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Fédération des Landes du Parti Radical de Gauche

François BAYROU, la droite qui présente bien

28 Février 2007 , Rédigé par Bernard CASTAGNEDE, Porte Parole du Parti Radical de Gauche Publié dans #prglandes.org

Tous comptes faits, la progression de François BAYROU dans les sondages reflète l'intérêt nouveau que lui porte cette partie de l'opinion conservatrice qu'inquiètent les débordements ou les emportements, de fond ou de forme, d'autres candidats de la droite, portés à l'autoritarisme par leurs convictions ou leur tempérament.

François BAYROU ne propose assurément aucun bouleversement dans l'ordre établi des choses. Il n'expose pas l'entreprise privée au collectivisme, et n'expose pas non plus les grands patrons ou actionnaires aux désagréments d'un partage du pouvoir et des profits dans l'entreprise.

François BAYROU ne propose pas davantage d'apporter les remèdes radicaux qui s'imposent au surendettement public, que pourtant il dénonce, à l'appauvrissement de l'Etat, pourtant privé des moyens d'agir, à la dérive des finances sociales, qu'il faudra bien contrôler par une puissante action de réorganisation. Proposant d'économiser un euro chaque fois qu'il envisage d'en dépenser un, François BAYROU est l'homme qui ne touche à rien, et ne bouleverse aucun équilibre.

Le candidat de l'UDF a en même temps ceci de rassurant qu'appelant au rassemblement général, il montre une heureuse disposition aux façons policées de faire de la politique, respectueuses de libertés républicaines auxquelles sont attachés les plus nombreux des français.

La méthode BAYROU est à la politique ce que sont les médecines douces à la thérapie. Elle n'est pas forcément nuisible. Il est douteux qu'elle suffise à traiter les maux tout de même sérieux dont souffre la société française.

On n'aura cependant pas regret des progrès constatés de François BAYROU dans le camp conservateur, préférant somme toute une droite qui présente bien à une droite qui inquiète.

 

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Avant qu'il ne soit trop tard/

28 Février 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Le Nouvel Observateur publie, dans son numéro daté jeudi 1er mars, un texte signé par plus de 150 intellectuels qui appellent à voter pour Ségolène Royal, "contre une droite d’arrogance", pour "une gauche d’espérance".
 

