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Fédération des Landes du Parti Radical de Gauche

Elections départementales dans les landes deuxième tour dimanche 29 mars

25 Mars 2015 , Rédigé par PRG Landes

Le Parti Radical de Gauche des Landes déplore une nouvelle fois que le Parti Socialiste Landais n'ai pas donné suite à sa proposition de représentation dans la future gestion de notre département.

Car c'est dans la diversité que la gauche trouve toute sa dimension et répond au plus prés aux préoccupations et aux aspirations des citoyens, valeur essentielle pour le PRG.

Il appelle malgré tout à voter pour le candidat de gauche le mieux placé pour le second tour des élections départementales du 29 mars dans le but de s'opposer à une droite "dite forte" qui de manière masquée met en œuvre des méthodes politiques faites du rejet du pluralisme des idées et des cultures, du dénigrement permanent et de la tentation dangereuse de s'accaparer sans partage tous les pouvoirs, alors qu'elle feint de le dénoncer, le tout au détriment des Landais.

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Elections Departementales mars 2015

19 Mars 2015 , Rédigé par PRG Landes

Elections Departementales mars 2015

 

Le Parti Radical de Gauche ne présentera pas de candidat dans les Landes

Le Parti radical de Gauche déplore l’attitude du Parti Socialiste Landais et a donc décidé de ne pas s’allier ou présenter une liste aux prochaines élections territoriales dans le Département. « Suite aux échanges que nous avons pu avoir avec le Parti Socialiste, il n’y a eu aucun retour aux propositions de candidature commune faites par le PRG des Landes. Le Parti Socialiste cherche à donner l’illusion d’une volonté de rassemblement à gauche. En réalité, ses dirigeants ne tiennent compte que d’eux-mêmes », constate Gilles Laporte, président du PRG landais. Et de poursuivre : « Avec eux, il n’est pas question d’alliance mais d’une allégeance à leurs décisions basées sur un système oligarchique. Les représentants du PRG landais estiment également que les candidats de l’alliance de droite sont dans la contradiction permanente.

Non à une imposition toujours croissante

« Les programmes nationaux de l’alliance de droite préconisent encore plus d’austérité dans les dépenses publiques et mettent en avant une série de projets qui seront forcément financés par une augmentation de l’imposition. Une imposition hélas supportée toujours par le contribuable comme cela a déjà été le cas à Mont-de-Marsan », complète Cécile Dupouy, secrétaire du PRG landais. Et de renchérir : « ils cherchent à reproduire exactement ce qu’ils critiquent depuis des années. Autrement l’obtention d’une hégémonie sans partage sur tous les échelons politiques du Département et de la Région. La plupart d’entre eux critiquaient dans leurs campagnes respectives les agissements des élus socialistes. Pourtant, ils s’unissent maintenant « entre amis » pour prendre la place n’hésitant pas à démissionner des fonctions pour lesquelles les électeurs leur ont fait confiance. Où est le respect du citoyen ? Comment ne pas s’étonner d’une abstention croissante face à ces formations politiques qui se comportent de la même manière ? »

PRG, une alternative démocrate

Le Parti Radical de Gauche Landais se positionne comme une alternative démocrate à ce bipartisme. « Notre parti est fondamentalement attaché à la laïcité, la solidarité et la tolérance. Nous nous engageons à défendre les libertés publiques et la liberté d’entreprendre. Les Français en ont assez de « politiques professionnels » qui ne font des promesses que par électoralisme sans se questionner sur l’intérêt de tous les citoyens qu’ils représentent », rappelle Bernard Boure, trésorier du PRG landais. Le PRG prône, quant à lui, des candidatures issues de la société avec un respect strict du non cumul de mandats électifs et avec une limitation à deux mandatures. L’engagement du PRG vise, par la démocratie participative, à faire entendre la voix de chacun sur tous les sujets concernant l’évolution de notre société, aussi bien en termes de solidarité (personnes âgées, petite enfance), que de transport ou de développement économique et environnemental.

Le PRG des Landes ne donnera pas de consigne de vote pour le premier tour des élections départementales du dimanche 22 Mars

Il effectue un démenti concernant la publication du journal sud ouest comme quoi il appelle ses électeurs à voter blanc.

