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Fédération des Landes du Parti Radical de Gauche

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5 Mai 2015 , Rédigé par PRG Landes

Didier Codorniou élu coprésident du PRG de l'Aude

Politique

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Sylvia Pinel au milieu des deux co-présidents du PRG de l'Aude, Edouard Rocher et Didier Codorniou/Photos DDM, Roger Garcia
Sylvia Pinel au milieu des deux co-présidents du PRG de l'Aude, Edouard Rocher et Didier Codorniou/Photos DDM, Roger Garcia 

image: http://www.ladepeche.fr/images/pictos/zoom.png

Après une journée marathon passée entre les départements du Gard et de l'Aude, hier soir à Gruissan, Sylvia Pinel a laissé de côté sa casquette de Ministre pour relever ses manches de militante. «Je suis avant tout une militante et il est important de venir à la rencontre des fédérations pour rendre au parti ce qu'il m'a donné». D'autant plus important que Sylvia Pinel ne cache pas son ambition de diriger la prochaine grande région qui va regrouper le Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées. «Au PRG nous revendiquons légitimement une tête de liste des 13 futures régions et notre choix se porte naturellement sur cette grande région où nous avons toute la notoriété nécessaire, dit-elle. Les négociations avec le Parti Socialiste débutent mercredi prochain et si nous ne sommes pas entendus, je ne m'interdis rien… Le PRG est un parti autonome et indépendant et nous sommes préparés à toutes les éventualités…»

Dans son combat, la Ministre du logement sait qu'elle pourra s'appuyer sur la fédération de l'Aude. Une fédération qui a bougé ses lignes en quelques mois. Comme se plaît à le rappeler le président sortant, Édouard Rocher et maire de Coursan : «On a gagné des élections, comme les municipales à Coursan. Virginie Rozière a été élue députée au parlement européen. Nous avons eu l'adhésion de Didier Codorniou, nous avons reçu au mois de janvier le président national, Jean-Michel Baylet;nous avons créé quatre cercles dans le département et deux autres vont l'être à Carcassonne et dans la Haute Vallée et nos militants ont augmenté de 155 %, nous sommes 200 aujourd'hui».

Si le succès d'une réunion politique se résume à la jauge de la salle, alors hier soir, dans le palais des congrès de Gruissan, cette assemblée générale extraordinaire résumait à elle seule cette année faste pour le PRG de l'Aude. Au-delà de l'événementiel créé par la venue de Sylvia Pinel, le temps fort de l'ordre du jour était de proposer aux militants d'élire Didier Codorniou à la coprésidence du PRG de l'Aude aux côtés d'Édouard Rocher. Un vote à main levée est proposé. «Chez moi, en Tarn et Garonne, on fait ça par acclamation» plaisante Sylvia Pinel. Autant vous dire que les militants s'en sont donnés à cœur joie. Difficile de faire plus unanime. «Je suis heureux de me retrouver à un poste de responsabilité au sein de ce parti et je suis prêt à relever tous les défis à commencer par celui de la future grande région. Nous ne sommes pas des faire-valoir et la cavalerie légère du PS, nous sommes des alliés et nous attendons un signe de reconnaissance fort !».


En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2015/05/05/2099086-didier-codorniou-elu-copresident-du-prg-de-l-aude.html#QJmkJ665JJLFMwhQ.99

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5 Mai 2015 , Rédigé par PRG Landes

Éducation nationale Infographies Publié le 3 mai 2015

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Cannabis : le légaliser ?

5 Mai 2015 , Rédigé par PRG Landes

Cannabis : le légaliser ? La sécurité serait renforcée en France, pour 3 raisons

LE PLUS. En France, la légalisation du cannabis ne cesse de faire débat. Début mai et comme chaque année depuis 2011 s'est déroulée la "marche mondiale du cannabis" dans plusieurs villes de l'hexagone. Géraldine Guilpain, présidente des Jeunes Radicaux de Gauche, nous explique pourquoi il est temps d'ouvrir les yeux face à cet enjeu de société.

