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Fédération des Landes du Parti Radical de Gauche

Philippe Labeyrie va bien !

31 Janvier 2008 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Municipales


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undefinedarticle paru dans le journal Sud-Ouest du mercredi 30 janvier 2008


MUNICIPALES. --Le sénateur-maire a été hospitalisé une douzaine de jours pour soigner une bronchite sévère. Il se dit prêt désormais à mener campagne

Plus qu'à l'ordinaire, la ville bruisse depuis plusieurs jours de rumeurs concernant la santé de Philippe Labeyrie. De fait, le sénateur-maire est resté hospitalisé à Layné une douzaine de jours entre le 16 et le 28 janvier. C'est en brandissant un certificat médical signé du pneumologue Mahmoud Salman qu'il a accueilli les médias hier matin dans son bureau de l'Hôtel de ville. Les traits tirés, la voix cassée mais l'humour intact, il a accepté de s'exprimer sur son état de santé, sur son mandat de sénateur et sur le démarrage de la campagne électorale.

Sud Ouest. De quoi souffrez-vous?
Philippe Labeyrie. Depuis que je suis gosse, je souffre d'une bronchite chronique asthmatique. Elle est plus active à cette période de l'année quand le temps est froid et humide. Depuis une dizaine d'années, je suis hospitalisé quelques jours dans l'année pour me recharger avec des séances de kiné et d'aérosol et puis du repos. Cette année, le stress de la campagne n'arrange pas les choses.

C'est grave ?
Je souffre de bronchite pneumologique chronique obstructive exacerbée par l'asthme. Cela a une influence non négligeable sur ma forme physique mais ça n'est pas grave.

La rumeur parle de cancer...
C'est lamentable (soupirs). Ce n'est pas secret, j'ai eu, il y a 7 ou 8 ans, un cancer de la vessie. J'en suis parfaitement guéri. Tous les six mois, je passe un scanner complet et je fais des analyses de sang régulièrement. Il n'y a plus rien de ce côté-là.

 Vous ne craignez pas que ces hospitalisations récurrentes et votre âge n'effraient les Montois quant à votre capacité à tenir un cinquième mandat ?
Tout le monde est hospitalisé dans sa vie (sourire)... Je me sens l'énergie et la gnac nécessaires pour un nouveau mandat. D'ailleurs, les médecins ne me poussent pas à arrêter, au contraire. J'ai envie de faire aboutir les projets que j'ai initiés. Ce n'est pas un vice rédhibitoire d'avoir 70 ans. Cela donne une certaine sérénité que mes adversaires cherchent à me faire perdre.

Quels sentiments vous inspire le début de cette campagne?
Elle a pris un tour qui ne me satisfait pas. Une campagne, normalement, c'est l'occasion de débattre de bilans et de projets. Là, on est au ras des pâquerettes. J'ai d'ailleurs décidé de ne plus répondre aux chicaneries, de ne pas entrer dans ce jeu qui consiste à exciter l'autre pour le faire sortir de ses gonds.

Parmi les attaques dont vous faites l'objet figurent vos absences répétées au Sénat où vous êtes élu depuis 1983...
Les médecins m'ont conseillé d'éviter la pollution et les atmosphères enfumées. En outre, depuis un certain temps, je juge que ma présence n'est pas indispensable. Si je ne vais pas à Paris depuis trois ans, il faut savoir que je consacre deux heures par jour aux dossiers du Sénat.

Dans ces conditions, pourquoi ne pas démissionner?
Si ce n'est pas moi qui occupe ce poste, ce sera un autre ce qui ne changera rien, le Sénat étant ce qu'il est... Je crois par ailleurs que ce n'est pas le bon moment pour démissionner vu le bordel que c'est au PS. Ce serait la porte ouverte à des tas de postulants...

Vos adversaires attaquent également votre bilan, en particulier celui des deux derniers mandats...
Quand je lis que je n'ai rien fait ces dernières années, ça me laisse rêveur. Et la plate-forme sociale, Bosquet, le quartier Nord, l'arrivée de la prison... Si faire tout ça, c'est ne rien faire alors...

Geneviève Darrieussecq estime qu'une chape de plomb pèse sur la ville...
J'ai mon caractère, tout le monde le sait, mais je ne suis pas un dictateur. Je vais au devant des gens, j'écoute... Quel Montoise ou Montois baisse la tête quand il me croise? Le problème pour mes adversaires, c'est qu'ils n'ont pas beaucoup d'angles d'attaque contre moi.

