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Fédération des Landes du Parti Radical de Gauche

Les "primaires ouvertes", dernière chance du PS ?

29 Avril 2009 , Rédigé par PRG Landes



Et si l'organisation de primaires ouvertes aux sympathisants pour désigner le porte-drapeau socialiste en 2012 constituait la dernière chance du PS ? La dernière chance de remporter la présidentielle mais aussi d'échapper à un inexorable déclin. De Manuel Valls à Arnaud Montebourg en passant par Pierre Moscovici, ils sont nombreux à s'en dire persuadés. Non pas que les primaires constituent une panacée. Ce mode de désignation, perfectionné par les américains, les grecs ou les italiens dans des contextes très différents représente, selon ses partisans, une condition nécessaire mais pas suffisante pour revitaliser la gauche. En revanche, pour ses détracteurs, de telles primaires placeraient le PS sur une pente savonneuse et en feraient un ersatz du parti démocrate américain. Loin de la tradition séculaire de la gauche française.

S'il est une question qu'il faudra bien trancher dans un proche avenir, c'est bien celle-là. D'ailleurs, la discussion est déjà officiellement lancée. Un groupe de travail (animé par Arnaud Montebourg et Olivier Ferrand, président de la fondation Terra Nova) réunit chaque semaine des représentants de toutes les sensibilités du PS afin de baliser le terrain. Fin juin ou mi-juillet un rapport dressant l'inventaire des points de convergence et de divergence sera présenté devant le Bureau national. Il servira de base aux débats qui devront déboucher, en décembre, dans le cadre de la convention nationale de la rénovation. A l'orée d'un débat qui devrait rebondir dans les mois qui viennent, on peut d'ores et déjà passer en revue les tenants et aboutissants de ces primaires ouvertes.

LES ATOUTS–

Inviter les électeurs de gauche à choisir, sans intermédiaire, celui ou celle qui portera leurs couleurs face au président sortant constituerait un formidable levier pour lancer la candidature socialiste plaident les convaincus. Fort(e) d'un soutien populaire – on évoque la participation de quatre millions d'électeurs – autrement plus large que celui engendré par le vote de 200 000 adhérents du PS en 2006, le ou la candidat(e) bénéficierait d'une légitimité considérable et d'une vraie « vitesse acquise » au moment de lancer sa campagne. Ces serait aussi un bon moyen de faire le plein des voix de gauche dés le premier tour. Face à Nicolas Sarkozy investi par l'UMP sans réel concurrent, François Bayrou désigné par Marielle de Sarnez et Olivier Besancenot intronisé par un NPA au fonctionnement guère moins archaïque que feue la LCR, le candidat socialiste pourrait se prévaloir de l'onction démocratique. En outre, ces primaires ouvertes aux sympathisants imposeraient au PS de sortir de ses enjeux internes pour s'ouvrir enfin vers l'extérieur en mettant en exergue des éléments de débat susceptibles de concerner l'opinion de gauche. L'antithèse du congrès de Reims, en quelque sorte. Last but not least, cette consultation à laquelle les participants s'inscriraient contre le versement de 5 ou 10 euros permettrait de financer la campagne électorale grâce à un système de « petits dons ». Comme celle de Barack Obama, pardi.

LES RISQUES –
A contrario, les adversaires des primaires font valoir que ce système qui n'a eu d'effet positif qu'une fois sur deux en Italie enfermerait pendant plusieurs mois le PS dans une campagne électorale interne, forcément éprouvante, éventuellement déprimante et d'autant plus violente qu'elle se tiendrait sur la place publique. En fait, leur principale objection porte sur la conception du parti induite par un choix qui aboutirait de facto à retirer aux adhérents du parti socialiste la responsabilité de choisir leur présidentiable. Contraint de complaire aux sympathisants, ce dernier serait immanquablement tenté de se fier plus volontiers aux sondages qu'aux fruits des réflexions de l'intellectuel collectif que constitue le parti. Bref, le PS deviendrait un rassemblement de supporteurs chargés de coller des affiches et de faire du porte à porte une fois tous les cinq ans. Risque connexe; augmenter le risque de voir le candidat, consacré par les sympathisants, se dresser contre la direction du parti, élue par les militants.