Le texte de l'appel

"Le 22 avril, il sera trop tard. Trop tard pour déplorer notre dispersion. Trop tard pour regretter notre inaction. Trop tard pour s’apercevoir que l’élection présidentielle s’est faite sans nous, malgré nous.
Nous refusons cette défaite trop souvent annoncée. Nous n’admettons pas que l’on vote à notre place. Nous n’acceptons pas que des sondages fabriquent une élection. Et nous ne tomberons pas dans le piège tendu par cette droite qui domine ou influence la plupart de nos grands médias. Car tout est fait, dans cette campagne, pour démobiliser la gauche et désespérer ses électeurs. Rien n’est épargné à Ségolène Royal. Ses déclarations comme ses silences, son entourage comme son compagnon, sa simplicité comme sa franchise, sa féminité comme sa fermeté : tout est prétexte en face à caricature et à moquerie. Tout est bon pour alimenter le mépris social et le dédain sexiste.
Qu’elle prenne le temps d’écouter les Français, et on la soupçonne de n’avoir rien à dire. Qu’elle annonce longuement son pacte présidentiel, et la question du chiffrage vient opportunément occulter le détail de ses engagements. Qu’elle-même ou son entourage soient victimes de procédés de basse police, et on préfère retenir l’air de la calomnie plutôt que de s’alarmer pour la démocratie. Qu’elle assume son identité de socialiste, et on lui reproche de se plier à un appareil. Qu’elle revendique sa part de liberté, et on l’accuse de se méfier de sa famille. Qu’elle réussisse un meeting électoral ou une émission télévisée, et on lui oppose immédiatement des enquêtes d’opinion aussi fluctuantes qu’incertaines.
Nous ne nous laisserons pas intimider. Dès le premier tour, nous voterons pour Ségolène Royal et nous appelons à faire de même, à le faire savoir et à faire campagne. Car nous voulons que, cette fois, la gauche gagne. Nous parions sur cette gauche plus exigeante avec elle-même et plus à l’écoute des siens, qui a appris de ses échecs, de ses illusions et de ses divisions, une gauche ambitieuse et audacieuse. Et nous savons que ce n’est pas n’importe quelle droite qui risque de l’emporter.
Jamais candidat de droite n’aura à ce point symbolisé la régression sociale. Nicolas Sarkozy est, tout à la fois, le candidat du pouvoir financier, du pouvoir personnel et du désordre mondial. Soutenu par la nouvelle aristocratie financière, il incarne la soumission de la politique à l’argent. Favorable à un renforcement des pouvoirs présidentiels, il incarne la tentation du césarisme contre l’approfondissement de la démocratie. Engagé aux côtés de l’actuelle administration américaine, il incarne le risque des aventures impériales, du choc des cultures et de l’affrontement des peuples. C’est le candidat de la peur. Des peurs qu’il exploite – celles de l’avenir, du monde, de l’étranger, des jeunes – mais aussi des peurs qu’il inspire en convoquant l’imaginaire de l’homme fort, du chef vindicatif et exalté, épris du pouvoir et de lui-même.
Contre ce danger, Ségolène Royal est la candidate de l’espérance. Elle l’a fait naître en défendant une démocratie participative où les citoyens sont reconnus experts de leurs problèmes. Une espérance à la fois sociale et écologique, éthique et démocratique, française et européenne, ne sacrifiant pas les conditions de vie et de travail à la modernisation économique. L’espérance d’une république nouvelle, rompant avec un présidentialisme étouffant pour un parlementarisme vivant. L’espérance d’une démocratie qui ne se réduirait plus à un pouvoir personnel, avec ses courtisaneries, ses impunités et ses privilèges. L’espérance d’une France enfin réconciliée avec son peuple, ses quartiers, ses travailleurs et sa jeunesse dans sa diversité.
Mais l’indifférence peut tuer l’espérance. Depuis 2002, nous sommes prévenus, et nous n’avons plus d’excuse. Nous savons que cette élection sera ce que nous en ferons. Il n’est plus temps de se faire plaisir, en perdant de vue l’enjeu décisif. Nous affirmons qu’il n’est de soutien entier que critique, de loyauté que lucide, de solidarité qu’indépendante, et nous resterons fidèles à cet engagement. Nous disons aussi que le second tour se joue dès le premier tour.
Cette élection n’est pas ordinaire et elle engage, à travers le sort de la France, un peu de l’avenir du monde. C’est pourquoi, contre une droite d’arrogance, nous appelons à choisir, dès le 22 avril, une gauche d’espérance, en votant Ségolène Royal."
 
