Irak : lattentat le plus meurtrier depuis 2003

Au moins 152 personnes ont été tuées et 236 blessées jeudi 23 novembre dans une série d’explosions dans le quartier chiite de Sadr City, à Bagdad.Selon un porte-parole du ministère de l’Intérieur, quatre voitures piégées ont explosé, et une dizaine d’obus de mortiers sont tombés sur Sadr City, quartier chiite de 2,5 millions d’habitants. D’après la même source, une autre voiture piégée a été interceptée, et trois autres sont recherchées par la police.
Un couvre-feu d’une durée indéterminée a été décrété dans la capitale. Par ailleurs, les deux principaux aéroports du pays, Bagdad et Bassorah, de même que trois ports ont été fermés jusqu'à nouvel ordre.
Les hôpitaux ont été débordés, et certains blessés ont dû être soignés à même le sol. Jamais un attentat n’avait fait autant de victimes depuis la fin de la guerre destinée à renverser Saddam Hussein, au printemps 2003.
"Ce crime est un grand danger pour la fraternité islamique et a été perpétré par des terroristes essayant de provoquer des dissensions pour briser cette fraternité", a réagi le Premier ministre Nouri al-Maliki, également chiite. "Je tiens les hommes politiques responsables de l'exacerbation des passions confessionnelles."
Après l’attentat, une dizaine d'obus de mortier se sont abattus sur Adhamiya, une enclave sunnite située dans l'est de Bagdad, la capitale essentiellement chiite de l’Irak.
Un peu plus tôt dans la journée, Bagdad avait déjà été secouée par une attaque contre le ministère de la Santé, contrôlé par un proche du dirigeant chiite radical Moqtada Sadr. Cinq personnes ont été blessées dans cet assaut mené, selon le ministère, par une centaine d’hommes masqués munis d’armes automatiques.
Lundi à Bagdad, le vice-ministre de la Santé Hakim al-Zamili avait échappé à un attentat qui avait coûté la vie à deux de ses gardes, au lendemain de l'enlèvement d'Ammar al-Saffar, un autre vice-ministre de ce ministère.
Un couvre-feu d’une durée indéterminée a été décrété dans la capitale. Par ailleurs, les deux principaux aéroports du pays, Bagdad et Bassorah, de même que trois ports ont été fermés jusqu'à nouvel ordre.
Les hôpitaux ont été débordés, et certains blessés ont dû être soignés à même le sol. Jamais un attentat n’avait fait autant de victimes depuis la fin de la guerre destinée à renverser Saddam Hussein, au printemps 2003.
"Ce crime est un grand danger pour la fraternité islamique et a été perpétré par des terroristes essayant de provoquer des dissensions pour briser cette fraternité", a réagi le Premier ministre Nouri al-Maliki, également chiite. "Je tiens les hommes politiques responsables de l'exacerbation des passions confessionnelles."
Après l’attentat, une dizaine d'obus de mortier se sont abattus sur Adhamiya, une enclave sunnite située dans l'est de Bagdad, la capitale essentiellement chiite de l’Irak.
Un peu plus tôt dans la journée, Bagdad avait déjà été secouée par une attaque contre le ministère de la Santé, contrôlé par un proche du dirigeant chiite radical Moqtada Sadr. Cinq personnes ont été blessées dans cet assaut mené, selon le ministère, par une centaine d’hommes masqués munis d’armes automatiques.
Lundi à Bagdad, le vice-ministre de la Santé Hakim al-Zamili avait échappé à un attentat qui avait coûté la vie à deux de ses gardes, au lendemain de l'enlèvement d'Ammar al-Saffar, un autre vice-ministre de ce ministère.
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