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Fédération des Landes du Parti Radical de Gauche

Objectif « Zéro pesticides » pour sept communes du Loiret

16 Janvier 2009 , Rédigé par PRG Landes



Orléans et six autres communes du Loiret signent le lundi 19 janvier la charte « Zéro pesticide dans nos villes et villages ». Objectif : arriver à remplacer progressivement l’usage de pesticides par des techniques alternatives sur les terrains communaux.

Sept communes du Loiret dont la ville d’Orléans ont décidé de suivre à compter d
u lundi 19 janvier la charte « Zéro pesticide dans nos villes et villages ». L’initiative, portée depuis 2005 par les associations Loiret Nature Environnement, Fredon Centre et les Jardiniers de France vise à accompagner les communes pour qu’elles cessent progressivement l’utilisation de produits phytosanitaires dans l’entretien de la voirie, des espaces verts, des terrains de sports ou encore des cimetières. Depuis son lancement, déjà 8 villes du Loiret n’ont plus recours à aucun pesticide ! La dangerosité de ces produits pour la santé de l’homme et l’environnement pousse de nombreuses autres villes françaises, parmi lesquelles Lille, Lyon, ou encore Poitiers, à se lancer dans une réduction du recours à ces produits.

Des techniques alternatives aux produits chimiques


Les signataires de la charte s’engagent à expérimenter les techniques alternatives aux pesticides sur un quartier pilote pour ensuite étendre les plus efficaces à tout le territoire communal. Ces techniques doivent permettre de réduire progressivement l’épandage de produits chimiques pour le désherbage, la lutte contre les champignons et les
ravageurs sur les espaces publics. Enfin, les communes sont tenues de dresser un bilan annuel d’utilisation des pesticides précisant la nature des produits et les quantités, en vue de communiquer sur l’avancement de leur démarche. En contrepartie, la ville peut bénéficier d’aides allant de l’élaboration d’un plan de réduction des pesticides à la formation de ses agents, en passant par des actions de communication destinées à valoriser l’initiative auprès du grand public.

Une prise de conscience de la toxicité des pesticides

L’engagement d’un nombre croissant de mairies contre leur utilisation atteste d’une véritable prise de conscience de leur dangerosité. En effet, l’épandage massif de ces
produits engendre une forte pollution des eaux et des sols. Avec près de 80 000 tonnes utilisées chaque année, la France se hisse au troisième rang mondial des pays consommateurs de produits phytosanitaires. Résultat : plus de 50% des fruits et des légumes produits par l’agriculture intensive seraient contaminés selon le Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF). Or les pesticides sont régulièrement montrés du doigt pour leur toxicité, à l’origine de cancers, malformations congénitales, problèmes d’infertilité, problèmes neurologiques et dysfonctionnements du système immunitaire.
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La banque Fortis va gérer un fond spéculatif de "droits à polluer "

13 Janvier 2009 , Rédigé par PRG Landes



L’échange des « droits de polluer » a déjà fait couler beaucoup d’encre. Il fera désormais couler beaucoup de dollars, ou d’euros selon affinité, après la création d’un fonds spéculatif très contesté par les mouvements écologistes, opéré par la firme CF Partners et administré par la banque belgo-néerlandaise Fortis.


Dans le but de promouvoir la réduction d’émission des gaz à effet de serre, et plus particulièrement le CO2, un marché d’échange de quotas a été mis en place par l’Union européenne en janvier 2005. Ce dispositif permet aux entreprises investissant dans les technologies propres de revendre les quotas d’émission inutilisés, et ainsi de réaliser un substantiel bénéfice au détriment des firmes n’ayant pu – ou voulu – atteindre leur objectif.

Certains pays ne sont d'ailleurs pas en reste devant de telles solutions. L'Espagne, notamment, mauvais élève de la convention de Kyoto qu'elle a cependant approuvé, vient de se résoudre à sortir son carnet de chèques pour acheter un quota de six millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) à la Hongrie... trop heureuse de s'en débarrasser à bon compte. Selon le quotidien espagnol El País, des négociations sont aussi en cours avec d'autres nations, citant la Pologne, l'Ukraine, la République tchèque et les pays baltes.