5321379608313.jpg Le plan de lutte contre la drogue et les conduites addictives est remis par la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt) le 19 septembre 2013 - Ici, un homme se roule un pétard et s'apprête à fumer du cannabis (SIPA) 

Avec 700.000 usagers réguliers, la France est le premier consommateur de cannabis dans le monde. (Brennan Linsley/AP/SIPA)

 

Dès que le mot cannabis est prononcé, la France est prise au mieux d’un attentisme dangereux, au pire d’un conservatisme coupable. Nos dirigeants, comme les citoyens, préfèrent détourner les yeux plutôt que de prendre leur responsabilité et agir pour le bien de tous.

 

Si nous regardions de plus près la réalité au lieu de partir dans des fantasmes sur la drogue, nous nous apercevrions que notre modèle de lutte contre la drogue est un échec. Les nombreux moyens déployés pour réprimer la production, le commerce et la consommation de drogues, n’ont jamais eu d’impact sur leur réalité. Les journaux quotidiens ont beau égrainer les prises de guerre des douanes ou des services de police, les saisis de cannabis réalisées sont ridicules face à l’importance du trafic actuel.

 

Et pourtant, sur le plan répressif, en plus d’un cadre juridique très ferme, la France a su mettre les moyens : 568 millions d’euros consacrés chaque année à la lutte contre le cannabis, des interpellations liées au trafic de cannabis en constante hausse, la multiplication des peines de prison ferme. Et cet engagement pour quel résultat ?

 

Le cannabis toujours attractif

 

La France reste le premier consommateur de cannabis en Europe avec plus de 700.000 usagers réguliers, un marché de la drogue où la qualité du produit est invérifiable par le consommateur, des crédits alloués à la prévention et au soin très faible, un discours d’interdit et de culpabilisation, qui loin de décourager les plus jeunes, rend le cannabis encore plus attractif.

 

Et pire, c’est notre vivre-ensemble qui est menacé par l’absence de régulation. Des quartiers entiers vivent, sur fond de misère sociale, au rythme du commerce de drogue, s’appropriant les espaces publics, les espaces communs des immeubles. Et une police à la peine, attrapant les petits trafiquants qui emplissent nos prisons, alors que ceux qui tiennent le marché sont pratiquement intouchables.

 

Il faut cadrer le trafic

 

Nous ne pouvons conserver ce modèle qui est simplement un échec. Pour limiter le marché, nous proposons de le contrôler, de cadrer l’ensemble de la filière, de la production à la revente. Et nous nous opposons de fait, à une simple dépénalisation, comme au Pays-Bas ou au Portugal, qui ne fait que dédouaner les autorités publiques de leur responsabilité envers les consommateurs les plus fragiles et qui permet de faire perdurer un trafic mafieux, violant en totale liberté.

 

L’intérêt de ce changement de modèle est triple.

 

Economique tout d’abord, il permet de diminuer les coûts inutiles liés à la répression tout en assurant à l’Etat un revenu lié à la taxation du produit.

 

Sanitaire ensuite, les crédits récupérés peuvent être réorientés sur des politiques de prévention des consommations réellement dangereuses.

 

Et enfin sécuritaire, les pratiques commerciales mafieuses étant fortement impactées par la mise en commerce légale.

 

Des voix s’élèvent, de par le monde pour réguler la drogue. Des états commencent à le comprendre et réorientent leur politique face au cannabis. L’expérience du Colorado, ayant totalement encadré la filière du produit, est à ce titre exemplaire.

 

Faire face à la réalité

 

Cela banaliserait le produit ? La peur de banaliser le cannabis en encadrant son commerce est totalement hypocrite, ce produit est déjà banalisé, possède ses icônes, et voit un nombre de consommateurs en forte augmentation depuis les années 70.

 

Les délinquants restés impunis ? Le trafic sera nettement plus asséché qu'aujourd’hui et notre responsabilité est de réinvestir les nouveaux prélèvements de l’Etat pour offrir des vrais outils d’insertion.

 

Les policiers remis en cause dans leur action ? Nous ne pouvons pas croire que les services de police se satisfassent de faire chaque jour la chasse aux "shiteux", alors que les grands trafics continuent à prospérer.

 

Ainsi, arrêtons de fermer les yeux, les responsables doivent faire preuve de courage et proposer un débat à la hauteur de l’enjeu pour la santé et la sécurité de tous.

 

 

 

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