Comment allez-vous mener votre campagne?
Sans attaque personnelle contre les autres candidats. À la cérémonie des voeux, j'ai attaqué fort. Je n'ai pas l'habitude de tendre la joue gauche quand j'en ai pris une sur la joue droite. J'ai répondu une fois, je ne le ferai plus si on ne s'en prend pas à ma vie privée. Je souhaite me contenter d'organiser des réunions publiques, de rédiger mon journal et de faire une campagne que méritent les Montoises et les Montois, pas une bagarre de cour d'école. Voilà comment je vois les choses : je vais gagner, je mettrai en place mon équipe et après je prendrai quelques jours de vacances avec ma femme et ma petite fille de 7 ans. Pas sur un yacht (rires).

Propos recueillis par Jean-François Renaut
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Intervention de Jolël Giraud, Député PRG des Hautes-Alpes, sur la proposition de loi visant à renforcer la coopération transfrontalière.

31 Janvier 2008 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Travail Parlementaire


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undefinedJoël GIRAUD, Député PRG des Hautes-Alpes, est intervenu mardi 29 janvier dans la discussion générale sur la proposition de loi visant à renforcer la coopération transfrontalière.


M. Joël GIRAUD. Monsieur le président, madame la ministre, chers collègues, permettez-moi tout d'abord d'exprimer la satisfaction d'un député frontalier - non du Nord, mais du nord du Sud (Sourires) - de voir, grâce à cette proposition de loi, introduites en droit français les dispositions relatives au groupement européen de coopération territoriale. Alors que de nombreux parlementaires des régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte-d'Azur vont se réunir jeudi prochain, à Bruxelles, pour inaugurer le siège de la plus importante eurorégion, Alpes-Méditerranée, sous la présidence de Michel Vauzelle et en compagnie de nos collègues, amis et voisins des régions Ligurie, Piémont et Val-d'Aoste, ce vote est d'une portée symbolique importante.

L'Europe des citoyens n'a en effet de sens que si la coopération territoriale s'y développe harmonieusement, dans un cadre juridique stable, simple et efficace. Tel est précisément l'objectif du règlement communautaire n° 1082/2006 du Parlement européen et du Conseil européen du 5 juillet 2006 relatif au GECT, applicable sur notre territoire, sans obligation de transposition en droit français, depuis le 1er août 2007. Il était néanmoins nécessaire, au moment où vont être mis en ouvre les programmes de coopération territoriale cofinancés par l'Union européenne - je pense en particulier au programme « Interreg Alcotra » - et où apparaissent des projets ne bénéficiant d'aucun cofinancement européen, de modifier le code général des collectivités territoriales afin de permettre à celles-ci de signer des conventions comportant des dispositions financières à leur charge, de clarifier les règles de droit français relatives au GECT, et d'autoriser enfin l'adhésion des collectivités territoriales à des organismes de droit étranger.

À la veille du premier appel à projet du programme « Interreg Alcotra », ce texte va indéniablement faciliter les choses. Toutefois, afin qu'il ne pâtisse d'aucune erreur d'interprétation, j'aimerais, madame la ministre, que vous précisiez quelques points.

Tout d'abord, toutes les structures susceptibles de passer un marché public étant autorisées à participer à un GECT, il semble que ce texte vise, non seulement - comme vous l'avez indiqué tout à l'heure - les parcs naturels régionaux et nationaux, qui sont des espaces privilégiés de coopération territoriale, mais aussi les associations, dès lors qu'elles sont financées à plus de 50 % par des fonds publics. Je vous remercie de le confirmer à la représentation nationale, car nous risquons de rencontrer des difficultés sur le terrain.

Par ailleurs, comme je viens de le dire, le règlement communautaire relatif au GECT est applicable depuis août 2007. Même en l'absence de transposition en droit interne, l'État ne pouvait donc pas s'opposer à une candidature émanant de partenaires transfrontaliers ; en revanche, un GECT transnational ne pouvait être autorisé. On pouvait donc déjà élaborer des conventions. C'est ce qui a été fait, par exemple, dans le Nord ; toutefois la tâche y a été facilitée par l'existence d'accords franco-belges, ainsi que par les accords de Karlsruhe - dont la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur ne peut malheureusement pas bénéficier, les Italiens ne les ayant pas signés. J'aimerais donc connaître les modalités précises d'application des GECT avec l'Italie. En principe, une fois la candidature déposée, l'État doit prendre tous les contacts utiles avec le gouvernement italien. Mais a-t-on pour autant une garantie de résultat ? Si oui, dans quels délais ?