LES QUESTIONS A TRANCHER –
Elles sont nombreuses et touchent au calendrier (opter pour le printemps ou l'automne 2011 ?), à des considérations techniques (pourra-t-on voter via internet ?) et, surtout, politiques. Certains suggèrent d'élargir la primaire aux autres partis de la gauche. Hypothèse peut envisageable dans la mesure où ces derniers seraient quasiment sûrs d'être battus tout en se privant des aides publiques liées à une candidature présidentielle. D'autres interrogations surgissent. Quels critères de sélection adopter pour faire émerger les candidats à la candidature et organiser leur confrontation publique ? Organisera-t-on un ou deux tours de scrutin ? Devra-t-on faire adopter le programme du parti avant les primaires ? Et dans l'affirmative, comment obtenir de l'heureux élu qu'il s'y conforme ? On le voit, rien n'est simple.

QUI EST POUR ?

A priori, les pro-primaires sont aujourd'hui les plus nombreux. Parmi les plus chauds partisans, on recense les signataires de la motion E de ségolène Royal, les strauss-kahniens de toutes obédiences et les amis d'Arnaud Montebourg qui, après la VI ème République, se considère investi d'une nouvelle mission historique. Les partisans de Benoît Hamon ne sont pas contre.

QUI N'EN VEUT PAS ?

François Hollande est opposé aux primaires au nom du maintien de la primauté des militants. Et peut-être aussi parce que sa cote de popularité dans l'opinion lui offre assez peu de chances d'être plébiscité par les sympathisants. Pour les mêmes raisons, Laurent Fabius voit les primaires ouvertes d'un très mauvais œil. Cela posé, on peut retourner le compliment et remarquer que les personnalités les plus en cour dans les sondages – Ségolène Royal mais aussi DSK – sont celles qui réclament l'organisation de ces primaires avec le plus d'insistance. Reste le cas de Bertrand Delanoë. Evoquer la désignation du candidat socialiste à la présidentielle par les sympathisants peut provoquer des montées d'urticaire dans les rangs de sa famille d'origine, celle des jospiniens. Or, le maire de Paris sait aussi qu'il est sans doute plus populaire dans l'opinion publique que dans les rangs de son propre parti. Alors, il préfère dégager très loin en touche lorsqu'on lui pose la question…

ET QU'EN PENSE MARTINE AUBRY ?

Cette problématique va à l'encontre de la stratégie de la première secrétaire qui, soucieuse de conserver tout son petit monde autour d'elle, se garde bien d'évoquer la perspective de la présidentielle. C'est pourquoi elle a réprimandé Arnaud Montebourg, trop prolixe à son goût à propos des primaires. Et décidé de repousser à la fin de l'année l'organisation de la convention consacrée à la rénovation qui devra faire trancher la question par les adhérents.

En conférence de presse, chaque fois que les primaires reviennent sur le tapis, Martine Aubry répond que d'autres dossiers sont plus urgents. Pour elle, il faut d'abord rénover le parti et son programme avant de se préoccuper de la désignation de son champion. Ce raisonnement, qui a sa logique, indique que la première secrétaire ne considère pas les primaires ouvertes comme un élément central de la modernisation du PS. Dans son entourage, on juge qu'il serait « anormal » d'accorder au sympathisant « qui ne s'est donné que le mal de se déplacer » un pouvoir de décision égal à celui du militant dévoué et fidèle. Peut-être, Martine Aubry considère-t-elle que donner les clés de 2012 aux sympathisants avantagerait Ségolène Royal alors que le vote des adhérents du parti lui serait plus favorable. Une opinion qui pourrait évoluer si, d'aventure, la maire de Lille prenait de l'assurance à la tête du PS.


Jean-Michel Normand
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Santé environnement : Le second plan est arrivé

20 Avril 2009 , Rédigé par PRG Landes




Le gouvernement souhaite élaborer le PNSE2 avant l’été.