Ce SCEQE (Système communautaire d'échange de quotas d'émissions de gaz à effet de serre) a démontré son efficacité durant la première phase de son fonctionnement, de 2005 à 2008, malgré quelques difficultés passagères et une forte fluctuation des prix (jusqu’à 30%). Depuis 2008, le SCEQE est entré dans sa seconde phase, qui coïncide avec l’application de réductions nettement plus sévères prévues par le protocole de Kyoto. Or, le cabinet d’experts Ernst & Young prévoit à cette occasion un accroissement important de la demande en quotas d’émission, et donc de leurs prix de revente.

La firme CF Partners, consultante sur le marché du carbone depuis 2006, a saisi l’occasion pour instaurer un hedge fund, soit en français un fonds spéculatif, qui devrait ouvrir ses portes aux spéculateurs fin de ce mois à Londres.

Celui-ci s’appuiera dans un premier temps sur les deux grands marchés du carbone existants à l’heure actuelle, à savoir ETS (emissions trading system), négocié en EUA, où l’industrie et les principales compagnies d’électricité européennes procèdent à l’échange de quotas d’émission dans les limites d’un plafond réglementaire, l’autre provenant de certificats de réduction d’émission (CER) négociables accordés selon les accords de Kyoto en échange de financements de projets permettant de réduire les émissions dans les pays pauvres ou en voie de développement. Ce marché du carbone, constitué aux deux tiers d’EUA et pour le reste de CER, a été évalué à 20 milliards de dollars en 2005, 70 en 2007 et 100 milliards en 2008. D’autres marchés sont attendus prochainement, notamment à l’est des Etats-Unis (RGGI) et en Australie.

Dans l’absolu, les montants échangés représentent peu de chose. « En un an, il est réalisé autant de transactions que sur le marché pétrolier en une demi-journée ou le marché financier en... quelques minutes », note un spécialiste basé à Londres. Mais leur progression est irrésistible et pourrait prendre un tournant décisif après l’accord sur le climat qui devrait intervenir à Copenhague fin 2009.

La création du fonds spéculatif par CF Partners vise donc à spéculer sur les différences entre les valeurs des sources d’énergie fossile (pétrole, charbon et gaz) et le prix des échanges des quotas d’émission, avec pour effet positif de lisser cette différence, l’écart actuel entre EUA et CER variant entre 9 euros (2008) et 1,5 euro (actuellement). « Nous aiderons à réduire cette volatilité, et donc à rendre le marché plus efficace », déclare Simon Glossop, de CF Partners.
Bien entendu, cette innovation amène aussi sa part d’inquiétudes. Outre le fait de maintenir ouverte une porte de sortie pour les entreprises marquant une certaine mauvaise volonté à réduire leurs émissions, le spectre d’une infection de cette bourse au carbone par les vices du marché financier global est bien présent, et sa prévention sera un défi pour les participants du sommet de Copenhague fin 2009.

Enfin, signalons que ce CF Carbon Fund sera administré par la banque belgo-néerlandaise Fortis, sauvée de la faillite par un apport monétaire conséquent de la part des gouvernements des deux pays en novembre 2008, et basé au Grand-duché de Luxembourg pour des raisons fiscales particulièrement avantageuses.

Source: Futura-Sciences
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Grenelle 2 : Borloo a ouvert la boîte à outils

12 Janvier 2009 , Rédigé par PRG Landes



Fort de 104 articles, le projet de loi d’ « engagement national pour l’environnement », ou Grenelle 2, a été présenté hier par le ministre de l’environnement au conseil des ministres. Ce dernier lui a donné le feu vert pour que la procédure législative soit engagée. Première lecture à l’assemblée nationale prévue en octobre.

C’est fait. Jean-Louis Borloo a présenté hier en conseil des ministres le second volet du paquet législatif issu du Grenelle de l’environnement fin 2007. Alors que le premier texte qui viendra en première lecture au Sénat mi-février après avoir été adopté par l’assemblée nationale le 21 octobre dernier, constitue une loi cadre, le Grenelle 2 intitulé dit d’ « engagement national pour l’environnement a été conçu comme « une boîte à outils » permettant la mise en œuvre des objectifs énoncés dans le Grenelle 1. Et si hier la métaphore la plus usitée pour caractériser ce texte était celle de « boîte à outils », force est de constater que chacune des parties prenantes a trouvé cette boîte plus ou moins bien outillée à son goût.

