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Fédération des Landes du Parti Radical de Gauche

Réconcilier dignité et liberté par la laïcité

30 Septembre 2006 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Les Communiqués

On se méprendrait sur la laïcité à considérer qu'ayant fêté son centenaire, elle serait une vieille dame respectable, mais juste bonne aux célébrations que l'on réserve aux gloires du passé.

Chacun doit comprendre l'importance déterminante du principe de laïcité au regard des déchirements qui blessent aujourd'hui une bonne partie de la planète, et n'épargnent pas la France. Des massacres interconfessionnels quotidiens en Irak aux affrontements incessants du Proche-Orient, des exécutions sommaires à motif religieux en Indonésie ou en Somalie aux lourdes menaces qui pèsent sur la Côte d'Ivoire. Pour ce qui concerne la France, intolérances et incompréhensions s'accumulent, à l'image, la plus récente, de ce philosophe enseignant à Toulouse qu'il faut protéger pour cause de libre propos sur une religion.

Le risque majeur, il est aujourd'hui, on le sait, celui des développements de l'exaspération et de l'intolérance chez tous ceux dont les désespérances quotidiennes trouvent explication, à leurs yeux, dans une origine ou une croyance particulière. Avec bien entendu, en contrepoint, les réflexes de défense identitaire que l'on sait, profanation de mosquées ou de synagogues, renforcement des droites extrêmes en France ou en Allemagne.

Il faut à tous expliquer sans relâche en quoi le principe de laïcité est à la fois l'assurance de la dignité pour tous et de la liberté pour chacun. A son ombre peuvent se déployer en toute égalité toutes les croyances, dès lors qu'aucune n'omet de respecter les autres. Sous sa protection, l'espace public et les lois sont le patrimoine commun de tous les citoyens, et ne peuvent le demeurer qu'à condition d'être à distance de toute confession particulière.

La vérité est qu'en ces temps de profondes mutations sociales, de diversification des pratiques religieuses, le principe de laïcité retrouve de nouvelles et fortes raisons d'être rappelé, expliqué, revivifié. Il n'est rien d'autre que la condition de la cohésion sociale.

Préoccupé de signes annonciateurs d'un renoncement à ce qui fonde la République, le Parti Radical de Gauche entend que dans le grand débat politique dont l'élection présidentielle est en France l'occasion, une place majeure soit faite à la laïcité.
 
 
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Lionel Jospin, second retrait

29 Septembre 2006 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Lionel Jospin l’a confirmé ce jeudi 28 septembre, il ne sera pas candidat à l’investiture socialiste pour l’élection présidentielle de mai 2007.

Le Parti Socialiste attendait depuis longtemps qu’il prenne une décision, afin que les militants y voient plus clair, il l’aurait annoncé hier soir à des proches dans une brasserie parisienne du 18e arrondissement et l’a réaffirmé ce matin sur RTL.

«J’avais mis comme condition à ma candidature possible de pouvoir rassembler. Je constate que ce rassemblement n’a pas pu se faire autour de moi», a déclaré l’ancien Premier ministre, avant d’ajouter «faute de pouvoir rassembler, je ne veux pas diviser».

Lionel Jospin avait déjà dénoncé les trop nombreuses candidatures à l’investiture socialiste, il ne souhaitait en rajouter une avec la sienne. Il laisse désormais le champ libre aux quatre prétendants, plus ou moins déclarés, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius et Jack Lang.

Un retrait mais pas de soutien

Si l’ancien Premier ministre décide de se retirer de la course à l’investiture, il ne dit pas quel sera son choix au moment des primaires du parti qui se tiendront le 16 novembre. Seule chose que l’on sache, c’est qu’il ne soutiendra pas Ségolène Royal, il l’a clairement fais comprendre au cours de son interview de ce matin. «Oui, je ne ferai pas ce choix. En ferai-je un autre ? J’ai besoin d’entendre ceux qui seront les acteurs de la campagne interne».

Celui qui a gouverné la France de 1997 à 2002 dit ne pas être «triste» de cette décision qu’il a «beaucoup hésité» à prendre. «J’ai pris la décision la plus sage», a-t-il dit, regrettant tout de même «les pressions ou les tentatives d’intimidation qui se sont opérées ces derniers jours et qui témoignent d’ailleurs d’une curieuse nervosité». Allusion aux propos tenu par un député socialiste et partisan de Ségolène Royal, qui appelait à une manifestation devant son domicile.