Le groupe de travail chargé de préparer le deuxième Plan National Santé Environnement (PNSE2) vient de remettre son rapport aux ministres de l’Écologie de la Santé. La réduction des expositions pathogènes et la lutte contre les inégalités environnementales devraient être les deux priorités du PNSE2.

Le professeur Marc Gentilini, président honoraire de l’Académie de Médecine a remis jeudi 16 avril au ministre de l’Écologie Jean Louis Borloo, à la ministre de la Santé Roselyne Bachelot et à la secrétaire d’Etat chargée de l’Écologie Chantal Jouanno, le rapport du groupe de travail chargé de préparer le deuxième Plan National Santé Environnement (PNSE2). Après plus d’un an de consultations tant au niveau national que local, le rapport propose d’organiser le PNSE2 autour de deux priorités : la réduction des expositions responsables de pathologies à fort impact sur la santé (cancers, maladies cardiovasculaires, pathologies respiratoires, neurologiques…) et la lutte contre inégalités environnementales, qui contribuent aux inégalités de santé. Ces propositions vont servir de base au gouvernement pour élaborer la suite du PNSE1 avant l’été.


Source: jdd
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L’Allemagne rejoint le camp des opposants au maïs OGM

19 Avril 2009 , Rédigé par PRG Landes




La décision de l’Allemagne d’interdire la culture du maïs génétiquement modifié et l’échec de l’UE de contraindre les pays réticents à l’accepter sur leur territoire pourraient entraîner le réajustement de la législation européenne.

Mardi 14 avril dernier, l’Allemagne basculait déf
initivement dans le camp des opposants au maïs génétiquement modifié, s’alignant ainsi sur la France, la Grèce, l’Autriche, la Hongrie et le Luxembourg. Cela, contre l’avis de la Commission européenne qui tente toujours de faire admettre la culture, contre l’avis de l’opinion publique.

Cette décision, qui concerne essentiellement la variété Mon810 de la firme américaine Monsanto, « a été prise dans l’intérêt de l’environnement », affirme Ilse Aigner, ministre de l’Agriculture et membre du parti conservateur bavarois. Elle se base sur deux expertises scientifiques démontrant que la semence de Mon810 présente un risque avéré pour certains insectes comme les coccinelles et les papillons entre autres, certains jouant un rôle essentiel dans l’équilibre biologique.



En activant la clause de sauvegarde dont les modalités d’usage ont été définies en janvier 2008 lors du Grenelle de l’Environnement, l’Allemagne s’aligne sur le camp des opposants aux OGM, désormais majoritaires en Europe. A deux mois des élections européennes, le choix allemand met dans une situation délicate l’actuel président de la Commission, José Manuel Barroso, qui s’était impliqué personnellement pour une levée de la clause de sauvegarde contraignant les pays récalcitrants à accepter la culture de Mon810 sur leur sol, le seul OGM officiellement autorisé en Europe.

Une décision européenne devra être prise à la fin 2009

Stavros Dimas, commissaire européen en charge de l’Environnement, annonce que la Commission européenne va « réfléchir » sur le dossier pour prendre la bonne décision, tandis qu’un porte-parole de l’UE indique prudemment que Bruxelles se réservait d’accorder les « suites appropriées » sur la base de « données scientifiques adéquates ». On se dirigerait donc vers une bataille d’experts… dont la longueur pourrait bien arranger les partisans des OGM ainsi que Monsanto, sachant que l’autorisation de cette culture transgénique en Europe arrive à échéance fin 2009 et qu’une procédure de renouvellement pour dix nouvelles années est en cours.

« Si la question devait être soumise à un vote au niveau européen, nous aurions un rejet c’est sûr, la tendance est au refus », a déclaré à l’AFP un membre de la Commission européenne sous le couvert de l’anonymat, estimant aussi qu’une modification de la législation pourrait être envisagée, car « celle-ci opère comme un pilote automatique et il faut lui redonner une direction ».
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Les communes de moins de 2.000 habitants resteront soumises au SMA

13 Avril 2009 , Rédigé par PRG Landes


Le Sénat a rejeté, le 26 mars, une proposition de loi déposée par le RDSE (à majorité radicaux de gauche) visant à exclure les communes de moins de 2.000 habitants du dispositif d'accueil des élèves d'écoles maternelles et élémentaires en cas de grève.