Concrètement le texte comporte 104 articles relatifs à six axes d’actions prioritaires : « les bâtiments et l’urbanisme », « les transports », « l ’énergie », « la biodiversité », « les risques, la santé et les déchets », et « la gouvernance » des entreprises, des enquêtes publiques et des collectivités. La volet bâtiment, par exemple, prévoit de renforcer la performance énergétique des bâtiments, la création d’un label environnement, ou l’obligation de fournir une attestation de conformité lors de la livraison de bâtiments neufs ou après la réalisation de travaux de réhabilitation. Le code de l’urbanisme sera revu afin que soient mieux prises en compte les orientations prises dans le cadre du Grenelle. En matière d’énergie, la loi a pour objectif affiché de réduire la consommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre. Elle propose par exemple l’instauration de schémas régionaux du climat, de l’air et de l’énergie. Par ailleurs les entreprises employant un minimum de 250 personnes et les collectivités de plus de 50 000 habitants devront produire un bilan carbone. Diverses mesures techniques sont également envisagées pour susciter un développement accru des énergies renouvelables.

En ce qui concerne la biodiversité le Grenelle 2 propose de constituer une trame verte et une trame bleue sur le territoire national permettant de préserver les espèces terrestres et marines. En ce qui concerne le titre « risques, santé, déchets » de la loi prévoit de diminuer le niveau des pollutions sonores et lumineuses. Elle envisage de renforcer l’encadrement réglementaire régissant les émissions d’ondes électroniques, ou encore de fixer pour les sols pollués des dispositions dans le cadre des documents d’urbanisme ainsi qu’une obligation d’information publique. Le texte prévoit aussi la création d’un label agricole baptisé "haute valeur environnementale" ‘un label similaire s’appliquant aux produits de la pêche. L’affichage du "prix carbone" des produits de grande consommation sera obligatoire à partir de 2011.

"Ce Grenelle 2 s’inscrit totalement dans les engagements qui avaient été pris au moment du Grenelle de l’environnement", a déclaré Luc Châtel, le porte parole du gouvernent, à l’issue du conseil des ministres. Il "concrétise trois objectifs du Grenelle qui sont très ambitieux : lutter contre le réchauffement climatique, protéger la biodiversité et relever le défi de la transition énergétique", a-t-il poursuivi.

En revanche, les associations environnementales ayant participé aux travaux du Grenelle ont fait un accueil plus réservé au projet d’ »engagement national pour l’environnement ». L’Alliance pour la planète (les Amis de la Terre, Greenpeace, Max Havelaar, WWF et plusieurs dizaines d’autres organisations) a mis en ligne une carte de France répertoriant les projets en cours qu’elle juge contradictoires avec le Grenelle. Elle cite par exemple la construction d’un second l’EPR ou encore «  : un circuit de F1 dans les Yvelines sur des terres destinées à l’agriculture biologique, l’autoroute Pau/Langon au coeur d’un écosystème riche et fragile, l’incinérateur de Fos-sur-Mer et ses émissions de dioxine pour les riverains ». L’Alliance revient sur les retards pris sur le calendrier législatif, regrette « les reports répétés de l’examen des deux textes » et assure que « l’objectif doit désormais être d’avoir adopté les lois Grenelle I et II avant fin mai 2009 ».

De son côté, le président de FNE Sébastien Genest, a estimé que ce « ce texte est une boite à outils intéressante pour appliquer les engagements du Grenelle de l’environnement et rattraper le retard de la France dans le respect du droit européen. Mais c’est une boite à outils incomplète pour une relance vraiment verte. A titre d’exemple, il faut revoir notamment les dispositions relatives à la gouvernance verte des entreprises : bilans carbone, information environnementale, responsabilité des sociétés mères, lutte contre le « greenwashing », etc… ».
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Cancers et alimentation : « 21 pesticides par assiette »

2 Janvier 2009 , Rédigé par PRG Landes



Chaque assiette contient en moyenne, 21 pesticides. Quels impacts ces résidus polluants ont-ils sur la santé ? Quelle alimentation est-il préférable d’adopter pour rester en forme ? Annie Sasco, médecin épidémiologiste nous répond.

Quel est l’état des connaissances actuelles concernant le lien entre l’alimentation et les risques de cancer ?