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19 Mars 2015 , Rédigé par PRG Landes

Le département doit être au centre du débat

mar, 03/17/2015 - 11:37

A l’inverse des responsables politiques nationaux, les candidats font campagne sur des thèmes locaux. Normal ! Le département est, avec la commune, l’échelon de proximité qui concerne le plus la vie quotidienne des Français. Surtout en milieu rural. C’est pour cette raison que les radicaux de gauche, et notamment Jean-Michel Baylet, se sont battus pour que cette collectivité soit maintenue dans la vaste réforme territoriale lancée par le gouvernement. C’est aussi pour cela qu’elle doit être placée au centre de la campagne électorale. Car les départements assument une mission de solidarité primordiale. La loi du 27 janvier 2014 les désigne comme «chefs de file» dans le domaine de l’action sociale, qui représente près de 50 % de leurs dépenses. Ils gèrent notamment le revenu de solidarité active (RSA) et l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) versée aux personnes âgées en perte d’autonomie. Dans le domaine sanitaire, ils prennent en charge la protection maternelle et infantile (PMI), le soutien aux familles en difficulté, l’hébergement et l’insertion sociale des personnes handicapées, ou encore la création et la gestion de maisons de retraite. Ils peuvent exercer des activités en matière de vaccination. En ce qui concerne l’éducation, le département joue également un rôle important. Il assure la construction, l’équipement et l’entretien des collèges. La gestion de la voirie est également de son ressort. Toutes ces compétences ne devraient pas être modifiées par la loi sur l’organisation territoriale actuellement examinée au Parlement et qui sera votée au printemps. Enfin, ces élections départementales vont modifier le visage des nouvelles assemblées. D’abord parce que de nombreux conseillers généraux ne se représentent pas et vont donc laisser la place à du sang neuf. Ensuite parce que ce scrutin comporte une innovation de taille : le binôme homme-femme qui impose une stricte parité. Certes celle-ci est inscrite dans la loi, et les partis doivent présenter une alternance d’hommes et de femmes sur les listes des autres scrutins. Mais, de fait, elle n’a jamais été totalement respectée car elle a souvent mis en priorité les hommes en position éligible. Pour les législatives, certains partis préfèrent être pénalisés plutôt que de présenter un nombre important de femmes. Dans les conseils généraux, qui s’appelleront désormais conseils départementaux, on comptait seulement 18 % de femmes, une faible proportion qui en faisait l’assemblée la moins féminisée. Cette innovation que constitue la parité intégrale modernisera une institution qui, contre vents et marées, entend bien continuer à démontrer sa pertinence malgré les procès qui lui sont faits régulièrement. De quoi peut-être inciter, dans les derniers jours de campagne, les responsables politiques à s’extraire de la stratosphère des débats nationaux pour se pencher sur les réalités de la vie quotidienne de leurs concitoyens.

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18 Mars 2015 , Rédigé par PRG Landes

Accueil > Actualités > L’Edito > Pour un septennat unique !

POUR UN SEPTENNAT UNIQUE !

MERCREDI 28 JANVIER 2015

Alors que la défiance des Français envers leurs représentants se fait de plus en plus forte, le Parti Radical de Gauche propose depuis longtemps des réponses institutionnelles modernes pour remédier au recul inquiétant de l’adhésion citoyenne. L’instauration du mandat unique du Président de la République en est une.

Lors du Forum Républicain organisé il y a quelques semaines et qui fût riche en débats, idées et initiatives pour moderniser le fonctionnement de notre République, les réflexions du PRG se sont affinées et se concrétisent aujourd’hui grâce au travail parlementaire. Ainsi, le chef de file des radicaux de gauche au Sénat, le Président du groupe RDSE, Jacques Mézard, a déposé une proposition de loi constitutionnelle visant à rétablir à sept ans la durée du mandat du Président de la République et à le rendre non renouvelable qui sera examiné ce jeudi 29 janvier au Sénat.

Le passage au quinquennat, approuvé en 2000 par un référendum marqué par une très forte abstention, a dégradé l’équilibre des pouvoirs et le fonctionnement institutionnel de notre République en liant, à tort, pouvoir exécutif et pouvoir législatif. Cette organisation électorale, qui fait que l’élection du Président entraîne un mois plus tard celle des députés pour un mandat de même durée, affaiblit la fonction présidentielle et son indépendance tout en transformant l’Assemblée nationale en chambre d’enregistrement.

Le pouvoir législatif, expression de la souveraineté populaire, pierre angulaire de la démocratie représentative doit pouvoir, pour être utile et respecté, se déterminer librement. Ainsi le sort individuel des parlementaires comme le fait majoritaire ne peuvent être liés au sort d’un homme, le Président de la République, qui se doit d’être le chef de l’Etat et non le chef de la majorité.

Le pouvoir exécutif ne peut s’incarner avec pertinence que dans la nécessaire hauteur qui le caractérise. Le Président de la République, garant de l’indépendance des institutions, emblème de l’image et de l’action de la France dans le monde, guide des évolutions de la nation, ne peut être entravé par des contingences électorales et partisanes qui sapent son autorité et dénaturent l’esprit de la constitution en affaiblissant, par ricochet, le rôle du Premier ministre.

