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Fédération des Landes du Parti Radical de Gauche

Front Populaire, 70 ans après...

7 Mai 2006 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Partis de gauche – et CGT- commémorent le 70e anniversaire du Front populaire.
Tout au long du mois de mai, le Parti socialiste et le Parti communiste français organisent séparément des débats historiques et proposent des films et des expositions pour célébrer l’accession au pouvoir du rassemblement populaire de gauche, à l’issue du 2e tour de la législative en 1936.

Le PS a donné le coup d'envoi le 3 mai, par un hommage à Léon Blum, premier chef du gouvernement socialiste en France. Puis une journée ouverte sera organisée le 12 mai au siège du PS avec une exposition de photos et un colloque le 17 mai à l'Assemblée nationale, animé notamment par le patron du PS François Hollande, Robert Badinter, Pierre Mauroy, et des historiens. Le 26 mai c'est par une cérémonie devant le Mur des fédérés, au Père Lachaise, que le PS va commémorer l'anniversaire de la grande manifestation du 26 mai 1936.

De son côté, le Parti communiste a organisé un débat le 3 mai au soir à son siège Place du Colonel Fabien avec des historiens. Le PCF a invité à la fois des vieux militants communistes qui ont vécu les grandes grèves de juin 1936 et des jeunes manifestants contre le CPE. Le numéro un du parti Marie-George Buffet va clore le débat. Par ailleurs, des ciné-conférences sont organisées les 11 mai, 18 mai, 1er juin et 8 juin, Place du colonel Fabien.

La CGT, a choisi quant à elle de mettre l’accent sur les luttes sociales en organisant une exposition de photos du 29 avril au 1er mai à son siège de Montreuil avec des clichés représentant des "occupations d'usines avec accordéonistes", des "couples en partance pour la mer sur des vélos alourdis de bagages", des "objets symboliques", "chansons" et "banderoles" de l'époque. Toutefois, seul ce syndicat a choisi de commémorer les 70 ans du Front populaire.
A Mont de Marsan, Alain Baché, Secrétaire départemental du PCF, a convié les Radicaux de Gauche à cette commémoration dans le cadre de l’inauguration de l’exposition sur le Front Populaire.
 
Sud Ouest Mont de Marsan a sorti un numéro spécial sur le Front Populaire dans les Landes ; vous y trouverez des photos totalement inédites. Un travail de grande qualité.

 
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J
Merci Pascal-Eric...! ;-)))
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P
les Radicaux de Gauche célèbreront la mémoire des ministres radicaux du Front Populaire à la rentrée par un colloque sur l'histoire du radicalisme de gauche et un ouvrage retraçant l'histoire de la gauche Radicale du Front populaire au MRG et au PRG.<br /> - En 1936, Jean Zay devient le plus jeune ministre jamais nommé à l'Éducation nationale et à ce qu'on n'appelle pas encore la Culture, dans le gouvernement de Front populaire de Léon Blum. Partisan de la fermeté envers Hitler et de l'intervention en Espagne, il sera sans relâche attaqué par l'extrême droite française comme républicain, juif et franc-maçon.<br /> - Edouard Daladier milite ardemment pour ses idéaux radicaux-socialistes et brigue le mandat de député du Vaucluse. Il remporte les élections de 1919. Il occupera ce siège au palais bourbon jusqu'en 1940. De 1934 à 1936, Edouard Daladier prépare le Front Populaire. Dans le cabinet Blum, il est de la Guerre, responsabilité qu'il cumule avec celle de vice-président du Conseil. Suite à la chute du cabinet Blum, le Président Lebrun fait appel à Daladier pour former un nouveau gouvernement.<br /> - Camille Chautemps, Maire de Tours en 1919, est élu député radical de l¹Indre et Loire puis député du Loir et Cher de 1929 à 1934, date à laquelle il devient sénateur. Il devient ministre d¹Etat de Léon Blum de juin 1936 à juin 1937 et lui succède à la tête du Gouvernement de juin 1937 à mars 1938.<br /> - Séduit par Edouard Herriot, Pierre Mendès France adhère au Parti radical et milite à la LAURS (Ligue d'action républicaine et socialiste). Au Parti radical, il est dans le groupe des Jeunes Turcs, avec Jean Zay, Pierre Cot, Jacques Kayser. Devenu le plus jeune sous-secrétaire d'Etat au Trésor dans le deuxième gouvernement Blum du Front populaire, il élabore, avec Georges Boris, le premier plan de développement économique proposé au Parlement, mais le gouvernement est renversé trop vite pour qu'il soit appliqué.<br /> - Pierre Cot est élu, en 1928, député de Savoie sous l'étiquette radicale. Il occupe le portefeuille de l'Air dans le gouvernement de Léon Blum en 1936. Il se consacre alors principalement à la nationalisation des industries aéronautiques. Jean Moulin fait alors parti de son équipe. <br /> - Yvon Delbos est élu député de la Dordogne en 1924 et devient président du groupe parlementaire radical-socialiste. Dans les gouvernements de Front populaire, il occupe tantôt la fonction de ministre des affaires étrangères tantôt celle de ministre de l’Education nationale. <br /> - Marc Rucart, avocat, est Garde des Sceaux dans le gouvernement de Front Populaire.<br /> - Paul Bastid, juriste de formation, membre du Parti Radical, il est ministre du Commerce dans le gouvernement de Front Populaire.<br /> - Maurice Violette, Sans être jamais membre du parti radical, Maurice Viollette fut toujours considéré en Eure-et-Loir comme un radical. Maire de Dreux, il est ministre d’Etat sous le Front Populaire en 1936. En 1938 il collabore à la rédaction du projet Blum-Viollette qui prévoit d’accorder la citoyenneté française à 20.000 anciens combattants musulmans qui scandalise la droite.
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J
Tout à fait d'accord avec vous ; et c'est justement sur la réalité économique que le Parti Radical de Gauche a de réelles possibilités ; notre programme, téléchargeable en page d'accueil, est parfaitement pragmatique et tient compte non seulement de la réalité économique de notre pays, mais aussi de l'Europe et du monde.<br /> Notre positionnement pour une Entreprise Solidaire n'est ni une utopie ni de la démagogie ; c'est une voie impérative à prendre pour lier cohésion sociale, emploi et entreprise. 
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A
Dommage qu'en 36, le gouvernement ait été obligé par sa base d'aller vite dans ses réformes ; s'il avait pris le temps de mettre en place une logique économique, le Front populaire aurait duré bien plus longtemps.<br /> C'est une réalité à garder en tête ; lorsque l'on passe de l'opposition à la gestion, il est impératif d'expliquer à sa base les réalités économiques.
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