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Fédération des Landes du Parti Radical de Gauche

Articles avec #prglandes.org tag

Mme Sylvia Pinel, Ministre de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme

28 Juin 2012 , Rédigé par PRG Landes Publié dans #prglandes.org

 

Comité directeur PRG


A l'occasion du dernier comité directeur du PRG le 20 juin 2012, l'activité touristique en Aquitaine, un enjeu qui nous mobilise, avec de gauche à droite : 

- Jean-Louis Matéos
Président de la Fédération PRG 47

- Régine Marchand
Présidente de la Fédération PRG 33
 Présidente du Comité Régional de Tourisme Aquitaine 

- Sylvia Pinel
Ministre de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme  

- Gilles Laporte
Président de la Fédération PRG 40


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Groupe de liaison et d'échanges de la gauche

3 Novembre 2008 , Rédigé par Daniel Verdier Publié dans #prglandes.org







Le groupe de liaison et d’échange de la gauche s’est réuni aujourd’hui dans le cadre de ses rencontres mensuelles.


Le débat a porté sur la gravité de la situation économique et sociale dans le contexte de la crise que traverse le monde et qui marque l’échec d’un système : celui de la finance dérégulée.

Les quatre partis présents (PS, PCF, PRG, MRC), ont décidé d’exiger du gouvernement l’organisation d’un débat parlementaire dans chacune des deux Assemblées.

En outre, nos partis ont confirmé l’organisation d’un forum public, premier d’une série sur les sujets majeurs posés à notre pays.




Cette réunion se tiendra à partir de 18h le 21 octobre et traitera de la crise financière et ses conséquences économiques et sociales tant pour les particuliers que les entreprises.

Enfin les partis de gauche ont souligné l’importance de la mobilisation syndicale du 7 octobre et souhaitent qu’elle remporte un grand succès.

La délégation du PRG était composée de Jean-Michel BAYLET, Yvon COLLIN, Sylvia PINEL, Patrick MOLINOZ, Elisabeth BOYER et Thierry JEANTET.



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Stagnation du chômage à 7,2% au 2e trimestre 2008

4 Septembre 2008 , Rédigé par Daniel Verdier Publié dans #prglandes.org







Le taux de chômage a stagné à 7,2% de la population active en France métropolitaine en moyenne au deuxième trimestre 2008, touchant plus de deux millions de personnes, et à 7,6% si l'on inclut les départements d'outre-mer (Dom), selon des chiffres publiés jeudi par l'Insee.


Ce taux a baissé de 0,8 point comparé au deuxième trimestre 2007 et correspond à 2.027.000 chômeurs en France métropolitaine.

Mais la décrue du chômage en France, entamée en 2006, semble marquer le pas avec un taux identique aux premier et deuxième trimestres de l'année, sur fond de dégradation de la conjoncture économique.

La ministre de l'Emploi Christine Lagarde s'est néanmoins réjouie de la "résistance" du marché de l'emploi.

"Avec 7,2% au deuxième trimestre, le chômage se stabilise à un taux qui reste le plus bas depuis 25 ans, alors même que le PIB a reculé de 0,3 point au cours de ce trimestre. On aurait pu penser que le marché de l'emploi accuserait immédiatement le coup, mais là il se stabilise", a-t-elle déclaré à l'AFP.

Ce taux "provisoire" est une estimation corrigée des variations saisonnières à "plus ou moins 0,4 point", a précisé l'Insee, dont les indicateurs sont calés sur les critères du Bureau international du Travail (BIT) et sont publiés désormais une seule fois par trimestre.

Pour les moins de 25 ans, le taux de chômage a recommencé à augmenter ce trimestre par rapport aux trois mois précédents (19,1% contre 18,2%), pour la première fois depuis un an. Sur un an, il reste en baisse de 1,2 point.

En métropole, le taux de chômage des jeunes atteint 18,3% (-1,3 point sur un an), soit 483.000 personnes.

Pour les 50 ans ou plus, le taux de chômage est aussi reparti à la hausse à 5,1% en métropole (+0,3 point sur le trimestre, -0,2 point sur un an), correspondant à 353.000 personnes. Il s'établit à 5,2% si l'on inclut les Dom.

