Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Fédération des Landes du Parti Radical de Gauche

Communiqué du Parti Radical de Gauche des Landes

24 Décembre 2009 , Rédigé par PRG Landes





Vielle Soubiran le 18 décembre 2009



COMMUNIQUE du PARTI RADICAL de GAUCHE des LANDES

 

Régionales :  L'accord de 1er tour PS – PRG  inapplicable dans les Landes


Issus d'un socle commun et partis frères, les Socialistes et les Radicaux de Gauche ont longtemps conjugué leurs forces pour contribuer à façonner une société plus juste, plus humaine, plus solidaire.
Localement, les Radicaux de Gauche Landais ont toujours privilégié l'union la plus profitable à la Gauche et œuvré aux côtés des Socialistes pour la victoire des candidats de gauche qui dans notre département sont majoritairement socialistes
Aujourd'hui, le Parti Socialiste landais méprise son allié historique, le seul parti qui a su dans la durée lui témoigner son soutien.
En proposant aux Radicaux de Gauche dans les Landes une place non éligible en fin de liste des régionales, les socialistes landais montrent délibérément que leur discours de rassemblement n'est pas sincère, et qu'ils restent dans leur  logique d'avanies envers ceux  avec qui ils seraient en capacité de reconstruire une gauche unie.
Sans modification substantielle  des propositions du PS , le PRG des Landes ne s'associera pas au rassemblement de 1er tour  malgré la ligne de conduite adoptée par les Radicaux de Gauche dès  septembre 2005 à Arles : (Rassembler pour gagner)
Reconstruire une Gauche unie pour qu'elle soit en capacité de l'emporter aux prochaines élections Présidentielles reste la préoccupation première du Parti Radical de Gauche; mais cette reconstruction  ne peut se réaliser  avec un partenaire qui n'a en regard immédiat que ses intérêts locaux et partisans.


Parti Radical de Gauche des Landes

Lire la suite

Projet de texte comme préalable obligatoire à la création des fameux super élus off-shore

17 Décembre 2009 , Rédigé par PRG Landes



Monsieur le Président,

Monsieur le Ministre,

Mes chers collègues,


La semaine dernière, lors de l'adoption du projet de loi de finances pour 2010, le Sénat a malheureusement approuvé la disparition de la taxe professionnelle et son remplacement par un nouveau dispositif qui est loin de rassurer les élus locaux. J'ai déjà eu l'occasion, à cette tribune, de m'exprimer sur les raisons qui ont motivé mon opposition et celle des radicaux de gauche, à cette réforme. Je voudrais néanmoins juste en rappeler une fondamentale, car elle s'invite de nouveau dans le débat d'aujourd'hui.

Je veux parler de votre entêtement à maintenir un calendrier d'une incohérence sidérante.

Nous sommes nombreux, jusque dans les rangs de la majorité, à avoir demandé, très tôt, que l'on discute d'abord de la clarification des compétences avant de réformer la fiscalité.

Nous n'avons pas été entendus. Et malgré la colère généralisée des élus, le Parlement a été mis au pied du mur avec un projet de loi tellement indéfendable et inintelligible qu'il a du être totalement réécrit par la commission des finances du Sénat.

Pourtant, vous persistez encore une fois, à  nous demander de mettre la charrue avant les boufs.

En effet, vous nous proposez, Monsieur le Ministre d'adopter le premier texte d'une série de 3 destinés à inventer les conseillers territoriaux.

Certes, les articles du projet de loi organisant la concomitance des renouvellements des conseils généraux et des conseils régionaux, n'évoquent pas l'appellation « conseillers territoriaux » et si l'on s'en tient à l'exposé des motifs, on pourrait même penser, avec un peu de naïveté, qu'il s'agirait simplement de renforcer la démocratie locale. La mise en place d'échéances regroupées favoriserait, parait-il la clarté des choix démocratiques.

En réalité, nous savons très bien, et vous aussi, que ce texte est le préalable obligatoire à la création des fameux super élus off-shore. Si son adoption n'entérinera pas la création des conseillers territoriaux, elle le permettra en tout cas. C'est un chèque en blanc pour la suite.

Une suite que nous aurions justement aimé connaître. Car, à l'instar de ce que vous avez fait pour la taxe professionnelle, vous nous proposez de voter un dispositif à l'aveuglette.

La représentativité d'une assemblée se fonde en fonction de ses compétences, de ses découpages géographiques, de son articulation par rapport aux autres institutions. Or, tout sera décidé début 2010, lors de l'examen du projet de loi n°60. Pire, c'est seulement en 2011, que la question des compétences sera abordée en vertu de l'article 35 du projet de loi précité qui prévoit que dans un délai de 12 mois, une loi précisera la répartition des compétences des régions et des départements, ainsi que les règles des cofinancements entre les collectivités territoriales.