Pour mettre fin à cette situation sans retomber dans les travers du passé, le Parti Radical de Gauche propose d’instituer un septennat unique.

Ce mandat, par sa durée, permettrait sans nul doute de redonner du temps au temps et de rendre ses lettres de noblesse à l’action publique, fort malmenée par le rythme des sondages et des chaînes d’info qui dénient à l’action politique toute réflexion préalable pourtant incontournable. Dans un monde de plus en plus complexe et aux équilibres précaires, il faut mettre un terme à la confusion entre réactivité et efficacité.

Ce mandat, par sa déconnexion des enjeux électoraux, réhabiliterait le rôle de chef de la majorité du Premier ministre et les pouvoirs du Parlement, dans la conduite de la politique de la nation pour l’un, dans l’écoute et la restitution de la voix des citoyens pour l’autre.

Ce mandat, par son unicité, dégagera définitivement la fonction présidentielle de toute velléité individuelle pour consacrer l’intérêt général. En soulageant le chef de l’Etat de toute pression personnelle liée au désir naturel d’être confirmé dans son mandat et validé dans son action au gré d’un renouvellement, le septennat unique rendra visible et crédible le désintéressement qui doit présider dans l’exercice de la magistrature suprême. Il permettra surtout la conduite de réformes souvent édulcorées face aux conservatismes et corporatismes, voire parfois sacrifiées sur l’autel de la recherche de popularité.

Face à la crise morale et philosophique qui menace la République et la démocratie, la France a besoin d’audace. Celle des radicaux de gauche est intacte.

Guillaume Lacroix

Secrétaire Général du PRG

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18 Mars 2015 , Rédigé par PRG Landes

Accueil > Actualités > L’Edito > Le PRG en première ligne

LE PRG EN PREMIÈRE LIGNE

JEUDI 12 MARS 2015

Les élections départementales des dimanche 22 et 29 mars prochains seront une échéance majeure pour les Radicaux de gauche, pour la République et pour la France.
Les profondes modifications qui ont été apportées à l’élection des représentants départementaux, anciennement conseillers généraux, comme le binôme paritaire ou le redécoupage des cantons, mais aussi la redéfinition en cours des attributions qui leur sont dévolues, rendent plus incertains que jamais leurs résultats.
Toutefois, nous ne pouvons que constater, avec effroi et stupeur, la progression des intentions de vote en faveur du Front national. La gauche, divisée, et le gouvernement, critiqué par une majorité de nos concitoyens, ne semblent pas être les remparts efficaces à cette progression de l’extrême droite et ce même pour une élection locale, au scrutin majoritaire, qui lui était historiquement défavorable. La droite quant à elle, morcelée, sans projet et dirigée par un homme ayant démontré son incapacité à gérer le pays efficacement, voit son électorat basculer un peu plus chaque jour dans l’abstention ou le vote extrémiste.
Les Radicaux de gauche doivent donc être en première ligne. Ils sont les garants historiques du principe de décentralisation, depuis les lois de 1981 jusqu’au combat contre la réforme territoriale.
Nous devons ainsi rappeler avec force notre attachement viscéral à l’échelon départemental et ce depuis la création du Parti Radical il y a plus d’un siècle. Nous avons été à la pointe du combat pour la sauvegarde du département et de son rôle moteur dans l’économie et la solidarité notamment dans les zones rurales, périurbaines et dans certaines banlieues. Dans ces territoires, la pauvreté et l’exclusion frappent de plein fouet nos concitoyens pour qui le département possède une dimension pratique et concrète singulière.
Nous devons également rappeler, avec fierté, le travail acharné de nos élus sortants qui, dans l’opposition ou au sein des majorités départementales, œuvrent au quotidien pour que la démocratie de proximité soit une réalité.
Le PRG, du fait de sa lutte contre la suppression des départements, notamment dans les zones rurales, dispose d’une légitimité forte et doit donc être entièrement mobilisé pour ces élections. Nous le constatons chaque jour, il n’y a ni envie de droite, ni envie de gauche dans la population mais des incertitudes d’ordre économique et la crainte d’un déclassement social qui permettent au FN de progresser.
De fait, nous devons nous emparer des préoccupations quotidiennes des citoyens qui rejettent les postures et les clivages politiques artificiels. Nous devons porter une parole nouvelle et des actions pragmatiques et désidéologisées. Après les événements dramatiques de janvier dernier et l’unité nationale qui s’est exprimée à leur suite, les Français attendent que nous dépassions, notamment au niveau local, ces oppositions de façade dans lesquelles ils ne se reconnaissent pas.

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