Le chômage a continué à baisser pour les 25-49 ans, passant à 6,5% en métropole au deuxième trimestre (-0,9 point comparé à un an auparavant, -O,1 point par rapport au trimestre précédent), soit 1,19 million de personnes. Il a reculé à 6,9% Dom compris.

Le taux de chômage des hommes a stagné à 6,8% comparé au premier trimestre en métropole, celui des femmes recommençant à progresser à 7,7% (contre 7,6% le trimestre précédent et 8,7% un an auparavant).

Après des mois de polémiques en 2007, l'Insee publie aussi d'autres indicateurs livrant une photographie plus complète de l'évolution du marché du travail.

Si on retient une définition plus large que celle du BIT, 2,65 millions de personnes étaient ainsi au chômage ou "dans une situation proche du chômage" au deuxième trimestre 2008, contre 2,94 millions un an auparavant.

Il s'agit de personnes sans emploi, qui souhaiteraient travailler, mais ne sont pas forcément disponibles dans les deux semaines ou n'ont pas accompli de démarches actives de recherche d'emploi dans le mois précédent.

En outre, le "sous-emploi" a progressé comparé au premier trimestre, concernant 1,26 million de personnes, soit 4,9% des personnes ayant un emploi contre 4,6% trois mois avant.

Le sous-emploi recouvre les personnes qui ont un emploi à temps partiel, souhaitent travailler plus d'heures "sur une semaine donnée" et sont disponibles pour le faire, qu'elles recherchent un emploi ou non.



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Kouchner à Tbilissi

11 Août 2008 , Rédigé par Daniel Verdier Publié dans #prglandes.org







Le président géorgien Mikheïl Saakachvili "a accepté à peu près toutes les propositions" de l'Union européenne et de l'OSCE pour arrêter le conflit avec la Russie, a affirmé lundi le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, en mission à Tbilissi, à la radio RTL.


"Il faut que la paix revienne pour que toutes les populations civiles soient protégées", a souligné M. Kouchner. "C'est la seule chose. De ce point de vue le président Saakachvili a accepté à peu près toutes les propositions qu'on lui faisait", a-t-il poursuivi.

M. Kouchner, dont le pays assure la présidence tournante de l'Union européenne, a également annoncé que le président français Nicolas Sarkozy devrait se rendre dès "demain" (mardi) à Moscou pour "tenter de finaliser" un accord de cessez-le-feu dans le conflit entre Russes et Géorgiens.

Le chef de la diplomatie française a entamé dimanche soir à Tbilissi une mission de médiation qu'il doit poursuivre dans la journée à Moscou. Il est accompagné du président en exercice de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), le Finlandais Alexander Stubb.

La présidence française de l'UE propose à la Géorgie et à la Russie un plan en trois points: respect de l'intégrité territoriale de la Géorgie, cessation immédiate des hostilités et rétablissement de la situation qui prévalait antérieurement sur le terrain. M. Kouchner a souligné que le plus difficile serait de faire accepter à Moscou un contrôle par l'UE et l'OSCE d'un cessez-le-feu. "Nous espérons que l'Union européenne et l'OSCE pourront être acceptées pour contrôler le cessez-le-feu, pour garantir le retrait des troupes", a précisé M. Kouchner. "C'est ça toute la complication", a-t-il dit.

Interrogé sur son entretien avec le président géorgien, M. Kouchner a répondu : "Nous l'avons trouvé déterminé à faire la paix". "Lorsqu'il raconte ce drame, il y a des choses qu'il ne comprend pas. Il dit que tout cela était préparé", a-t-il ajouté. M. Kouchner a refusé de "distribuer des étiquettes morales" aux uns et aux autres ou de condamner les bombardements russes qui touchent des villes géorgiennes éloignées de l'Ossétie du sud.

"Condamner serait me disposer à ne pas être écouté ni par l'un des côtés ni par l'autre", a-t-il fait valoir. M. Kouchner a toutefois dit que les bombardements russes faisaient "des dégâts parmi les civils" en Géorgie. "D'après ce qu'en disent les Russes, ce sont des objectifs militaires", a-t-il expliqué. "Ce que je sais aussi, c'est qu'il n'y a pas eu que des objectifs militaires. Il y a eu aussi des objectifs ou, en tout cas, des dégâts parmi les civils", a-t-il poursuivi.