Lionel Jospin ne renonce pas pour autant à la vie politique, «si la vie politique c’est le débat citoyen, c’est les problèmes du pays, ce sont les idées, les valeurs, les principes auxquels je crois toujours et que j’ai défendus à la tête du Parti Socialiste, d’une part, à la tête du gouvernement, d’autre part, alors je suis moins que jamais à la retraite, et je dirais même moins que jamais en retrait». Il a cependant assuré qu’il n’occuperait pas de poste ministériel en cas de victoire de la gauche en mai prochain.

Commentaires

Cette décision a suscité de nombreux commentaires, notamment au Parti Socialiste. Son Premier secrétaire, François Hollande, a salué «une décision sage et empreinte de responsabilité», Laurent Fabius a déclaré avoir «un sentiment de respect» à l’égard de Lionel Jospin, quant à Jack Lang, autre prétendant à l’investiture, il est le seul à «déplorer» ce retrait.

Lionel Jospin souhaitait déposer sa candidature si celle-ci était «utile», sa non candidature risque en tous cas d’être utile à la clarification du débat au sein du Parti Socialiste.



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Les JRG soutiennent EGALE dans sa démarche contre la venue d'Hani RAMADAN

28 Septembre 2006 , Rédigé par Olivier Maillebuau - Président par intérim des JRG Publié dans #Les Communiqués

Les Jeunes Radicaux de Gauche soutiennent l'Association EGALE (Egalité, Laïcité,Europe) qui organise une Lettre Pétition destinée au Ministre de l'Intérieur afin qu'il prenne un Arrêté d'interdiction d'entrée sur le territoire français en direction du Professeur Hani RAMADAN.

En effet, une association musulmane lyonnaise organise un "Cursus islamique" à la rentrée universitaire autour du Professeur RAMADAN, malheureusement connu pour ses positions justifiant la lapidation des femmes en cas d'adultère. Il estime également que le Sida atteint les personnes ayant un comportement déviant. Ses deux acolytes sont quant à eux diplômés en maîtrise de shari'a.

Face à la venue de ces militants de l'obscurantisme homophobe et sexiste en France dans une démarche purement prosélyte, il appartient d'urgence à Nicolas SARKOZY de prendre les mesures adéquates afin d'éviter que cette démarche extrémiste se concrétise et ne vienne troubler l'ordre républicain.


Les Jeunes Radicaux de Gauche demeurent vigilants face à toute atteinte aux principes de notre République laïque et sont conscients que toutes les victimes de sectarismes religieux à travers le monde regardent la France comme un des garants du libre exercice cultuel.

 

 

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L’Union à vingt-sept

27 Septembre 2006 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

La Commission européenne devrait confirmer aujourd’hui, mardi 26 septembre, l’élargissement de l’Union européenne à vingt-sept, avec l’entrée de la Roumanie et de la Bulgarie au premier janvier prochain.

Ce nouvel élargissement, après celui du 1er mai 2004 qui avait vu dix nouveaux pays d’Europe de l’Est entrés dans l’Union, a failli être repoussé d’un an pour cause de non respect des exigences de Bruxelles de la part de Sofia et Bucarest.

La Commission européenne va, en effet, entériner l’entrée de la Roumanie et de la Bulgarie, et ceux malgré quelques manquements à la législation communautaire. Pour Bruxelles, il était préférable de proposer des «mesures d’accompagnements» plutôt que de repousser l’adhésion à l’Union.

Selon le rapport de la Commission, «la Bulgarie et la Roumanie ont réalisé de nouveaux progrès en vue de leur adhésion, prouvant leur capacité à appliquer les normes et les législations communautaires à compter du 1er janvier 2007».

Les améliorations attendues

Pour autant, de nombreux progrès restent à accomplir, et plus particulièrement dans les domaines suivants : la justice, la gestion des fonds européens et la sécurité alimentaire.

En effet, Bruxelles reproche à ces deux pays, et en particulier à la Bulgarie, d’être trop laxistes en matières de lutte contre la corruption, le crime organisé et le blanchiment d’argent. La Bulgarie est même invitée à «modifier sa Constitution afin de supprimer toute ambiguïté sur l’indépendance de sa justice».