La liste des signataires
 
Marc Abélès, anthropologue. Laure Adler, journaliste. Elisabeth Alles, anthropologue. Paul Allies, politiste. Mathieu Arnoux, historien. Pierre Arnoux, mathématicien. Jacques Audiard, réalisateur. Jean-Pierre Azéma, historien. Muriel Badet, historienne de l’art. Sébastien Balibar, physicien. Nicolas Bancel, historien. François Barat, cinéaste. Michel Barak, historien.  Dominique Barella, magistrat. Christian Baudelot, sociologue. Anna Bellavitis, historienne. Yehezkel Ben-Ari, biologiste. Samuel Benchetrit, écrivain. Michel Bénichou, avocat. Carmen Bernand, anthropologue. Arno Bertina, écrivaine. Dominique Besnehard, producteur. Philippe Besson, écrivain. Didier Bezace, metteur en scène. Sylvie Blocher, artiste. Bernard Bobe, chimiste. Mikkel Borch-Jacobsen, philosophe. Daniel Bougnoux, philosophe. Seloua Luste Boulbina, philosophe. Jean-Claude Bourbault, comédien. William Bourdon, avocat. Jean-Pierre Brigaudiot, plasticien. Geneviève Brisac, écrivaine-éditrice. Michel Broué, mathématicien. André Burguière, historien. Marilyne Canto, cinéaste. Pierre Cartier, mathématicien. Claude Chambard, écrivain. Marc Chaperon, mathématicien. Noëlle Châtelet, écrivaine. Monique Chemillier-Gendreau, juriste. Patrice Chéreau, metteur en scène. Jean-Claude Chevallier, linguiste. Hélène Cixous, écrivain. Olivier Cohen, éditeur. Annie Cohen, écrivaine. Catherine Corsini, réalisatrice. Marie Coulais , éditrice de musique. Marlène Coullomb, universitaire. Pierre-Louis Curien, mathématicien-informaticien. Paule Darmon, écrivaine. Robert Delpire, éditeur. Erwan Diantelli, anthropologue. François Dubet, sociologue. Jean-Michel Ducomte, avocat. Alain Ehrenberg, sociologue. Bernard Faivre d’Arcier. Betty Felenbok, biologiste. Marc Ferro, historien. Cynthia Fleury, philosophe. Alain Forest, historien. Antoinette Fouque, psychanalyste. Anne-Marie Garat, écrivaine. Françoise Gaspard, sociologue. Jean-Pierre Gattegno, écrivain. Marie-France Giret, pianiste. Maurice Godelier, anthropologue. Anouk Grinberg, comédienne. Martial Guédron, historien de l’art. Jean Guiloineau, écrivain-traducteur. Gérard Haller, écrivain. Karen Hansen, artiste. Alain Hélissen, écrivain-chroniqueur. Françoise Héritier, anthropologue. Denis Herlin, musicologue. Serge Jakobowicz. Jean Jamin, anthropologue. Catherine Jeandel, géochimiste. Louis Joinet, magistrat. Pierre Joliot, biologiste. Geneviève Joutard, historienne. Philippe Joutard, historien. Jean Kehayan, journaliste. Jacques Julliard, historien. Christiane Klapisch-Zuber, historienne. Julia Kristeva, universitaire-psychanalyste. Jean Labib, producteur. Guy Lacour, universitaire.Nicole Lapierre, sociologue. Françoise Lavocat, littérature comparée. Armelle Le Bras-Chopard, politologue. Michèle Leduc, physicienne. Jean-Paul Lévy, avocat. Jean-Marc Lévy-Leblond, physicien. Daniel Lindenberg, historien. Dyssia Loubatière, assistante à la mise en scène. Michèle Manceaux, écrivain-journaliste. Frédéric Martel, sociologue. François Marthouret, comédien. Mireille Martin, mathématicienne.  Dominique Méda, philosophe. Khaled Melhaa, journaliste-producteur. Eric Michaud, historien de l'art. Yves Michaud, philosophe. Jean-Pierre Mignard, avocat. Philippe Minard, historien. Ariane Mnouchkine, metteur en scène. Sarah Moon, photographe. Jean-Paul Moreigne, psychiatre-psychanalyste. Janine Mossuz-Lavau, politologue. El Mouhoub Mouhoud, économiste. Bernard Murat, directeur de théâtre. Roland Nadaus, écrivain. Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue. Pap Ndiaye, historien. Monique Nemer, écrivaine-éditrice. Alain Omont, astrophysicien. Alfredo Pena Vega, sociologue. Michel Piccoli, comédien.. Martyne Perrot, sociologue. Michelle Perrot, historienne. Thomas Piketty, économiste. Etienne Pion, président d’un mouvement laïque .Evelyne Pisier, juriste. Emmanuel Poisson, historien. Christophe Prochasson, historien. Pierre Raterron, artiste-auteur.  Elisabeth Roudinesco, historienne-psychanalyste. Roland Rappaport, avocat. Yannick Ripa, historienne. Joël Roman, philosophe-éditeur. Jean-Paul Scarpitta , metteur en scène.  Leïla Sebbar , écrivain. Claude Servan-Schreiber, écrivaine. Fabienne Servan-Schreiber, productrice. Emmanuelle Sibeud, historienne. Philippe Sollers, écrivain. Maria Stavrinaki, historienne. Benjamin Stora, historien. Martine Storti, écrivaine. Irène Théry, sociologue. Pierre Tambourin, biologiste. Philippe Torreton, comédien. Pierre Tournier, historien. Jacques Treiner, physicien. Lucette Valensi, historienne. Agnès Verlet, écrivaine. Daniel Vigne, metteur en scène. Jean Viard, sociologue-éditeur.  Fabienne Vonier, productrice-distributrice. Emmanuel Wallon, sociologue. Catherine Weinzaepflen, écrivain.
 