Le ministre français a jugé enfin que l'UE devait être en première ligne pour un règlement du conflit car les Etats-Unis sont "part du conflit d'une certaine façon". Les Etats-Unis se sont dits "solidaires" de la Géorgie et ont prévenu la Russie que la poursuite de son "agression" contre des cibles civiles et militaires aurait de "graves conséquences" sur les relations entre les deux pays.

Les Américains sont très présents en Géorgie, une ex-république soviétique, où ils assurent notamment depuis 2002 la formation et une aide à l'équipement de l'armée.

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Dalaï lama : visite symbolique en France en plein JO

10 Août 2008 , Rédigé par Béatrice Petit Publié dans #prglandes.org






Le dalaï lama entame lundi en France une visite de douze jours hautement symbolique en pleine période des jeux Olympiques en Chine, mais aucune rencontre au sommet de l'Etat n'est prévue pour le chef spirituel tibétain afin de ne pas envenimer les relations entre Paris et Pékin.


La visite du responsable bouddhiste de 73 ans, Prix Nobel de la Paix et incarnation mondiale de la non-violence, est essentiellement religieuse, à l'exception d'une rencontre prévue avec des parlementaires.

Le président Nicolas Sarkozy a finalement annoncé qu'il ne le rencontrerait pas lors de cette visite en expliquant que le chef spirituel du bouddhisme tibétain n'avait pas sollicité un tel entretien à cette occasion.

Le chef de l'Etat, dont la position a été qualifiée de "renoncement" par l'opposition en France, a toutefois assuré qu'il aurait l'occasion de s'entretenir avec lui, sans préciser à quelle date.

La période des jeux Olympiques de Pékin n'est "pas le moment" pour une telle rencontre, a confirmé un représentant du dalaï lama en France, Wangpo Bashi, précisant qu'une entrevue avec le chef de l'Etat français était toutefois envisagée "dans l'année, plus tard".

La Chine, qui considère le dalaï lama comme un "sécessionniste", avait mis en garde Paris contre une telle rencontre et brandi la menace de "conséquences graves" sur les relations bilatérales, à quoi Nicolas Sarkozy avait rétorqué que ce n'était pas à Pékin de "fixer son agenda".

Mais le chef de l'Etat français s'efforce désormais de calmer le jeu avec la Chine après des mois de tensions liées notamment au passage chaotique de la flamme olympique à Paris.

Ces tensions avaient notamment entraîné une mise à l'index de la destination France par les voyagistes de Pékin pendant plusieurs semaines.

Dans un souci d'apaisement, Nicolas Sarkozy s'est finalement rendu à la cérémonie d'ouverture des JO, qu'il avait un temps menacé de boycotter. Il a assuré que "la page du malentendu" était "tournée" entre les deux pays, dont il a célébré l'amitié "indéfectible".

La visite du dalaï lama sera avant tout "spirituelle, religieuse parce que c'était voulu de cette façon là", a indiqué Wangpo Bashi, rappelant que la venue du chef spirituel tibétain était prévue "de longue date", puisqu'elle devait initialement avoir lieu en juillet 2006, bien avant les émeutes au Tibet.

Une seule rencontre "politique" est prévue, au Sénat avec des parlementaires, le 13 août. Il y quelques mois, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner et sa secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme Rama Yade s'étaient dits prêts à le rencontrer.

Le temps fort de cette visite sera une série d'enseignements dispensés par le responsable bouddhiste à Nantes (ouest), du 15 au 20 août.

Le dalaï lama visitera aussi des centres et congrégations bouddhiques en région parisienne, en Normandie et Bretagne. Le 22 août, il inaugurera un temple à Roqueredonde, dans le sud, en présence de la première dame Carla Bruni-Sarkozy. Il achèvera sa visite le 23.

Depuis un an, le 14e dalaï lama a été reçu par plusieurs leaders mondiaux, parmi lesquels George W. Bush, Angela Merkel ou Gordon Brown, au grand dam des autorités chinoises.