Pour la Commission, les fonds communautaires doivent être mieux utilisés. «En cas de mauvaise utilisation des fonds, il y aura la possibilité de réduire de 25% les subventions agricoles», a-t-elle affirmé.

Enfin, Bruxelles va prendre des «mesures techniques» pour garantir la sécurité alimentaire des européens, la Bulgarie et la Roumanie étant touchées toutes deux par la peste porcine.

Afin d’éviter d’écarter, et d’humilier, les deux futurs membres de certaines politiques européennes, la Commission a préféré mettre en place des clauses dites de «sauvegarde» qui peuvent être utilisées jusqu’à trois ans après l’adhésion, et qui permettent un contrôle rigoureux des deux états.


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Rapport de la Commission Machelon : Les fruits sont fidèles à l ’arbre

26 Septembre 2006 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Mise en place par le ministre de l’intérieur Nicolas Sarkozy, la commission dite «Machelon» vient de rendre son rapport. Elle avait pour but de revoir «l’articulation entre les associations cultuelles régies par la loi de 1905 et les associations dites culturelles régies par la loi de 1901», selon la lettre de mission du 20 octobre 2005 de M.Sar-kozy.


Il ne s’agit que d’un rapport (un de plus !) et non d’une décision gouvernementale ou parlementaire.
Cette commission, composée de 16 membres tous dévoués à la cause religieuse, a auditionné 45 personnes dont 21 religieux de toutes natures et deux responsables laïques appartenant à la Ligue de l’enseignement. Contrairement aux indications données par le Cabinet de Brice Hortefeux le 9 février 2006, cette commission n’a pas reçu la Fédération nationale de la Libre Pensée. On peut ainsi mesurer le degré d’objectivité de ce rapport, bien que celui-ci mentionne que près de 25% des Français ne se situent pas dans un système de croyance.


Rendant hommage à la mise en place en 2002, par Lionel Jospin, d’une commission de concertation permanente entre le gouvernement et l’épiscopat catholique, cette commission a procédé non seulement à un «toilettage» de la loi de 1905, mais aussi à une lecture que d’aucuns, en d’autres temps, auraient qualifiée de «révisionniste».


On peut ainsi lire : «A l’heure actuelle, la non-reconnaissance (article 2 de la loi de 1905) cristallise donc l’attache-ment des Français au principe selon lequel la République n’accorde de prééminence à aucun culte. L’Etat est neutre en matière confessionnelle. Il n’ignore pas pour autant le fait religieux». La non-reconnaissance, c’est l’ignorance et pas seulement le refus d’un classement des religions !
La commission préconise la création d’une Code administratif des cultes. Elle lance deux recommandations : renforcer les possibilités d’intervention des collectivités territoriales envers les cultes – et ce sans plafond des montants des aides et subventions – et assouplir le statut des associations cultuelles.
Pour le premier cas, elle préconise l’idée posée dans la circulaire du 21 avril 2006 par le développement des baux emphytéotiques administratifs pour toutes les associations à connotation religieuse avec possibilité de rachatà la fin du bail. Pour le deuxième, le rapport recommande que les associations «à objet religieux» (loi de 1901) puissent devenir des associations cultuelles (loi de 1905) pour bénéficier des avantages fiscaux. Il propose de modifier l’article de la loi de séparation qui confère le terme de «cultuel» aux associations «qui exercent exclusi-vement des activités religieuses» par le remplacement «d’exclusivement» par «principalement». On imagine aisément
toutes les dérives et autres combines, notamment financières, que cela pourrait entraîner puisqu’il suggère «de mettre fin à l’étanchéité financière entre les associations 1901 et 1905».


La commission Machelon propose donc, dans les faits, la suppression de l’article 2 de la loi de 1905 qui indique«La République ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte». Au passage, elle confirme que la loi pétainiste de décembre 1942 (jamais abrogée) et la loi sur le mécénat de 1987 sont totalement contraires à la loi de séparation des Eglises et de l’Etat. Ce rapport, commandité par Nicolas Sarkozy fait les mêmes propositions que la proposition de loi (dite Glavany) du PS pour le statut clérical d’Alsace-Moselle : maintien et extension à l’islam.