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Une Gauche Moderne

27 Février 2007 , Rédigé par Jean Michel BAYLET, Président du Parti Radical de Gauche Publié dans #Les Communiqués

La journée du 11 février à Villepinte a marqué un tournant dans la campagne présidentielle. Ségolène Royal a réussi son grand oral. Faisant la synthèse des débats participatifs et des valeurs de solidarité et d’humanisme chères à la gauche, elle a prononcé un discours fondateur et confirmé que la démocratie participative était le meilleur levier pour donner corps à un projet de société lucide et volontaire parce que défini à partir des réalités vécues par nos concitoyens. Forte de sa méthode, elle a su conserver le temps politique qu’elle avait choisi. En résistant aux pressions médiatiques et à l’acharnement de l’équipe de Sarkozy, elle a ainsi fait preuve de fermeté et de responsabilité, des qualités essentielles pour gouverner un pays.

Ségolène a également démontré qu’elle avait la stature d’un chef d’Etat en proposant aux Français un Pacte présidentiel emprunt à la fois de modernité et de justice. Les radicaux ne peuvent que souscrire à sa démarche de réconciliation des Français avec l’entreprise. C’est pour nous une nécessité que nous avons intégrée dans notre programme. Si la dépense publique peut stimuler la croissance, ce sont avant tout les entreprises qui sont au coeur du dynamisme économique. C’est pourquoi, il est essentiel, comme le préconise la candidate, d’encourager la recherche et l’innovation en particulier au sein des PME de moins de 250 salariés. En outre, l’entreprise doit être conçue comme une communauté d’acteurs dont les droits doivent recevoir une égale consécration par des mesures tendant à une nouvelle gouvernance ainsi qu’à une répartition plus juste des richesses créées. Le dialogue social doit être l’instrument privilégié de cette évolution des rapports entre les salariés et les employeurs.

Pour ceux qui ne sont pas encore dans l’entreprise, comme les jeunes, ceux qui peinent à y entrer, comme les chômeurs, ou ceux qui ne le sont plus, comme les retraités, Ségolène Royal propose un certain nombre de garanties. L’allocation autonomie pour les jeunes, la hausse du SMIC, l’augmentation des petites retraites ou encore une sécurité logement tout au long de la vie sont quelques-unes des mesures qui doivent permettre à chacun de conserver sa place dans la société. Les débats participatifs ont révélé avec vérité une détresse sociale profondément installée au coeur des territoires.

La gauche ne serait pas la gauche si elle ne s’employait à répondre aux besoins des plus fragiles. Il est de notre devoir de créer les conditions d’une France plus juste. Une France plus forte, c’est aussi un pays aux fondations démocratiques solides. Au cours de ces derniers mois, la candidate du rassemblement de la gauche a renouvelé la pratique politique en construisant le cadre d’un partage des réflexions et des propositions entre les citoyens et le pouvoir. La réforme des institutions doit s’inspirer de cette méthode qui a rencontré un grand succès. Pour autant, les radicaux demeurent attachés à l’idée d’une VIème République qui serait vraiment capable de donner un nouveau souffle à la démocratie française.

Pour relayer l’ambition d’une gauche moderne, nous devons mobiliser encore davantage et déployer tous nos efforts vers ceux qui hésitent encore. Le Pacte présidentiel nous permettra de battre la droite qui s’efforce de porter le débat sur le plan comptable pour faire oublier son propre bilan et l’inconsistance de son programme. Les 100 propositions de Ségolène sont autant de raisons d’espérer offrir un nouvel avenir à nos concitoyens. Les radicaux seront les artisans de ce changement.