Le responsable bouddhiste, qui est venu à une dizaine de reprises en France depuis 1982, avait été reçu en 1993 par le président socialiste François Mitterrand.

En France, 770.000 personnes, dont les 3/4 sont d'origine asiatique, se réclament du bouddhisme, selon l'Union bouddhiste de France, même si le nombre de pratiquants est difficile à cerner.

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De nouvelles sanctions pour l'Iran

5 Août 2008 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org







L'Iran "devra faire face à de nouvelles sanctions" s'il ne répond pas positivement d'ici mardi à l'offre de coopération des six puissances impliquées dans le dossier nucléaire iranien, a déclaré lundi le ministère français des Affaires étrangères.


Paris "exprime sa déception devant l'absence de réponse claire de l'Iran" à ces propositions, indique le Quai d'Orsay dans un communiqué publié après un entretien téléphonique lundi entre le représentant diplomatique de l'Union européenne, Javier Solana, et le négociateur iranien Saïd Jalili.

"La France comprend qu'un document écrit doit parvenir demain 5 août à M. Solana, et espère que ce document apportera la réponse que la communauté internationale attend", poursuit le communiqué. "En l'absence de réponse positive à l'offre des Six (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Allemagne), l'Iran devra alors faire face à de nouvelles sanctions", ajoute le ministère.

Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU et l'Allemagne, lors d'une rencontre avec M. Jalili le 19 juillet à Genève, avaient donné environ deux semaines à l'Iran pour répondre à leur offre. Les Etats-Unis avaient averti vendredi que les Iraniens iraient au devant de "conséquences négatives" s'ils ne répondaient pas dans les temps.

Les Six grandes puissances impliquées dans les discussions sur le programme nucléaire iranien ont menacé lundi Téhéran de nouvelles sanctions après un entretien peu concluant du négociateur iranien Saïd Jalili avec le chef de la diplomatie de l'Union européenne Javier Solana.

Les directeurs politiques des Etats-Unis, de Grande-Bretagne, France, Allemagne, Russie et Chine, réunis lundi matin en conférence téléphonique, ont convenu de "prendre d'autres mesures contre l'Iran" si Téhéran n'apportait pas une réponse positive "claire" à leur offre de coopération, a indiqué à la presse un porte-parole du département d'Etat américain, Gonzalo Gallegos.

Cette réunion faisait suite à une conversation téléphonique entre le négociateur iranien, Saïd Jalili, et le diplomate en chef de l'Union européenne, Javier Solana, au cours de laquelle M. Jalili a indiqué que l'Iran apporterait une réponse écrite aux Six mardi, a précisé le porte-parole.

Paris et Londres ont confirmé attendre une réponse formelle de Téhéran mardi, prévenant que de nouvelles sanctions seraient adoptées en cas de refus.

"S'il n'y a pas de réponse encourageante des Iraniens, il faudra s'orienter vers la voie de la fermeté, des sanctions, comme dans le passé", a déclaré Jean-Pierre Lacroix, chargé d'affaires français à l'ONU. Londres sera "déçue s'il n'y a pas de réponse aux propositions (des Six ndlr) d'ici demain (...) et nous n'aurons pas d'autre choix que de demander aux Nations unies d'appliquer de nouvelles sanctions", a déclaré un porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères.

Les grandes puissances ont offert une alternative à l'Iran: ou il accepte la coopération et suspend ses activités controversées d'enrichissement de l'uranium, que les Occidentaux soupçonnent d'être destinées à acquérir l'arme nucléaire, ou il fait face à des sanctions croissantes de la communauté internationale.

Sans attendre la réponse de Téhéran, l'Union européenne a décidé d'appliquer de manière ferme les sanctions imposées par la résolution 1803 de l'ONU, en allant un peu au-delà de ce que prévoit le texte stricto sensu. L'UE a ainsi décidé de restreindre les soutiens financiers publics pour les échanges commerciaux avec l'Iran et va étendre les contrôles maritimes à toutes les cargaisons considérées comme suspectes vers et en provenance d'Iran.