De nombreuses études réalisées au cours de ces 25 dernières années ont permis de montrer qu’une alimentation riche en graisses, notamment en graisses saturées d’origine animale, augmente les risques de cancers (surtout les cancers digestifs et hormono-dépendants : cancer du sein chez la femme, de la prostate chez l’homme) tandis qu’une alimentation riche en fruits et légumes diminue ces risques.
Ce qui me gêne c’est qu’aucune de ces études ne prend en compte la question de la contamination éventuelle de l’alimentation par des cancérogènes. Cette dimension est totalement ignorée, voire réfutée et ce même par de grands noms de la nutrition et de l’épidémiologie du cancer et alimentation.
Ainsi à l’heure actuelle, on ne connaît pas les effets des résidus de pesticides ou autres, contenus dans les aliments, sur la santé humaine. Même s’il existe des teneurs limites, ces teneurs ne sont pas calculées en prenant en compte le fait que chaque individu est exposé, tous les jours, à d’autres polluants.
Ainsi l’accumulation de ces composés potentiellement perturbateurs peut faire varier les risques d’augmentation de cancer selon la sensibilité et l’âge de chacun (les fœtus et les enfants sont plus particulièrement fragiles).

Vous avez participé à une expertise européenne sur les risques pour la santé humaine de la consommation de « viande aux hormones », que révèlent les résultats ?
La question qui est posée est celle de savoir si consommer de la viande qui provient d’animaux pour l’élevage desquels des promotteurs de croissance (hormones naturelles (oestradiol, testostérone, progestérone) ou synthétiques) est associé à un risque augmenté de cancer, troubles de la pubeté et de la reproduction ou autres effets néfastes.
Il est très difficile de démontrer de façon absolument indéniable que les personnes qui mangent plus de « viande aux hormones » ont davantage de risque que les autres de développer un cancer, car la maladie est favorisée par de multiples facteurs. Toutefois, nous savons aujourd’hui que la plupart des hormones contenues dans la viande, le lait ou celles qui sont ajoutées pour que les bêtes grossissent plus rapidement, peuvent être considérées comme des cancérogènes.
Or, même s’il n’existe pas de preuve absolue de risque, cet apport supplémentaire en hormone peut potentiellement avoir un impact, notamment chez les enfants prépubères ou pubères.
Aussi, il a été calculé qu’en moyenne, chaque repas consommé en France contenait 21 pesticides. Certes ce sont des résidus, et leurs teneurs sont limitées, mais entre l’adjonction des hormones, des pesticides, des agents de texture et de saveur, les conservateurs…il est aujourd’hui nécessaire de faire attention à ce que l’on mange.

Quel mode d’alimentation préconisez-vous pour rester en bonne santé ?

Je suis d’accord avec les recommandations du Plan national nutrition santé (PNNS) : manger cinq fruits et légumes par jour, réduire le sel, l’alcool, les produits riches en graisses.
Par ailleurs, manger des légumes « bio » permettrait bien sûr de diminuer le nombre de pesticides dans notre assiette, mais actuellement ces produits sont plus chers que les autres et je trouve cela inacceptable.
J’encourage donc les politiques ou les organisations, telles que l’Organisation mondiale du commerce (OMC), à être plus stricts au niveau réglementaire et à demander aux industriels et aux agriculteurs de substituer, dans la mesure du possible, toutes les substances potentiellement toxiques par des produits sains, en particulier utilisant moins de pesticide.
Je ne vois pas pourquoi la France aurait besoin d’utiliser plus de pesticides que les autres pays et donc je pense qu’une bonne partie de ces produits pourrait donc être supprimée.

Anna Musso


Source: Journal DD
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Le Parti Radical de Gauche des Landes vous adresse pour l'année 2009 ses meilleurs voeux de santé et de prospérité.

1 Janvier 2009 , Rédigé par PRG Landes



Le Parti Radical de Gauche des Landes forme le voeux que 2009 soit l'année de  la Gauche Française rassemblée et revigorée afin qu'elle puisse pleinement jouer son rôle dans la défense des acquis sociaux et économiques , de la laïcité , et de l'environnement.
Ensemble les partis de gauche doivent faire que l'homme et le citoyen redeviennent le point central de nos luttes et de nos préoccupations.
Le Parti Radical de Gauche est prêt et ouvert, un important travail de réflexion est en cours, en Mars prochain il présentera à La Rochelle son nouveau manifeste élaboré  dans le respect des valeurs les plus profondes de son histoire: l'Human
isme, la laïcité et la solidarité.



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