 

 

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Ségolène Royal : discours du meeting de Rouen

27 Février 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Les Vidéos

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La confusion droite-gauche est dangereuse, estime Ségolène Royal

26 Février 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

La confusion droite-gauche est dangereuse, estime Ségolène Royal qui insiste sur les différences entre les programmes de l'UDF et de l'UMP et le sien dans le domaine économique et social.

"Je pense que c'est très dangereux", a déclaré la candidate présidentielle du PS, du MRC et du PRG sur France Inter en réponse à une question sur une éventuelle "coalition à la française" évoquée par le candidat de l'UDF François Bayrou.

"Dans ce discours de la confusion, on cherche à empêcher les Français de choisir entre deux modèles de société, deux visions politiques qui s'opposent et qui ne correspondent pas aux mêmes choix politiques en profondeur", a-t-elle dit.

Les sondeurs indiquent depuis plusieurs semaines que François Bayrou, qui n'exclut pas de nommer un Premier ministre socialiste en cas de victoire, mord sur l'électorat de gauche.

"Je considère, et ça n'est ni le cas du candidat de l'UMP, ni le cas du candidat de l'UDF, que la relance économique de la France dépend de la capacité que nous aurons à sécuriser les salariés dans leur travail et non pas l'inverse", a expliqué Ségolène Royal.

"On n'avancera pas avec la France en mettant une pincée de social dans un océan de libéralisme, ce que proposent les deux candidats de droite, mais au contraire en relançant la machine économique sur les trois piliers, à égalité, que sont les progrès économique, social et environnemental. Ca, c'est une mutation majeure que je propose à la France", a dit la candidate.

Selon elle, "il ne faut pas tout mélanger, la politique n'a rien à gagner dans le ramollissement des identités politiques".

Source :
l'Express



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Lettre ouverte au Premier ministre de Yazmin Menanteau, Présidente de la LDH de Dax

26 Février 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

C'est avec beaucoup d'attention que j'ai écouté votre intervention hier soir, sur France 2, concernant l'action de diverses associations qui luttent pour un droit à un logement digne. En particulier aux enfants de Don Quichotte.

C' est avec émotion que vous avez rendu hommage au travail accompli par des hommes et des femmes que chaque jour oeuvrent pour les plus démunis.

Vous vous êtes engagé au près d'eux,  sur une basse d'accord permettant à tous, de trouver une solution de longue durée. Une solution pour tous ceux qui pour des raisons diverses sont exclus et totalement dé sociabilisés.

C'est votre objectif dans l'immédiat  avant la fin de votre mandat. Vous vous êtes aussi engagé à réquisitionner dans les heures qui suivent  un immeuble, afin d'aller rapidement vers une solution réelle.

Je vous en remercie Monsieur le Premier Ministre et je crois absolument à la sincérité de votre engagement.

Nonobstant, vous n'avez parlé que des SDF de Paris, or en province et notamment dans notre belle ville du Sud Ouest, DAX, depuis le 1er janvier 2007, un campement est installé sous le pont des Arènes, au bord de l'Adour.

Entre dix et vingt cinq personnes y vivent depuis lors, dans l'indifférence la plus totale des autorités locales.

Fi font ils des engagements de votre gouvernement. Le Sous Préfet refuse de nous recevoir. Le Préfet des Landes nous délègue son directeur de cabinet et il ne répond ni  à notre demande orale, encore moins à celle écrite.

Le Maire de Dax ne répond pas non plus. A aucun courrier,  y compris à celui remis par moi-même en main propre.

En revanche il fait couper les éclairages du pont, ainsi les SDF sont aussi privés de lumière !

Toutes les autres instances publiques ayant une  responsabilité vis-à-vis de cette population brillent par leur absence et/ou se lavent les mains et/ou renvoient la responsabilité à d'autres.

Vendredi dernier, exaspérés par cette situation, les SDF ont investi une ancienne école abandonnée. Monsieur le Maire et par ordre du Sous Préfet, au petit matin, envoient 18 policiers pour déloger, manu militari, 8 SDF, dont 2 femmes. Six chiens sont envoyés à la fourrière de la SPA, un petit chiot
reste toujours disparu.

Les huit personnes ont été séquestrés pendant  5 heures car les autorités ont empêché par tout moyen le signalement de leur lieu de détention.