L'Iran fait déjà l'objet de trois séries de sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU à cause de son refus de suspendre l'enrichissement d'uranium.
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Suppression de 83 unités militaires à partir de 2009

24 Juillet 2008 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org








Le gouvernement prévoit la suppression de 83 sites ou unités militaires à travers la France à partir de 2009, ainsi que 33 déménagements d'une ville à l'autre, selon le "plan de modernisation de la Défense" dévoilé jeudi par le Premier ministre François Fillon.


Au terme de la réforme, "l'armée de terre aura perdu 20 régiments et bataillons", "l'armée de l'air 11 bases aériennes" et la Marine "une base aéronavale", a déclaré M. Fillon à la presse.

Les unités ou sites en question sont de tailles très variables, de quelques dizaines de personnes à 2.502 personnes pour la base aérienne 128 de Metz, appelée à fermer après 2011.

Dès 2009, le gouvernement prévoit notamment de fermer le 57e régiment d'artillerie de Bitche (Moselle, 1.138 personnes), le 601e régiment de circulation routière d'Arras (Pas-de-Calais, 730 personnes), la base aérienne 101 de Toulouse, le 12e régiment d'artillerie d'Haguenau (664 personnes, Bas-Rhin).

Mais cependant Haguenau doit récupérer, toujours en 2009, le deuxième régiment de hussards de Sourdun (Seine-et-Marne, 895 personnes).

Par ailleurs, le 501e-503e régiment de chars de combat (RCC) de Mourmelon (1.256 militaires) va être maintenu, a annoncé à l'AFP le maire de cette ville de la Marne Fabrice Loncol (app. UMP).

En 2010, le 18e régiment de transmission de Bretteville-sur-Odon (Calvados, 953 personnes) sera fermé, tandis que Metz perdra le deuxième régiment du Génie (874 personnes).

Colmar-Meyenheim (Haut-Rhin) perdra la base aérienne 132 (1.276 personnes) et Illkirch-Graffenstaden (Bas-Rhin) le 1er régiment du Génie (1.042 personnes). Cette dernière ville pourrait toutefois récupérer en 2010 le 16e bataillon de chasseur de Saarbourg (Allemagne, 1.155 personnes).

En 2011, la liste des transferts et fermetures s'allonge. La base aéronavale de Nîmes Garons (1.332 personnes) doit être fermée, comme la base aérienne 112 de Reims (1.545 personnes) et celle de Taverny (Val-d'Oise, 986 personnes).

Le 42e régiment de transmission de Laval (Mayenne, 939 personnes) sera fermé, comme le 519e régiment du train de la Rochelle (Charente-Maritime, 992 personnes).

Le 503e régiment du train de Martignas-sur-Jalle (Gironde, 1.112 personnes) doit déménager pour Nîmes, le 1er régiment médical de Chatel Saint-Germain (Moselle, 1.055 personnes) déménage à La Valbonne (Ain). Le régiment de marche du Tchad de Noyon (Oise, 1.158 personnes) partira à Colmar-Meyenheim.

A partir de 2011, mais sans échéance précise, sont prévues les fermetures du 517e régiment du train de Déols (966 personnes, Indre), du 402e régiment d'artillerie de Châlons-en-Champagne (Marne, 1.046 personnes), du 8e régiment d'artillerie de Commercy (Meuse, 849 personnes), des bases aériennes 128 de Metz-Frescaty (Moselle, 2.502 personnes), 103 de Cambrai-Haynecourt (Nord, 1.364 personnes), 217 de Brétigny-sur-Orge (Essonne, 1.955 personnes).

A partir de 2011 toujours, plusieurs fermetures d'unités outremer: le 33e régiment d'infanterie de marine et la base aérienne 365 de la Martinique (650 personnes en tout), la base aérienne 190 et le régiment d'infanterie de marine Pacifique de Polynésie (920 personnes au total).

A partir de 2011, le 1er régiment d'artillerie de marine de Laon-Couvron (Aisne, 867 personnes) se déplacera à Chalons-en-Champagne (Marne), tandis que le 7e bataillon de chasseurs alpins de Bourg-Saint-Maurice (Savoie, 1.152) se déplace à Varces (Isère).