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Choisir notre avenir

25 Septembre 2006 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Les Communiqués

La question qui nous sera posée fin octobre, lors de notre congrès extraordinaire est claire : « le PRG doit-il avoir un candidat aux élections présidentielle de 2007 » ; la réponse l’est beaucoup moins si nous prenons le temps de réfléchir sur notre parti, son positionnement et ce que nous souhaitons lui donner comme avenir ; en quelques mots : le Radicalisme est moderne, à nous de lui préparer l’avenir qu’il mérite. 
 
Mais, pour cela, ne doit on pas avant tout remotiver nos actions militantes afin de lui donner des structures locales fortes et génératrices d’un élan qui permettrait alors de présenter une candidate ou un candidat aux présidentielles ?
 
A plusieurs reprises, nous avions souhaité proposer des élections primaires à notre famille politique – cousins lointains compris – afin de permettre à une gauche unie de contrer par une base programmatique commune, par un leader commun, les avancées médiatiques de la droite réactionnaire qui explique aux Françaises et aux Français qu’elle fera en 2007 ce qu’elle n’a pas appliquée depuis 2002 et qu’elle continuera à promouvoir ses « avancées sociales » corporatistes.
 
Certes, rien n’est encore réalisé de ce côté, mais n’est ce pas plutôt à cause des multiples candidats internes de ces partis plutôt qu’à une volonté de ne pas donner suite à notre proposition ?
 
J’ai la chance, dans le cadre de mes fonctions de président d’une fédération régionale, de visiter hebdomadairement les fédérations départementales qui la composent ; ainsi, je peux, entre autres choses, être au plus près des citoyennes et des citoyens que nous espérons toucher par nos actions militantes et surtout, avoir un panel très différents de contacts en fonction du département où je me trouve ; le constat est simple et clair : « unissez vous afin de nous débarrasser de la droite et de nous éviter une présidence Sarkozy »…J’avoue que je souhaiterais plutôt entendre « Le Parti Radical de Gauche doit nous éviter… », mais voilà ; ce n’est pas le cas, et pourquoi ? Car nous ne militons pas suffisamment dans nos Fédérations, nous avons oublié que la base du militantisme c’est l’action locale et pas l’attente d’une communication nationale qui, soudainement, ferait augmenter le nombre de nos militantes et militants locaux.
 
Ne mettons pas la charrue avant les bœufs, nous devons impérativement prendre nous même, à nos niveaux fédéraux, des mesures rapides pour que les Radicaux de Gauche trouvent l’audience qui doit logiquement être la nôtre ; notre programme « La Gauche Moderne » est complet et peut être mis en place rapidement, ce que nous proposons est totalement en phase avec nos valeurs, celles de la République, mais aussi avec les problèmes qu’une gauche de gouvernement se doit de régler au plus vite.
 
Nous ne pouvons nous permettre maintenant, et je n’en suis pas heureux, de nous lancer seul dans une campagne pour les présidentielles et ni nos idées ni notre volonté n’en sont la cause ; seul notre devoir de Radicaux de Gauche doit nous guider dans ce choix et, pour ma part, mon devoir me pousse à faire gagner la gauche, une gauche unie où nos valeurs seraient représentées.
 
Mes propositions sont les suivantes :
 
-Continuer les négociations avec les Partis de la Gauche gouvernementale.
-Faire vérifier par la commission chargée des accords PS/PRG pour les législatives – les meilleurs accords que nous avons signé depuis plus de 25 ans - que ceux ci soient bien validés comme convenu dans chaque circonscriptions.
-Favoriser les candidats PRG aux législatives qui partent en primaires par la mise en place d’outils de propagande et par un financement national.
-Obliger l'ensemble de nos élu(e)s à promouvoir le PRG dans leurs actes et leurs discours.
-Remotiver nos fédérations et mettre sous tutelles celles qui ne se bougent pas.
-Lancer une campagne nationale d'adhésion ou nos Secrétaires nationaux s'engageraient à assister les fédérations.
 
 
Puis, dans cinq ans, après avoir mis en place ces propositions qui nous permettrons de nous positionner réellement dans le paysage de la gauche Française gouvernementale ; analyser les résultats et présenter un ou une candidate si nous, militants PRG, avons été à la hauteur de nos grandes espérances.
 
