n'y pas d'ambition personnelle, et je trouve quelque peu piquant qu'aujourd'hui on veuille me présenter comme quelqu'un qui a voulu éliminer un soi-disant rival, sachant justement que je n'ai jamais fait preuve d'ambition personnelle en matière politique", a-t-il affirmé.

"Ce soir j'éprouve une certaine tristesse, et je vous dirai même une certaine rage. J'ai consacré 30 ans de ma vie au service de mon pays. Aujourd'hui, je vis la suspicion et ma famille, mes proches, en souffrent", a-t-il confié.

"Quand on subit une perquisition à son domicile, quand un assistant subit une perquisition chez lui, son enfant (subit) de la même façon, quand on soulève le matelas de vos enfants, quand on fouille dans leurs ordinateurs, quand on fouille dans leurs placards, eh bien je ne suis pas sûr que tout cela soit justifié", a dit M. de Villepin.

Les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons ont perquisitionné en juillet le domicile de M. de Villepin et le bureau dont il dispose dans une annexe du ministère des Affaires étrangères.

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Très chère rentrée scolaire…

27 Août 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

rentr--e-scolaire.jpgwebmaster_220.gifSelon plusieurs associations, l’augmentation du coût des fournitures scolaires est supérieure à l’inflation.

D’après différentes estimations, cette augmentation peut aller de 0,67% à 2,06% par rapport à la rentrée scolaire 2006. L’indice Insee des prix à la consommation indiquait en juillet dernier une hausse de 1,1% des prix à la consommation sur un an.

Familles de France a publié lundi son enquête annuelle, dans laquelle elle montre que les parents d'un enfant de 6e devraient payer 206,68 euros en moyenne pour les fournitures et les vêtements de sport, soit 2,06% de plus qu'en 2006. D’après l’association, les prix sont bien plus élevés en province qu’à Paris. Cette augmentation s’expliquerait notamment par la hausse des prix des articles de papeterie (+2,27%) mais aussi par celle des articles de sport (+2,5%), des stylos-plumes (+3%) ou encore de la gouache (+6%).

Une autre association, la Confédération syndicale des familles (CSF), a pour sa part dressé lundi le coût de la rentrée classe par classe, en incluant l’assurance scolaire, les photos ou encore la coopérative. Une rentrée en CP coûterait 127,38 euros par enfant, et jusqu’à 806,39 euros pour un élève de seconde professionnelle. La CSF réclame notamment la baisse de la TVA à 5,5% pour les fournitures scolaires.

Toutes les associations conseillent aux parents de se méfier des articles de marque, toujours très prisés par les enfants, mais forcément plus chers que les fournitures basiques.

Familles de France, la CSF mais aussi l’association de parents d’élèves FCPE souhaitent la modulation de l'allocation de rentrée scolaire en fonction du niveau de formation ou d'études des enfants. Cette année, l'allocation de rentrée scolaire (272,57 euros par enfant) doit être versée à environ 2,8 millions de familles aux revenus modestes dont les enfants de 6 à 18 ans sont scolarisés.

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Les Jeunes Radicaux de gauche soutiennent la mobilisation du 29 septembre 2007 contre les franchises médicales.

26 Août 2007 , Rédigé par Olivier Maillebuau - Président des JRG Publié dans #Les Communiqués

webmaster_220.gifCommuniqué des Jeunes Radicaux de Gauche (JRG)

Derrière le triste « qui ne peut pas payer 4 euros par mois ? » de Mme la Ministre BACHELOT apparaissent les premiers effets du bouclier fiscal antiredistributif de Nicolas SARKOZY. Surfant sur des jonglages incessants entre Budget de l’Etat et Budget de la sécurité sociale, les franchises médicales sont appelées à la rescousse afin de financer les cadeaux fiscaux faits aux privilégiés.

La situation financière de l’assurance maladie notamment nécessite des réformes de fond courageuses. Le système hospitalier et la cartographie médicale doivent par exemple être totalement repensés, en intégrant des variables qualitatives et démographiques au sein de notre espace communautaire. Toutefois, face au récurrent tonneau des Danaïdes, les plusieurs dizaines de plans de sauvetage successifs nous ont démontré l’échec des logiques strictement comptables et à court terme.

Les Jeunes Radicaux de Gauche relèvent par ailleurs que l’égalité d’accès aux soins est une nouvelle fois atteinte. Alors que récemment encore, le Gouvernement refusait de reconnaître les manques de moyens flagrants mis à disposition de la politique de santé pénitentiaire ou scolaire, la protection de la santé des plus faibles est menacée par cette accélération du processus de
privatisation de la sécurité sociale. Les JRG regrettent plus généralement ces solutions inefficaces condamnées à finir au cimetière administratif des démarches avortées. Ils en appellent à la mise en œuvre d’un véritable plan de sauvetage de la sécurité sociale, élaboré entre partenaires sociaux, sans tabou et où les solutions proposées ne seraient pas grevées par des mesures relevant de la solidarité nationale.

Comble de l’ironie pour un Gouvernement censé réhabiliter la valeur travail ; en exonérant seulement les bénéficiaires de la CMU des franchises médicales et pas les bas salaires ; le Gouvernement crée un effet désincitatif pour les travailleurs pauvres. C'est une nouvelle fois travailler plus pour gagner moins !

Le Gouvernement FILLON ne se préoccupe guère de la solidarité nationale. Raison de plus pour manifester contre les franchises médicales le 29 septembre 2007.