Si 83 sites ou unités sont appelés à fermer, une soixantaine de sites doivent en revanche bénéficier de "renforcements opérationnels", allant de 50 pour le 35e régiment d'infanterie parachutiste de Tarbes (Hautes-Pyrénées) à 800 personnes (Eure, base aérienne 105 d'Evreux).

Au total, le gouvernement prévoit 54.000 suppressions de postes dans la Défense dans les 7 ans à venir (sur 320.000 postes actuellement, hors gendarmerie).
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La préférence nationale pour le mariage

19 Juillet 2008 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org



La liberté d’aimer la personne de son choix est plus que jamais en péril







La Fédération des Landes du Parti Radical de Gauche s'associe à la fédération des Landes du MRAP pour leur campagne "les amoureux au ban public". initiée nationalement par la CIMADE


L’Etat Sarkozy, multiplie les obstacles aux mariages mixtes entre français et étrangers.

Des couples , des familles sont déchirés. Les intrusions dans l’intimité des couples se généralisent.

La France s’est aussi construite par la richesse de ses couples mixtes, ne laissons pas ce pouvoir imposer la "préférence nationale" dans le choix des conjoints.

La fédération en appelle à tous les landais et landaises, et notamment tous les couples mixtes, à rejoindre son combat pour défendre ceux qui aujourd’hui rencontrent les pires obstacles pour l’obtention du droit le plus élémentaire, celui d’aimer ! .


Pour agir avec le MRAP , écrire à :

mrap.landes@wanadoo.fr


Signez aussi

"l’Appel des amoureux au ban public"

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Lettre ouverte aux radicaux de gauche

17 Juillet 2008 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org






Mes Chers Amis Radicaux,

Le dernier Comité directeur de notre Parti, qui a eu lieu le 2 juillet dernier, ne saurait laisser indifférent et, ce qui s’est passé, demeurer sous silence.

Je me suis rendu à Paris pour la refondation de nos instances, annoncées comme rajeunies, resserrées et profondément renouvelées.

A l’issue de cette réunion, force est de constater que les engagements du président n’ont aucunement été tenus.

Surtout, il a toujours été dans la tradition radicale que les diverses sensibilités soient représentées au sein des instances nationales. Il n’aura échappé à personne que celles et ceux qui ont eu l’audace d’émettre des réserves sur la stratégie – ou les stratégies fluctuantes – de notre président au cours de la période récente, ou sur le fonctionnement du Parti, ont purement et simplement été éliminés des instances. Une triste dérive totalement inédite.

De fait, je ne savais pas que j’allais être « fusillé pour l’exemple…», comme ont cru bon de me le dire certains. Évincé, en tout cas, de la Vice-Présidence du Parti lors du renouvellement de ses instances qui s’est apparenté, si les mots ont un sens, à une purge minutieusement orchestrée.
Que me reproche-t-on ?

D’avoir farouchement porté l’opposition au rapprochement avec l’UMP section « Radicaux Valoisiens » et m’être opposé, soutenu en cela par beaucoup d’entre vous, à la perspective d’une liste commune lors des prochaines élections européennes. De m’être référé lors de notre Congrès à Michel Crépeau et à la ligne politique d’indépendance à gauche qu’il avait souhaité incarner en 1981. D’avoir dénoncé les lourds dysfonctionnements du Parti dans un document intitulé « Cahier de doléances », œuvre collective de la Fédération Rhône-Alpes, adoptée à l’unanimité des fédérations départementales, exempte d’attaques personnelles et formulant des propositions dans l’intérêt commun.
Je souhaiterais également revenir sur la forme, car ce Comité directeur n’a été que le théâtre d’une vaste mascarade démocratique. J’ai présenté ma candidature à une vice-présidence, en parfaite conformité avec nos statuts (article 12-5), et sollicité un vote à bulletin secret. Cela m’a été fermement refusé.

Dans quelle organisation refuse-t-on ainsi de soumettre au vote des instances délibérantes une candidature légalement déposée ?

Dans quelle organisation refuse-t-on le vote à bulletin secret pour une élection de personnes, alors même que plusieurs membres présents le réclamaient ?