Enfin, madame la ministre, se pose toujours la question des États frontaliers qui ne sont pas membres de l'Union européenne. À l'occasion de l'examen du projet de loi autorisant la ratification du traité destiné à adapter et à confirmer les rapports d'amitié et de coopération avec la principauté de Monaco, notre collègue Jean-Claude Guibal, député-maire de Menton, nous avait fait part du caractère peu satisfaisant de la coopération des collectivités françaises avec la principauté, coopération qui suppose dans tous les cas l'intervention de l'État français, même pour la rénovation d'une canalisation d'eau. Cette coopération concerne pourtant, je le rappelle, plusieurs millions d'usagers des transports publics transfrontaliers : bien que située sur le territoire d'un État étranger, la gare de Monaco est en effet, en nombre de voyageurs, la première gare TER de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, et le projet « LIRICA », visant à améliorer les infrastructures reliant le littoral azuréen et la Ligurie, concerne aussi Monaco. Jusqu'à présent, on jugeait préférable d'attendre l'aboutissement de la réflexion engagée au sein du Conseil de l'Europe sur le projet de protocole additionnel relatif aux groupements transfrontaliers de coopération territoriale pour envisager l'association des collectivités territoriales françaises avec des États frontaliers qui ne sont pas membres de l'Union européenne. Quant à moi, j'estime que, sur cette frontière, le temps presse.

C'est donc avec l'enthousiasme de ceux qui pratiquent l'Europe au quotidien que nous voterons l'amendement déposé par notre collègue Jean-Claude Guibal, ainsi que l'ensemble du texte. (Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche et sur plusieurs bancs du groupe de l'Union pour un mouvement populaire.)
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Intervention de Dominique Orliac, Députée PRG du Lot, sur la proposition de loi relative aux personnels enseignants de médecine générale.

31 Janvier 2008 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Travail Parlementaire


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undefinedDominique ORLIAC, Députée PRG du Lot, est intervenue mardi 29 janvier dans la discussion générale sur la proposition de loi relative aux personnels enseignants de médecine générale.


Mme Dominique ORLIAC. Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, cette proposition de loi, présentée par le sénateur et professeur de médecine Francis Giraud, et déjà adoptée à l'unanimité par la Haute assemblée, permet de combler un vide et de répondre à une revendication pressante et légitime, exprimée aussi bien par les professionnels de santé que par les étudiants en médecine générale. En effet, en instaurant un nouveau corps de personnel enseignant, elle permet de consolider la filière universitaire de médecine générale au moment même où l'exercice de cette spécialité a particulièrement besoin d'être encouragé.

Son adoption complétera ainsi la réforme inachevée des études de médecine générale. Depuis 1982 et la première apparition d'une spécialisation en ce domaine, cet enseignement a connu de sérieuses modifications. Ainsi, en 1997, le troisième cycle de médecine générale s'est allongé d'un cinquième semestre effectué en cabinet, et c'est à cette occasion que les recrutements de médecins généralistes comme enseignants associés ont commencé à se développer à l'Université. Il faudra attendre la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002 et son article 60, devenu l'article L. 632-2 du  code de l'éducation, pour que la médecine générale soit soumise au même régime que les autres spécialités d'internat. C'est alors qu'elle devient une discipline universitaire à part entière, sanctionnée par un diplôme d'études spécialisées de médecine générale.

Il faut ici rappeler la double ambition affichée par la loi de 2002 : d'une part, en finir avec la dévalorisation des médecins généralistes, trop souvent sélectionnés par l'échec, et d'autre part les hisser au rang de leurs collègues spécialistes, mettant ainsi un terme à l'idée répandue que la compétence professionnelle va de pair avec la spécialisation. Enfin, il s'agissait, déjà, de rendre à la médecine générale toute son attractivité dans un contexte de démographie médicale préoccupante.

La reconnaissance universitaire permise par la loi de 2002 - et que confirmait l'arrêté du 25 octobre 2006, qui instituait une option de médecine générale au sein de la sous-section de médecine interne du Conseil national des universités - rendait indispensable l'organisation d'une filière universitaire complète pour former à la spécialité « médecine générale ». Or, à ce jour, la création de cette filière n'est toujours pas effective. Aucun généraliste enseignant n'a pu être titularisé car les dispositions législatives et réglementaires ne permettent pas aux universités de recruter des enseignants titulaires pour assurer ces formations. Les enseignants de médecine générale, en effet, ne relèvent pas du statut des personnels enseignants et hospitaliers des centres hospitaliers et universitaires tels qu'ils sont définis par le décret du 24 février 1984 dans la mesure où ils n'exercent pas et n'ont pas vocation à exercer leur activité de soins à l'hôpital.

