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Fédération des Landes du Parti Radical de Gauche

"Vote au Sénat sur une proposition de loi des Radicaux de Gauche sur le cumul des fonctions et rémunérations public/privé

27 Janvier 2010 , Rédigé par PRG Landes



Fédération des Landes du Parti Radical de GaucheUne proposition de loi du groupe de sénateurs RDSE (à majorité radicaux de gauche) sur le cumul des fonctions et rémunérations public/privé a été votée par le Sénat, et attend d'être inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, ont indiqué aujourd'hui ces sénateurs.

Le Rassemblement démocratique et sociale européen (RDSE) avait déposé ce texte dès le 6 octobre à la suite de l'annonce de la nomination du PDG de Veolia, Henri Proglio, à la tête d'EDF.

La proposition de loi a toutefois été considérablement modifiée sous l'impulsion du gouvernement, afin d'éviter qu'elle ne puisse s'appliquer au cas Proglio, indique-t-on au RDSE.

Le texte d'origine, déposé par le président du RDSE, Yvon Collin et plusieurs de ses collègues dont le président du PRG Jean-Michel Baylet et l'ancien socialiste Michel Charasse, "proposait de veiller à la préservation des intérêts de l'État, qui ne sauraient être compromis par la direction simultanée et unique de plusieurs entreprises publiques et privées, et éventuellement concurrentes".

Dans le détail, le texte voté par le Sénat prévoit de soumettre un éventuel cumul des fonctions public/privé "à l'avis préalable de l'agence des participations de l'Etat" (APE) alors que la version initiale prévoyait de le soumettre "à la commission de déontologie créée par la loi relative à la prévention de la corruption et à la transparence de la vie économique et des procédures publiques".

Un article 2 a été supprimé, qui stipulait qu'un décret en Conseil d'Etat "détermine les conditions et les limites dans lesquelles les intéressés peuvent cumuler leurs rémunérations avec celles perçues au titre des filiales des entreprises du secteur public".
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2010, l'année internationale de la biodiversité

12 Janvier 2010 , Rédigé par PRG Landes

 


Fédération des Landes du Parti Radical de GaucheLe 20 décembre 2006, l'Assemblée générale des Nations unies a proclamé 2010 Année internationale de la biodiversité et désigné le secrétariat de la Convention pour la diversité biologique (CDB) centre de liaison. Une cérémonie marquera son lancement le 11 janvier prochain, à Berlin, en Allemagne. Cette célébration vise à ''accroître la sensibilisation à l'importance de la biodiversité pour le bien-être humain'', à mettre un terme ''aux tendances actuelles de sa perte'' et à célébrer ''les succès reconnus de sa conservation''. ''2010 ne doit pas seulement être une grande fête, elle doit poser les jalons d'un vrai changement, il faut passer au plan B(iodiversité), c'est-à-dire s'engager dans la voie d'une nouvelle relation entre l'humanité et le vivant '', avertit l'astrophysicien Hubert Reeves.

Selon la Convention pour la diversité biologique (CDB) adoptée à Rio en 1992, la biodiversité désigne ''la variabilité des organismes vivants de toute origine, y compris, entre autres, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie; cela comprend la diversité au sein des espèces et entre espèces ainsi que celle des écosystèmes''. Entré en vigueur en décembre 1993, ce texte qui établit un cadre d'action mondial visant à assurer la préservation, l'utilisation durable et le partage équitable des bénéfices de la biodiversité, est aujourd'hui ratifié par 191 Etats.

Depuis le sommet de la terre de Rio et la conférence de Johannesburg en 2002, le suivi de la biodiversité est considéré comme une urgence. Selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), la moitié des espèces de mammifères sont en déclin et 20% sont aujourd'hui menacés d'extinction. Plus de la moitié des amphibiens (59 %) et 42 % des reptiles d'Europe sont également en déclin. Pour 23 % des amphibiens et 21 % des reptiles, la situation est si grave qu'ils sont classés comme espèces menacées sur la liste rouge européenne. Concernant les oiseaux, 1.226 espèces dans le monde contre 1.186 en 2004, sont menacées de disparition, 4 sont éteintes à l'état sauvage et 190 sont déclarées en danger critique d'extinction. 363 espèces d'oiseaux sont aussi menacées d'extinction. Pour certaines catégories de plantes, comme les conifères et les cycadacées, la situation est encore ''plus préoccupante'', avec 28% et 52% d'espèces menacées respectivement. Dans tous ces cas, la principale menace est la destruction des habitats, en raison de l'agriculture, des aménagements ou encore de l'exploitation forestière.
Dans les océans, la situation est tout aussi alarmante, une grande variété d'espèces marines étant menacée par la surpêche, le changement climatique, les espèces envahissantes, l'urbanisation du littoral et la pollution. Au moins 17% des 1.045 espèces de requins et de raies, 12,4% des mérous et six espèces de tortues marines sur sept sont menacés d'extinction. 27% des 845 espèces de coraux sont également menacées et 27,5% des oiseaux marins sont déclarés en danger d'extinction.

Selon les scientifiques, au cours des 65 derniers millions d'années, la moyenne portait à une extinction par an pour un million d'espèces. Aujourd'hui, ce taux se situerait entre 50 et 560 fois le taux d'extinction attendu pour une biodiversité stable.

Rappelons que lors du sommet de la Terre de Johannesburg, les dirigeants de la planète s'étaient engagés à ''ralentir significativement'' d'ici 2010 l'érosion de la biodiversité. Cet objectif n'a pas été tenu.

 

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