Dans quelle organisation soumet-on des candidatures à des postes sans que les intéressés aient été préalablement informés et consultés ?

Dans quelle organisation permet-on à des personnes qui n’en sont plus adhérentes, pour être parties avec pertes et fracas, de devenir soudainement, par la grâce présidentielle, membres de la direction nationale ?

La démocratie et le droit ont dorénavant quitté le fronton de nos principes.

Depuis que j’ai rejoint les Radicaux de Gauche, il y a 26 ans, j’ai longtemps cru qu’il existait une fraternité, une convivialité et pour tout dire une amitié qui nous distinguaient des autres formations politiques. Tel n’est plus le cas.

Vous me permettrez, pour finir, de vous redire la fermeté de mon engagement à gauche. « Il n’est de radicalisme que de gauche », disait un texte soumis à un Congrès. J’en suis intimement convaincu.

J’ai toujours défendu une ligne claire, celle de l’indépendance à gauche pour les Radicaux. Cette indépendance ne signifie, ainsi que je l’ai souvent répété, ni isolement qui n’aurait aucun sens, ni vassalité inacceptable à l’égard d’un autre parti. Je crois l’avoir largement démontré dans mon engagement militant, tout comme dans l’exercice des mandats qui m’ont été confiés et que j’ai, comme la plupart d’entre vous, conquis de haute lutte. J’ai en effet à cœur de représenter les Radicaux de Gauche, dans leur singularité, à Lyon et au sein de la région Rhône-Alpes.
Il s’agit désormais de participer, forts de nos valeurs et de notre projet, à la reconstruction d’une gauche moderne et rénovée. Il s’agit aussi de reconstruire notre Parti afin de le faire réellement exister et peser dans la vie politique de notre pays, sans qu’il cède, pour parvenir à ce dessein, aux sirènes sarkozistes.

Je sais aujourd’hui où est ma place et quels sont les objectifs primordiaux que j’entends défendre.

Je sais que nombre de Radicaux de Gauche partagent ces ambitions. J’ai pu le mesurer aux nombreux soutiens reçus au cours de ces derniers mois et aux marques d’amitiés témoignées depuis mercredi dernier. Je remercie très sincèrement tous ceux qui m’ont fait part de leur indignation, de leur sympathie et de leur disponibilité pour l’avenir, de même que je tiens à remercier vivement nos amis parisiens pour leur attitude responsable et courageuse lors du Comité directeur.

Triste je suis, mais déterminé je demeure. Le Parti ne se limite pas aux salons de la rue Duroc. Le Radicalisme vit en moi comme en chacun de vous.

Soyez assurés que je veillerai, en toute humilité mais avec la plus grande vigilance et fermeté, à défendre les idéaux radicaux et l’intérêt de notre Parti, et à retrouver un fonctionnement démocratique et fraternel assorti d’un impératif d’unité.

Je vous prie de croire, Mes Chers Amis Radicaux, en mes sentiments militants déterminés.

Thierry Braillard
Maire Adjoint PRG de lyon
Vice-président de la Région rhone-Alpes

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Une nouvelle direction au Parti Radical de Gauche

4 Juillet 2008 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Hier lors de son comité directeur qui s'est tenu à Paris, le PRG a renouvelé ses instances de direction après son congrès.

Président : Jean-Michel Baylet. Délégué général : Yvon Collin. Délégués généraux adjoints: Sylvia Pinel et Patrick Molinoz. Délégué à l'administration générale et à la trésorerie : Jean-Bernard Bros. Vice-présidents : Elisabeth Boyer, Claudette Brunet-Lechenault, Joëlle Dusseau, Catherine Lalumière, Odile Leperre-Verrier, Marie-Louise Padovani, Bernard Castagnède, Gérard Charasse, Paul Dhaille, Thierry Jeantet, André Sainjon, et Alain Tourret.

Le comité directeur a également ratifié les candidatures pour les sénatoriales parmi lesquelles, pour la région Midi-Pyrénées, celles d'Anne-Marie Escoffier dans l'Aveyron et de Françoise Laborde en Haute-Garonne.
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