Une telle situation ne va pas sans poser de graves difficultés pour la qualité de l'enseignement de la médecine générale dans notre pays. D'une part, elle ne permet pas le recrutement d'excellence nécessaire à la formation des futurs spécialistes en médecine générale. D'autre part, le risque existe de voir la validité des diplômes remise en cause, puisque, pour être attribués, ils doivent être avalisés par des enseignants titulaires. Dans ces conditions, ne pas légiférer reviendrait à faire avorter la réforme voulue en 2002, c'est-à-dire reléguer en seconde catégorie la spécialisation en médecine générale, ce que nous ne saurions accepter.

La présente proposition de loi permettra de mettre un terme à cette situation insatisfaisante. En créant un nouveau corps de personnel universitaire, les personnels enseignants de médecine générale, le législateur parachève l'émergence d'une filière universitaire dans ce domaine. Toutefois, madame la ministre, pouvez-vous nous assurer de la présence, dès la rentrée prochaine, d'au moins un titulaire par unité de formation et de recherche ou faculté de médecine, soit une quarantaine en France ?

Ces enseignants disposeront d'un statut identique aux autres spécialités médicales. Le texte de la proposition de loi suit ainsi les recommandations du rapport de février 2007 de l'Inspection générale de l'enseignement supérieur et de la recherche et de l'Inspection générale des affaires sociales. En outre, ce statut tiendra compte des spécificités de la médecine générale en imposant que l'activité de soins soit réalisée non pas au sein des centres hospitaliers universitaires, mais en médecine ambulatoire. En effet, le cadre des CHU n'apparaît pas adapté à l'enseignement de la médecine générale puisque l'exercice de cette discipline s'effectue hors des hôpitaux. Faut-il rappeler combien la médecine générale se distingue par nature de l'hospitalisation, dans la mesure où elle implique une prise en charge continue du patient dans son cadre de vie social et familial ? Le rôle du médecin généraliste est ainsi primordial en matière de prévention.

L'enjeu de cette proposition de loi est donc capital. La mise en place d'une véritable filière universitaire de médecine générale, au même titre que les autres spécialités, constitue un élément indispensable pour lui rendre toute son attractivité.

Ces nouveaux généralistes doivent recevoir une formation de haut niveau et prendre toute la mesure de la dimension de premier plan qu'ils occupent dans notre système de santé publique. Ils sont des spécialistes de premier recours, les seuls qui entretiennent des relations personnelles et durables avec le patient dans une dimension globale.

Parce que cette proposition de loi participe de la revalorisation indispensable et urgente des études de médecine générale, les députés radicaux de gauche l'approuveront sans réserve. (Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche et du groupe de la Gauche démocrate et républicaine.)
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Intervention de Joël Giraud, Député PRG des Hautes-Alpes, sur le désenclavement des Hautes-Alpes

31 Janvier 2008 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Travail Parlementaire

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undefinedJoël GIRAUD, Député PRG des Hautes-Alpes, a posé une question orale sans débat mardi 29 janvier à Dominique Bussereau, Secrétaire d'Etat chargé des Transports, sur le désenclavement des Hautes-Alpes.


M. le président. La parole est à M. Joël Giraud, pour exposer sa question,n° 134, relative au désenclavement des Hautes-Alpes.

M. Joël GIRAUD. Monsieur le secrétaire d'État chargé des transports, il y a dix ans, la DATAR, devenue depuis la DIACT, effectuait un diagnostic de l'accessibilité des départements français, constatant qu'un seul en France - celui des Hautes-Alpes - se trouvait totalement inaccessible, que ce soit sur le plan autoroutier, aérien ou ferroviaire.

Où en sommes-nous en 2008 ? Sur le plan routier, l'axe Marseille-Turin, via le col du Montgenèvre, a certes été amélioré, mais il impose toujours de traverser Gap ou d'emprunter une route départementale sinueuse pour accéder de l'autoroute A 51 à la nationale 94 vers l'Italie. De plus, le futur plan de modernisation des itinéraires - le PDMI - exclut le dernier ouvrage nécessaire à la sécurité des riverains : la déviation du village de La Roche-de-Rame où deux voitures se croisent déjà avec difficulté et où un poids lourd sur cette route surfréquentée par les camions ne peut même plus croiser un vélo. Cette situation est d'autant plus incompréhensible que les études relatives à cette déviation s'achèvent dans le cadre de l'ancien contrat de plan État-région. Où sont donc les cohérences entre l'ancien CPER et l'actuel PDMI sur le réseau qui est toujours resté réseau national ?

