Le président des Radicaux de Gauche dénonce une «campagne de déstabilisation» contre lui.

Baylet dénonce une «campagne de déstabilisation incroyable» menée par la droite. Et il livre même un nom : celui du secrétaire général délégué de l'UMP, Patrick Devedjian, «qui a lancé ce bruit». Mais, poursuit Baylet, « j'ai bien aussi constaté, hélas, que dans mon parti certains se font un plaisir de le relayer».
«Dialogue» avec le Parti radical
«Désormais les choses sont claires: nous sommes engagés dans un combat qui est celui de la gauche», afin d'offrir à celle-ci «un contre-pouvoir parlementaire», martèle le président du PRG. Ce qui ne l’empêche pas de réclamer un «dialogue» avec le parti radical Valoisien de Jean-Louis Borloo.
S’il assurait mardi matin qu’il n’était «pas question de rejoindre le parti radical» allié à la majorité présidentielle, Jean-Michel Baylet a avoué : «si les socialistes et François Bayrou se mettent d'accord par-dessus nous, c'en est fini du Parti radical de gauche", faute d'"espace politique».
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