Monsieur Le Premier Ministre, je vous prie de bien vouloir faire le nécessaire pour que les dispositions que vous menez à bien soient suivies de fait en province et particulier à Dax où toutes les limites acceptables ont été dépassées.

Ayant toute confiance dans la sincérité de vos engagements.

Je vous prie de croire, Monsieur Le Premier Ministre, à l'expression de mes salutations les plus respectueuses.



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Christiane Taubira face à Eric Zemmour

25 Février 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Les Vidéos

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Discrimination positive : femmes et immigrés, même combat ?

25 Février 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

A propos de la démarche de discrimination positive, à nouveau préconisée le 23 février à Perpignan par le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle (d'autres y souscrivent) au bénéfice des « minorités visibles » issues de l'immigration, et qu'il assimile à la démarche d'égalisation des droits des femmes, on voudra bien trouver ci-dessous ce bref extrait d'une prochaine publication :

(Une telle) « démarche ne serait pas, en outre, une réponse bien satisfaisante à l'exigence de dignité qui est la première de celles que met en avant celui qui refuse la discrimination. La dignité, de fait, n'est pas assurée lorsque peut s'introduire la suspicion dans les conditions de l'éclosion d'un talent, ou de la récompense d'un effort. Pour qui place l'humanisme au premier rang de ses valeurs, la discrimination, même positive, reste ce qu'elle est : un traitement différent reposant sur des critères qui ne doivent avoir aucune place dans les règles d'une société républicaine.

La comparaison, dans les moyens à mettre en œuvre pour lutter contre la discrimination raciale, avec ceux qui favorisent l'égalité de traitement au regard du sexe, reviendrait à confondre des problématiques fondamentalement différentes. L'humanité, d'abord, comporte seulement deux sexes, circonstance peu contestable, et qui simplifie grandement l'établissement des quota. Surtout, l'humanité est en effet composée de deux sexes, ce qu'une partie d'entre elle, la masculine, a longtemps préféré ignorer, lorsqu'il s'agissait de décider, de gouverner, ou plus généralement de poursuivre un objet social autre que la pérennité de la cellule familiale. L'objectif de parité repose sur la réalité naturelle d'une humanité duale, aucun argument de raison ne permettant d'exclure le sexe féminin d'une pleine participation au projet commun.

S'agissant des traitements inégaux fondés sur les différences de la seule apparence, circonstancielles, résultant de séquences de l'histoire ou de préjugés d'un moment, perçu comme durable à la seule échelle illusoire de quelques générations, le juste combat est alors celui qui se déploie à l'encontre de discriminations que rien de réel ni de rationnel ne fonde. Au contraire de promouvoir en une nature particulière, qui devrait fonder un traitement à part, la couleur, ou bien la religion, il s'agit de lutter contre les prétentions à un moindre bénéfice des droits effectifs pour tel ou tel, au motif son origine ou de sa croyance.

Pour imposer l'égalité dans l'accès au travail, au logement, ou à tous autres droits qui font la dignité de la vie quotidienne, le recours au quota serait l'aveu d'un échec de l'effort antiraciste. C'est ce dernier qu'il faut privilégier, et inlassablement conduire. Le cas échéant, par le recours à des moyens permettant de confondre celui qui discrimine, ou de contourner ses réticences ou ses refus. »


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Ingrid Bétancourt et la Colombie.

24 Février 2007 , Rédigé par Christian Lajon - Président de la Fédération de Parti Radical de Gauche de la Vienne, Secrétaire gén Publié dans #prglandes.org

5 ans de captivité, 5ans de vie volée, 5 ans de séparation familiale et de torture physique et psychique. Voilà 5 ans qu’Ingrid Bétancourt est l’otage des FARC. C’est comme un Vallenato déchirant qui vous perce le cœur et qui dure à ne jamais finir. Le Vallenato, musique préférée des guérilleros qui l’écoutent et la danse en treillis de brousse, Kalachnikov sur l’épaule et prêts à riposter à toute approche, toute attaque.
 