Sur le plan autoroutier voilà des dizaines d'années que le serpent de mer - qui est d'ailleurs plutôt d'ailleurs un serpent de terre - de l'achèvement de l'autoroute A 51 Grenoble-Sisteron hante nos vallées. Pendant ce temps, la situation s'est considérablement dégradée sur la RN 85 Gap-Grenoble, qui n'a bénéficié d'aucun investissement depuis des années. Son raccordement à la fin toujours provisoire de l'A 51 nécessite toujours la traversée de Gap, le choix du tracé par l'est de Gap ayant été fait à grand renfort d'annonces très politiques. Pour autant, au-delà de l'impact environnemental de cet itinéraire, demeure un problème qui, lui, a toujours été largement contourné : comment financer une autoroute de 2,2 milliards d'euros quand les concessionnaires potentiels annoncent ne pouvoir aller au-delà de 15 % de financement, laissant près de 2 milliards d'euros à la charge des collectivités publiques et de l'État ?

Sans attendre le Grenelle de l'environnement, le comité de massif des Alpes, qui rassemble tous les acteurs politiques et socioprofessionnels du massif, a proposé, dès le 26 septembre 2005, une sortie de crise. Je vous rappelle les propositions de l'époque. Ce comité prônait alors une concession autoroutière à gabarit routier sur trente kilomètres, comme cela existe sur l'autoroute de la Maurienne entre Saint-Michel-de-Maurienne et le tunnel du Fréjus, afin de trouver sur ce tronçon de l'A 51 - le contournement de Gap par le sud -, qui est le plus solvable, une solution respectueuse de l'environnement et garante des finances publiques. S'agissant de la liaison Grenoble-Gap, le comité de massif proposait tout simplement, dans l'attente de la construction de la fameuse A 51, un plan de modernisation de l'itinéraire - et dont on ne savait pas, à l'époque, qu'il serait ainsi nommé - permettant de fixer un objectif de service pour relier Gap à Grenoble en une heure quinze. Ces solutions réalistes ne génèrent, de plus, aucun effet d'aspirateur sur le trafic des poids lourds et respectent parfaitement l'environnement. Pourquoi attendre encore pour les mettre en ouvre ?

Quant au réseau ferroviaire, nous en avons souvent discuté, la situation des marchandises, comme des voyageurs, est devenue critique. De commission intergouvernementale en commission intergouvernementale, nous n'en finissons plus de trouver un énième accord, jamais respecté, avec nos voisins italiens pour revenir en dessous du seuil, jugé dangereux par l'État lui-même, de 100 poids lourds de plus de vingt-six tonnes par an au col de Montgenèvre.

M. le président. Veuillez conclure, mon cher collègue !

M. Joël GIRAUD. La situation sur cet axe est amenée à s'amplifier : les échanges est-ouest sont en hausse et les échanges nord-sud en baisse. Cette tendance s'accentuera encore avec l'ouverture récente du tunnel du Lötschberg, puis avec celle du Saint-Gothard en 2013 et du Brenner en 2020.

La situation est toujours extrêmement difficile pour les voyageurs, puisque le point de raccordement de Valence-Ville pour les stations des Alpes du Sud est amené à ne plus avoir de desserte en raison de l'ouverture d'une future gare TGV à Allan dans la banlieue de Montélimar.

M. le président. Je sais qu'il vous faut beaucoup de temps pour désenclaver le département, mais vous avez dépassé votre temps de parole.

M. Joël GIRAUD. Cela fait dix ans que nous attendons, monsieur le président !

Sans attendre le Grenelle de l'environnement, le comité de massif des Alpes a proposé une autre sortie de crise consistant à ce que le débat public relatif au tunnel ferroviaire sous le Montgenèvre soit mené sans délai et avant 2009 et que vous usiez de votre influence, lors de la présidence française de l'Union européenne, pour que cet axe soit intégré au RTE-T.

Sur ces trois questions - l'inscription de la déviation de La Roche-de-Rame au PDMI, la mise en ouvre du projet mixte autoroutier et routier Grenoble-Sisteron par Gap, conforme au vote du comité de massif et compatible avec le Grenelle de l'environnement, et le lancement du débat public sur le tunnel ferroviaire sous le Montgenèvre -, les Alpes du Sud attendent vos réponses et les apprécieront d'autant plus qu'elles seront précises.

M. le président. La parole est à M. le secrétaire d'État chargé des transports.

Vous avez deux minutes pour désenclaver les Hautes-Alpes, monsieur le secrétaire d'État.

M. Dominique Bussereau, secrétaire d'État chargé des transports.* Ce sera difficile en deux minutes, parce que M. Giraud a rappelé que des dizaines années de travail ont déjà été nécessaires. Il se bat d'ailleurs beaucoup sur ce sujet. Au reste, nous nous rencontrerons sur le terrain, après les élections du printemps.

La route nationale 94 a déjà fait l'objet d'aménagements importants avec notamment, au titre du contrat de plan État -région 2000-2006, la mise en service de la déviation de Montgenèvre en novembre 2005 et celle de la déviation d'Embrun en décembre 2007.