La proposition a été repoussée à une faible majorité, de 169 voix contre 163 voix. Plusieurs centristes y étant favorables et l'UMP ne disposant pas de majorité sans eux, le débat à fait l'objet d'intenses tractations dans ce groupe pour qu'il ne mette pas en minorité le gouvernement et sa majorité.

"Une loi inapplicable", selon le RDSE
Le PCF et le PS ont soutenu la proposition du RDSE. Jacqueline Gourault (Loir-et-Cher), qui a voté pour, a critiqué une "véritable usine à gaz". "J'ai toujours fait un service d'accueil, on se débrouillait, on est grands, on rien demandé, tout est maintenant plus compliqué", a-t-elle ajouté.

Le président du groupe RDSE, Yvon Collin (Tarn-et-Garonne) a fustigé une "loi inapplicable" qui "consiste à faire porter sur les collectivités locales l'organisation et le coût de l'accueil des enfants". "C'est un nouveau désengagement de l'Etat et un nouveau transfert de charges vers les collectivités locales qui n'ont rien demandé" s'est-il indigné. Il a également estimé que cette loi qui n'exige "aucune qualification minimale" pour le personnel d'accueil "fait courir des risques aux élèves".

Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, a douté qu'il soit plus difficile "d'appliquer cette loi dans une commune de moins de 2.000 habitants que dans une ville de plus de 100.000 habitant". Défendant cette "avancée majeure pour le droit des familles et signe de maturité pour notre dialogue social", il a souligné que le nombre d'enfants accueillis était passé de "50.000 en octobre 2008 à 450.000 en janvier" dernier.

Cette proposition de loi était présentée à l'occasion de la semaine d'initiative parlementaire instaurée par la réforme de la Constitution.

Source: Le courrier des maires

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Hommage à Michel CREPEAU

2 Avril 2009 , Rédigé par PRG Landes


 
Les députés PRG et apparentés rendent hommage à leur collègue Michel CREPEAU, mort en séance il y a dix ans

Il y a 10 ans, le 23 mars 1999, le député Radical Michel  a succombé à une crise cardiaque en séance, alors qu'il venait, d'après ses propres mots, de « défendre les petits épargnants » à travers une question au Ministre de l'Economie Dominique STRAUSS-KHAN sur la baisse du taux du livret A. Une semaine plus tard, le Gouvernement renonçait publiquement à cette baisse.

Un hommage solennel lui a été rendu dans le cadre de la convention nationale du PRG à La Rochelle, en présence du Président Jean-Michel BAYLET, du Secrétaire d'Etat chargé des transports Dominique BUSSEREAU, de M. Lionel JOSPIN, de M. Roger-Gérard SCHWARTZENBERG, de la vice-présidente PRG du Conseil régional de Poitou-Charente Marie-Claude BRIDONNEAU, ainsi que de nombre de sénateurs PRG et des députés Gérard CHARASSE, Joël GIRAUD, Dominique ORLIAC et Sylvia PINEL.

Suite à l'hommage rendu aujourd'hui au nom de toute l'Assemblée Nationale par son Président Bernard ACCOYER, les 11 députés Radicaux de Gauche et apparentés tiennent à saluer de concert la mémoire de cette grande figure humaniste et radicale qui continue à incarner les valeurs et l'identité du PRG.

Les députés radicaux de gauche et apparentés sont :
Gérard CHARASSE (Allier)
Chantal BERTHELOT (Guyane)
Paul GIACOBBI (Haute-Corse)
Annick GIRARDIN (Saint-Pierre-et-Miquelon)
Joël GIRAUD (Hautes-Alpes)
Albert LIKUVALU (Wallis-et-Futuna)
Jeanny MARC (Guadeloupe)
Dominique ORLIAC (Lot)
Sylvia PINEL (Tarn-et-Garonne)
Chantal ROBIN-RODRIGO (Hautes-Pyrénées)
Christiane TAUBIRA (Guyane)

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