Des guérilleros hommes et femmes qui trouvent dans leur engagement l’expression de leur révolte, une diversion qui les sort de la misère des quartiers insalubres et de la désespérance face à des lendemains sans avenir. N’ayant rien à perdre ils ne mesurent plus l’atrocité de leurs crimes et la cause inhumaine et ravageuse qu’ils servent. Des guérilleros qui n’ont rien, qui ne sont plus que des « bêtes » nourries d’une idéologie révolutionnaire débile, de bière et de cocaïne.
C’est dans cet horrible univers qu’Ingrid Bétancourt est captive et sert de bouclier à ces armées dirigées par des caïds extrémistes. Un univers où les armes des guérilleros et l’argent de la drogue coopèrent et s’entraident. Les fortunes amassées avec la cocaïne sont plus puissantes que le pouvoir politique colombien. Elles sont le vrai pouvoir qui corrompt, qui déstabilise à volonté. Dans ces conditions imaginer que le président colombien Uribe s’il en avait vraiment l’intention pourrait agir et faciliter la libération d’Ingrid Bétancourt semble n’être qu’une illusion. Un otage comme Ingrid Bétancourt est un « bouclier », une protection assurée qui évite les attaques massives et rationnelles qui risqueraient de l’atteindre en cherchant à se débarrasser de la guérilla.
 
L’histoire contemporaine de la Colombie montre que ceux qui ont eu le courage d’oser affronter les narcotrafiquants et la guérilla n’y ont jamais survécu longtemps. En Colombie c’est l’insécurité et la terreur qui font la loi. Un ancien ambassadeur français qui, il y a une trentaine d’années, s’est installé près de Pereira pour y développer une industrie du textile m’avait bien résumé la situation en disant « ici le crime est le sport national ! » 
    
Ingrid Bétancourt je pense souvent à vous, à vos enfants qui se « déchirent » pour votre libération. Vous êtes une douleur qui nous étreindra tant que vous ne serez pas libérée. Je pense aussi à la belle Colombie et aux colombiens qui débarrassés de cette gangrène que sont la révolte armée et l’emprise de la mafia seraient un paradis et un peuple heureux.
 
Christian Lajon
Président de la Fédération de Parti Radical de Gauche de la Vienne
Secrétaire général de la fédération de Poitou-Charentes

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Equipe de campagne nationale

24 Février 2007 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

EQUIPE DU PACTE PRESIDENTIEL DE SEGOLENE ROYAL

Lionel Jospin
François Hollande
Dominique Strauss-Kahn
Laurent Fabius
Martine Aubry
Jean-Marc Ayrault
Jean-Pierre Bel
Gérard Collomb
Bertrand Delanoë
Henri Emmanuelli
Bernard Kouchner
Pierre Mauroy
Yvette Roudy
 
Directeurs de campagne : Jean-Louis Bianco, François Rebsamen
Directeur de Cabinet : Christophe Chantepy
 
 
COORDINATION DES FORMATIONS POLITIQUES 
 
François Hollande : Premier Secrétaire du Parti Socialiste
Jean-Pierre Chevènement : Président du Mouvement Républicain et Citoyen
Jean-Michel Baylet : Président du Parti Radical de Gauche
 
 
POLE EXPRESSION PUBLIQUE COMMUNICATION
 
 
Conseillers spéciaux : Jack Lang et Julien Dray
Porte-Parole (coordonnés par Jean-Louis Bianco) : Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Najat Belkacem.
Déléguée à l’expression républicaine : Christiane Taubira
Coordination des interventions thématiques : Jean-Pierre Chevènement
Réunions publiques, déplacements : Patrick Mennucci
Relations avec la presse nationale : Claude Bartolone, Delphine Batho
Presse régionale : Gilles Savary, Jean Guérard
Presse internationale : Elisabeth Guigou, Manuel Valls
Argumentaires : Jean-Marie Le Guen, Annick Le Petit
Communication interne, mobilisation des fédérations :Bruno Le Roux, Eugène Caselli, Christiane Demontes, Gilles Pargnaux
 
Coordination des réponses aux questionnaires : Stéphane Le Foll
 
Association de financement : Dominique Bertinotti

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