Le projet de déviation de la Roche-de-Rame, déclaré d'utilité publique en novembre 1999, a fait l'objet d'études complémentaires afin d'analyser plus finement les contraintes du site et de confirmer la faisabilité de la solution retenue, conformément aux demandes exprimées lors de l'enquête publique. Ainsi, les études relatives au déplacement de la voie ferrée nécessaire à ce projet de déviation routière ont évalué le coût de ces travaux ferroviaires à 30 millions d'euros. De même, ce déplacement induit des travaux importants dans le lit mineur de la Durance qui est à présent intégré au réseau Natura 2000.

Compte tenu de la complexité de cette déviation en termes technique, financier et environnemental, une solution d'aménagement sur place de l'axe existant a été envisagée. La recherche d'un minimum de consensus sur cette solution est un préalable à son inscription éventuelle aux programmes de développement et de modernisation des itinéraires - PDMI - qui prendront le relais des volets routiers des contrats de plan État-région. Je suis sur ce point à votre écoute, monsieur Giraud.

Nous devons de nouveau traiter toutes les infrastructures à l'aune du Grenelle de l'environnement. Nous avons décidé qu'il n'y aurait pas de routes ou autoroutes nouvelles sauf pour résoudre des problèmes de congestion, de sécurité, d'intérêts locaux et d'aménagement du territoire.

La réflexion nationale va se poursuivre et concernera évidemment les infrastructures routières pour lesquelles une nouvelle politique de développement sera définie. Des comités opérationnels ont été mis en place pour décliner de façon opérationnelle ces orientations. Le serpent de mer va, bien sûr, revenir. Ainsi, les projets routiers les plus importants, dont l'autoroute A 51 entre Grenoble et Sisteron fait partie, seront réévalués. Il en sera de même des projets ferroviaires.

Le département des Hautes-Alpes pose des problèmes très compliqués quant à son infrastructure. Je vous propose donc de laisser passer cette période d'élections municipales et cantonales. Vous serez encore là - moi aussi peut-être. Je me rendrai alors dans votre département pour vous rencontrer ainsi que vos collègues. Les difficultés que je rencontrerai pour me rendre sur place me conforteront dans la nécessité d'être à vos côtés un des acteurs du désenclavement.

M. Joël GIRAUD. J'aimerais répondre à M. le secrétaire d'État, monsieur le président.

M. le président. Mais votre temps de parole est écoulé, mon cher collègue !

M. Joël GIRAUD. Ce serait pour le remercier !

M. le président. Vous avez donc la parole.

M. Joël GIRAUD. Je tenais à remercier M. le secrétaire d'État de sa proposition de se rendre sur place. Il sera parfaitement bien accueilli.

Je tenais toutefois à lui préciser que ses services ont dû se tromper quant à la déviation de La Roche-de-Rame, car l'ancien projet, consistant à passer dans le lit de la Durance, a été abandonné depuis longtemps.

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Une chute historique du moral des Français

30 Janvier 2008 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org



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undefinedPour le septième mois consécutif, l’indice du moral des ménages publié mardi 29 janvier par l’Insee a chuté, pour atteindre son plus bas niveau (-34) depuis sa création.


L'indicateur de confiance des ménages pour le mois de janvier est en baisse de quatre points (-34) par rapport à décembre. Depuis juin dernier, il a chuté de 21 points. Jamais depuis la création de cet indice, en 1987, il n’était tombé aussi bas.

L’enquête s'est achevée le 21 janvier, jour du décrochage des Bourses européennes dont le plein impact sur la confiance des ménages ne devrait se faire sentir que le mois prochain.

Tous les soldes (différence entre les pourcentages de réponses positives et négatives) qui composent cet indicateur se dégradent mais c'est celui sur les "perspectives d'évolution du niveau de vie en France" qui accuse la chute la plus spectaculaire : moins douze points en un mois pour s'établir à -44, record absolu.

L'opinion des ménages sur "l'évolution passée du niveau de vie en France" se détériore également (-2 points) tout comme le solde sur "l'évolution passée de la situation financière des ménages" (-2 points) et la "situation financière future" (-3 points).

Cette dégringolade inquiète de nombreux économistes qui craignent que la consommation des ménages, unique moteur de la croissance française, soit touchée par répercussion.
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Le Sénat adopte la révision de la Constitution, préalable à la ratification du Traité Européen de Lisbonne

30 Janvier 2008 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Travail Parlementaire

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undefinedLe Sénat a adopté dans la nuit de mardi à mercredi, dans les mêmes termes que l'Assemblée nationale, la révision de la Constitution préalable à la ratification du traité européen de Lisbonne.