Contact :
infos@riposte-radicale.org

JRG
13, rue Duroc
75 007 PARIS

www.jeunegauchemode
rne.com

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Ségolène Royal fait sa rentrée à Melle

25 Août 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

webmaster_220.gifSégolène Royal a assuré samedi dans son ex-circonscription de Melle (Deux-Sèvres) qu'elle n'était "en compétition avec personne", affirmant au contraire que "c'est un long travail collectif qui commence aujourd'hui" au PS.

"Je vais vous faire une confidence: j'ai quelque chose à vous dire et je ne suis en compétition avec personne. Je ne recherche rien d'autre que d'assumer mes responsabilités dans le débat d'idées. De toute façon, c'est un travail collectif de longue haleine qui commence", a affirmé d'emblée l'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle, faisant sa rentrée politique lors de la "Fête de la rose" départementale des Deux-Sèvres.

"Comme je m'y étais engagée et forte de ce que j'ai compris (...) durant cette campagne, je commence aujourd'hui à mettre ce que j'ai appris au service de tous les socialistes", a ajouté Mme Royal devant un millier de personnes.

Selon elle, "cette réflexion devra déboucher sur une rénovation profonde de nos méthodes et de certaines de nos idées dans la fidélité à nos valeurs".

Pour cela, elle s'est dite "entièrement mobilisée, animée d'une volonté très solide et sereine". "Je n'ai aucun esprit de revanche, aucune amertume, contrairement à ce que je lis ici ou là, y compris envers ceux dont la chaude affection littéraire m'entoure en cette rentrée", a-t-elle dit, faisant allusion à la parution prévue de plusieurs ouvrages sur la période allant jusqu'à la présidentielle.

"Ils sont tournés vers le passé, ils en ont peut-être besoin. Tout le monde est bienvenu, toutes les brebis égarées", a-t-elle ajouté en riant.

Elle s'est, ensuite, déclarée "sidérée" que les socialistes aient "peur de l'affirmation de l'individu", prônant "un équilibre" entre le collectif et l'individu.

Dans son discours de rentrée, elle s'est élevée contre ce qu'elle a appelé des "faux débats" chez les socialistes: la place du marché et celle de l'individu.

Elle s'est étonnée que des socialistes se demandent encore si le PS doit être pour ou contre le marché. "Le marché nous est aussi naturel que l'air qu'on respire ou que l'eau qu'on boit. Il s'agit là d'un jeu d'enfoncement de portes ouvertes", a-t-elle lancé.

Elle s'est référée aux "socialistes allemands" qui ont "une devise: le marché chaque fois que cela est possible, l'Etat chaque fois que cela est nécessaire".

Préconisant à nouveau "un socialisme du XXIe siècle", Mme Royal s'est d'autre part dite "sidérée" que les socialistes aient "peur de l'affirmation de l'individu". Selon elle, "nous sommes de gauche précisément en ce que nous affirmons que chacun recèle des talents propres et que chaque être humain est singulier dans l'humanité plurielle".

"La complémentarité entre le collectif et l'individuel me permet de dire avec force qu'il n'y a pas de droits sans devoirs. Parce que chacun d'entre nous est comptable des moyens collectifs mis à sa disposition. Cet équilibre, la gauche a donné le sentiment qu'elle l'oubliait. Cela ne doit plus jamais arriver", a poursuivi Mme Royal, avant d'insister dans le même ordre d'idées sur "l'éthique de responsabilité".

Elle a, par ailleurs qualifié l'action du président Nicolas Sarkozy d'"immobilisme" parce qu'il "ne prépare pas la France à relever les défis de la mondialisation".

Mme Royal a crédité le président de la République d'"une sincère volonté de réforme". "Mais annoncer la réforme n'est pas l'accomplir", a-t-elle critiqué.

Selon elle, "ce qui menace la France aujourd'hui, en plus des injustices fiscales, du nouvel impôt (la "TVA sociale", NDLR), c'est l'immobilisme".

Elle a jugé que la politique de Nicolas Sarkozy "ne prépare pas la France et les Français à relever le défi de la mondialisation".

"Croit-on vraiment préparer les Français à relever les défis de la mondialisation en dépensant des sommes importantes uniquement sur les heures supplémentaires" et "les cadeaux fiscaux aux plus favorisés", a-t-elle lancé.

Elle a préconisé une politique favorisant "la prise de risque", "le risque créateur, l'innovation".

Ségolène Royal s'en est prise notamment aux nouvelles loi et mesures de lutte anti-pédophilie promises par Nicolas Sarkozy. "Faut-il attendre le prochain enfant violé, le prochain enfant assassiné pour promettre une nouvelle loi?", M. Sarkozy ayant été ministre entre 2002 et 2007, s'est-elle interrogée.

Mme Royal a souhaité que "la parole de la gauche (soit) percutante sur les propositions et les critiques". "Nous n'avons pas besoin de caricaturer ce qui n'a pas besoin de l'être", a-t-elle ajouté.

Selon elle, "les socialistes sont prêts à soutenir des actions efficaces, crédibles".

 
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Les radicaux vers la réunification ?

24 Août 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

BORLOO.jpgwebmaster_220.gifJean-Louis Borloo, le ministre d'Etat et président du parti radical valoisien, a affirmé qu'il travaillait à "un chemin de réconciliation", avec le président des radicaux de gauche (PRG), Jean-Michel Baylet. Une initiative qui selon les Valoisiens pourraient aller jusqu'à la réunification de la famille radicale française, même si le président du PRG, s'en défend.

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