Alors, comment être certain de créer un élu vraiment représentatif, alors que rien n'est décidé sur le fond de la répartition des compétences ? Par exemple, si l'on supprime la clause de compétence générale -comme semble le vouloir le gouvernement- et que l'on spécialise les collectivités, est-il pertinent de créer un élu représentant deux assemblées aux fonctions très différentes ?

Aurons nous là aussi des clauses de revoyure?

J'ajouterai aussi que ce projet de loi, présenté dans la précipitation, fait peu de cas du principe de sincérité du scrutin. Bientôt, les électeurs vont élire des conseillers régionaux puis généraux aux mandats réduits. Il va falloir leur expliquer que les mandats sont réduits pour organiser la concomitance en 2014 dans le cas où, entre temps, les conseillers territoriaux auraient été créés. Mais il faudra aussi leur dire, comme le souligne très justement notre collègue rapporteur, je cite « que le Parlement pourrait, à l'issue de ses débats sur le projet de loi de réforme des collectivités territoriales et même dans l'hypothèse où il aurait adopté le projet de loi n°63, renoncer à créer ces conseillers territoriaux ». Nos concitoyens vont donc élire des élus avec un mandat précaire au cas où !

Par ailleurs, si l'article 34 de la Constitution consacre la compétence du Parlement pour fixer les règles qui concernent « le régime électoral des assemblées parlementaires et des assemblées locales », le Conseil constitutionnel exige néanmoins que le législateur justifie la réduction des mandats par un motif d'intérêt général. Demain, si le motif principal non avoué qui est la création d'une nouvelle catégorie d'élus disparaissait, le Parlement aurait donc voté un projet loi potentiellement inconstitutionnel.

Il est clair que toutes ces contradictions témoignent bien de l'hypocrisie qui sous-tend toutes ces réformes.

Au fond derrière tout cela, je pense que se cache une manipulation électoraliste visant à reprendre à la gauche, les départements et les régions pourtant perdus par la droite.

D'ailleurs, le projet de loi portant répartition des sièges et délimitation des circonscription pour l'élection des députés, discuté hier, participe de la même entreprise inavouable. Ma collègue Françoise Laborde l'a rappelé dans la discussion générale ; Nous savons bien que le gouvernement n'a pas suivi toutes les recommandations de la commission présidée par M. Guéna dont certaines visaient pourtant à renforcer l'égalité du suffrage, la continuité et la cohérence territoriale des circonscriptions.

Depuis le mois dernier, les projets de loi concernant les collectivités locales se succèdent avec une même constante ; Il s'agit, je le crains, de détruire des collectivités locales.

Avec la réforme de la taxe professionnelle, Monsieur le ministre,  votre gouvernement va organiser un peu plus encore leur asphyxie.

Avec le redécoupage des circonscriptions, vous souhaitez les réorienter politiquement.

Nous assistons à une véritable déstabilisation  des collectivités locales qui sont pourtant le dernier rempart contre la politique nationale aux conséquences économiques et sociales désastreuses que l'on connaît.

Mes chers collègues, pour ces raisons, les radicaux de gauche ne voteront pas le projet de loi qui nous est soumis aujourd'hui.

Lire la suite

Mesure inquiétante la disparition de l'histoire géographie en terminale S

10 Décembre 2009 , Rédigé par PRG Landes


 
Fédération des Landes du Parti Radical de GaucheCommuniqué de Joelle Dusseau, ancienne sénatrice, vice-présidente du parti Radical de gauche et Pascal-Eric Lalmy, secrétaire national du PRG

"La disparition de l'histoire géographie en terminale S est une mesure inquiétante.

C'est la première fois dans l'histoire du système éducatif français que l'histoire géographie disparaît en classe de terminale, donc aux épreuves finales du bac. Cette décision constitue une remise en cause de l'utilité sociale de l'histoire et de la géographie que les radicaux de gauche contestent avec ardeur.

L'histoire et la géographie sont des disciplines fondamentales qui donnent sens, qui mettent en perspective, éduquent au sens critique, inscrivent l'humanité dans le long terme et dans l'espace, font réfléchir et nourrissent la citoyenneté.

Le PRG demande que le président de la République interviennent pour affirmer la place de cet enseignement essentiel dans toutes les filières et toutes les classes de terminales comme un enseignement obligatoire, évalué à l'épreuve terminale du baccalauréat, afin que tous les jeunes, y compris ceux qui se dirigeraient vers une carrière scientifique aient cette nécessaire conscience qui donne sens à leur action et à leur vie.

C'est la raison pour laquelle nous apportons tout notre soutien à la pétition lancée par l'Association des professeurs d'histoire-géographie et à l'appel pour sauver l'histoire conçu par une vingtaine d'universitaires et chercheurs de renom."
Lire la suite