Le vote des sénateurs ouvre la voie à la convocation du Parlement en Congrès à Versailles, le 4 février, pour adoption définitive de ce texte, à la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés.

Compte tenu du nombre de voix recueillies par le projet de loi à l'Assemblée nationale le 16 janvier - 304 pour, 77 contre et 100 abstentions - et de son score au Sénat - 210 pour, 48 contre et 62 abstentions -, cette majorité a toutes les chances d'être réunie.

Le Parlement pourra ensuite examiner l'autorisation proprement dite de ratifier les dispositions du traité de Lisbonne, sous la forme d'un projet de loi dont le vote est prévu le 7 février, à l'Assemblée nationale, puis au Sénat.

Tout en reconnaissant que "les avancées du traité sont importantes", le groupe socialiste n'a pas voté la révision constitutionnelle, justifiant l'abstention de la majorité de ses membres par le refus du président Nicolas Sarkozy d'organiser un référendum.

"Nous ne pouvons être favorables au traité et opposés à la révision de la Constitution qu'exige son adoption", a expliqué le président du groupe Jean-Pierre Bel, "nous marquerons donc notre désaccord en nous abstenant".

Les communistes ont voté contre. "Le déficit démocratique dont souffre l'Union européenne ne sera certainement pas résorbé en contournant le peuple et c'est pourquoi nous voterons contre ce projet de loi constitutionnelle", a plaidé Robert Bret.
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Mini-sommet controversé, consacré à la crise financière mondiale aujourd'hui à Londres

29 Janvier 2008 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

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undefinedGordon Brown reçoit mardi à Londres les principaux dirigeants européens pour un mini-sommet controversé consacré à la crise financière mondiale, avec en toile de fond le scandale à la Société Générale, le tout en pleine tourmente sur les marchés boursiers.

Le Premier ministre britannique recevra en fin de journée la chancelière allemande Angela Merkel, le président français Nicolas Sarkozy, le Premier ministre italien démissionnaire Romano Prodi, dont ce devrait être un des derniers engagements internationaux, et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso. Une conférence de presse commune est prévue vers 19h30 GMT.

Au centre des débats, le rôle des banques dans l'économie mondiale, leurs prises de risques, leur goût du secret inquiétant, avec la bénédiction d'agences de notation attribuant de bonnes notes à des produits bancaires complexes, adossés à des actifs risqués comme les crédits "subprime" américains.

Deux scandales viennent d'illustrer ces risques.

A la Société Générale, un défaut de contrôle a permis à un courtier d'accumuler des positions gigantesques sur des produits dérivés, qu'il a fallu liquider avec une perte record de 4,9 milliards d'euros. Le parquet de Paris a requis lundi le placement en détention provisoire de ce trader de 31 ans, Jérôme Kerviel, qui devrait être inculpé.

Autre scandale, celui de la quasi-faillite de la banque britannique Northern Rock. Dépendant aux trois quarts des prêts consentis par ses consoeurs, elle avait dû appeler à l'aide la Banque d'Angleterre en septembre quand elles ont tari leur crédit.

Par ailleurs de grandes banques (UBS, Citigroup, Merrill Lynch, etc.) ont appelé à la rescousse des fonds gouvernementaux de riches pays émergents (Singapour, Corée du Sud, Koweït, Abou Dhabi, Chine) pour renflouer leurs fonds propres, une pratique dont l'ampleur commence à faire tiquer certains économistes.

La réunion de mardi évoquera de manière plus générale la transparence, la gouvernance, et la régulation. Sur le premier point, tout le monde est d'accord. "Il est temps maintenant de mettre de la transparence, de nouvelles règles prudentielles dans le système financier mondial, et aussi national, et de préférer prêter de l'argent à celui qui entreprend et crée de la richesse, plutôt qu'à celui qui veut acheter pour dépecer et spéculer", a insisté Nicolas Sarkozy à l'occasion de sa visite en Inde le week-end dernier.

Mais il y a dissension sur le reste, entre la France et l'Italie d'une part, et l'Allemagne et le Royaume-Uni d'autre part. Les premières souhaitent une surveillance des banques à l'échelon européen, et un contrôle plus serré des agences de notation. Les autres préconisent la souplesse. M. Brown a mis vendredi "une régulation trop lourde" au chapitre des écueils à éviter. L'idée d'un rôle d'alerte accru du Fonds monétaire international (FMI) devrait en revanche être consensuelle.

Les pays européens du G7 veulent que le FMI puisse être en mesure de "repérer les risques locaux, comme les subprime aux Etats-Unis, qui peuvent avoir un impact systémique", selon une source française proche des discussions.
La brève réunion de mardi soir se déroulera sous l'oeil critique d'autres pays européens non invités, dont les protestations ont fait élargir la rencontre Brown-Merkel-Sarkozy initialement prévue à M. Prodi, pour inclure tous les membres européens du G7, puis à M. Barroso pour représenter toute l'UE.

Lundi, le porte-parole de Mme Merkel a tenu à minimiser les attentes : ce mini-sommet de quelques heures sera uniquement un "échange de vues". "Il ne s'agit pas de prendre des décisions concrètes", mais plutôt de définir "des positions communes qui alimenteront le processus du G8", groupe des huit pays les plus industrialisés, a-t-il insisté.
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Non à la modification de la loi de 1905 sur la laïcité

28 Janvier 2008 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Les Communiqués

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undefinedLa ministre de l'Intérieur lève un coin du voile masquant la volonté présidentielle de modifier la loi de 1905 et donc de porter atteinte aux principes de la laïcité, fondateurs de la République.

Les Radicaux se souvenant du philosophe engagé, le Mortagnais Alain, ("La République est toujours en péril"), appellent à la vigilance républicaine pour défendre une loi qui est source de respect mutuel, de paix civile, de libertés individuelle et collective.

Les Radicaux de Gauche Landais invitent toutes celles et tous ceux qui veulent faire vivre la laïcité à se joindre au PRG pour agir.

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Deux législatives partielles ce dimanche ; les candidats de gauche bénéficient d'une nette poussée

28 Janvier 2008 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

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undefinedLes deux législatives partielles dont le premier tour a eu lieu dimanche en Eure-et-Loir et dans les Hauts-de-Seine, ont été marquées par une nette poussée des candidats socialistes par rapport à juin.

Organisés à cinq semaines des élections municipales après invalidations de deux députés UMP, ces scrutins à valeur de tests seront suivis au second tour dimanche prochain de duels UMP-PS.


A Chartres, la PS Françoise Vallet a gagné 14 points par rapport à la précédente législative, passant de 24,98% des votes à 37,97%. De plus, elle devance, de peu, le sortant UMP Jean-Pierre Gorges, maire de la ville, qui l'avait dominée de quelque 16 points au premier tour de juin 2007, pour finir par l'emporter d'une pincée de voix - 59 - au second tour.

Dans la 12ème circonscription, au coeur d'un département-fief du président Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Schosteck (UMP) devance de 7% le socialiste Philippe Kaltenbach. C'est cependant deux points de moins que le champion UMP de juin dernier, tandis que le PS, maire de Clamart, avec 37,41%, améliore son score de quelque sept points (il avait rassemblé 30,11% des voix au premier tour de juin).

La participation à ces partielles a été inférieure de quelque 20 points à ce qu'elle avait été lors des législatives "générales": elle s'établit à un peu moins de 40% dans les deux circonscriptions.

En Eure-et-Loir comme dans les Hauts-de-Seine, les scrutins avaient été organisés à la suite de l'invalidation par le Conseil constitutionnel des deux députés UMP sortants.

Cependant, si M. Gorges a pu se représenter en Eure-et-Loir, Philippe Pemezec a été déclaré inéligible pour un an pour cause d'irrégularités dans sa campagne électorale. Il a été remplacé par M. Shosteck, son suppléant, maire de Châtillon.

En Eure-et-Loir, le candidat Modem Eric Chevée pourrait être l'arbitre du second tour puisqu'il a rassemblé plus de 18% des voix, rééditant ainsi son score de 2007.

Dans les Hauts-de-Seine, Vincent Wahbi, champion du parti de François Bayrou, totalise 7,2% des suffrages, contre 10,9 pour Christian Delom, qui portait les couleurs de l'UDF Modem
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Accords PRG/PS à Paris derrière la candidature de Delanoe

27 Janvier 2008 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Les Communiqués

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Accords PRG/PS

 

Les Jeunes Radicaux de Gauche parisiens se réjouissent de l’accord signé ce 25 janvier 2008, “programmatique et électoral pour des listes de rassemblement dans les arrondissements dès le premier tour, autour de la candidature de Bertrand Delanoë” par Jean-Bernard Bros et Patrick Bloche , premiers fédéraux radicaux et socialistes.

 

Aussi , les JRG Paris tiennent à souligner la présence de Fabien Marianne sur la liste de Jean-Yves Mano dans le 16ème arrondissement mais aussi et surtout celle de leur Président national Olivier Maillebuau en 8ème position sur la liste de Sylvie Wieviorka dans le 2ème arrondissement.

 

C’est donc avec enthousiasme et détermination que les JRG Paris poursuivront leurs efforts pour soutenir les listes présentées par l’actuelle majorité.

 

Charles Salmon

 

Délégué JRG Paris

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