 
 
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Cherche genoux volontaires

24 Septembre 2006 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Si vous souffrez de l'arthrose du genou, si vous disposez d'une radiographie de moins de trois mois et si vous habitez dans un périmètre de 30 km autour de Dax, vous allez peut-être intéresser le docteur Jean-Max Tessier, en charge d'une vaste étude sur la gonarthrose.
Il s'agit en effet, dans le cadre de la fameuse « évaluation du service médical rendu » par le thermalisme, d'apporter des arguments fiables aux caisses d'assurances maladie. Pour cela, la Société des médecins thermaux de Dax s'est engagée dans un protocole avec ses homologues d'Aix-les-Bains et de Balaruc. Cette opération est coordonnée par des professeurs et médecins du CHU de Grenoble.

Surveillance. Mais pour cela, il faut des bénévoles pour se prêter à cette étude prévue sur une période de 9 mois et qui commencera à la fin de l'année. « Il s'agit de réunir 200 patients souffrant de gonarthrose et habitant dans un rayon de 30 km environ autour de Dax. Ils devront présenter une radiographie de moins de trois ans » explique le docteur Tessier. « Qu'ils aient ou nondéjà effectué une cure thermale n'a aucune importance. »


Quand à l'étude proprement dite, les médecins n'en disent pas grand chose pour ne pas troubler les résultats à venir. On sait simplement que deux groupes seront constitués par tirage au sort, l'un poursuivant un traitement habituel, sans changement, et bénéficiera à la fin de la période d'observation de six mois d'une série de soins d'hydrothérapie et l'autre, tout en poursuivant son traitement médicamenteux effectuera une cure thermale (1).


La surveillance de la cure, qui pourra se dérouler dans plusieurs établissements au choix du patient, sera effectuée par vingt et un médecins thermalistes de l'association, mais toute la procédure d'inclusion (c'est-à-dire d'admission des patients) et d'évaluation sera confiée au docteur Mendiharat, rhumatologue à la retraite ayant exercé jusqu'à l'année dernière à Pau. Le choix de ce médecin, indépendant du centre de recherches a été fait pour garantir l'objectivité du recueil des données. Les soins comme la surveillance seront effectués gratuitement et pris en charge par l'Association française de recherche et d'évaluation du thermalisme (AFRETH).


Les résultats de cette étude seront connus au début de l'année 2008.
(1) Contacter le 06.83.63.85.81 ou sur internet : helenerodrigues@wanadoo.fr

 



 

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Un justicier dans la ville

22 Septembre 2006 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #Les Communiqués

L'offensive du Ministre de l'Intérieur contre le prétendu laxisme de certains magistrats est un moyen facile de détourner l'attention des échecs de la politique gouvernementale, y compris dans ses aspects sécuritaires, à contenir le désastre social dont trop de banlieues de France sont le théâtre.

Au-delà du procédé tactique, force est cependant de constater que par addition de touches successives - remise en cause de la laïcité et du service public de l'éducation nationale, dialogue privilégié avec les communautés religieuses, dépossession de l'Etat de ses missions régaliennes, impatience à réduire certains acquis sociaux, révérence marquée pour l'Amérique de Georges Bush, - le Ministre candidat brosse finalement le tableau d'une rupture avec le modèle républicain sur lequel repose l'unité sociale de la France.

Pour le Parti Radical de Gauche, la déchirure du lien social dont souffre notre pays ne peut qu'être dangereusement approfondie par tout geste, propos ou projet qui, pour répondre aux impatiences d'une opinion inquiète des effets d'une politique d'impuissance, en flatte les réflexes immédiats plutôt que d'en appeler à la raison. La France ne pourra retrouver équilibre et confiance qu'au moyen d'un nouvel élan des principes républicains. Leur démantèlement annoncé serait l'assurance d'un désordre aggravé.


En France, le chef de l'Etat est désigné Président de la République. Il a pour mission fondamentale d'assurer l'Etat de droit. Non d'être, à l'image de séries B hollywoodiennes, un justicier dans la ville.

 

 

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Sans-papiers : 6924 régularisations

20 Septembre 2006 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Le ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy, a annoncé hier le nombre de sans-papiers qui seront régularisés. Le «chiffre exact» et «final», selon le ministre, est de 6 924 régularisations.

«C’est le chiffre final puisque, maintenant, la circulaire est terminée, nous en revenons à la procédure dite normale» a précisé le ministre, dans une interview diffusée, hier, lundi 18 septembre, sur France 2.

L’opération de régularisation d’immigrés clandestins ayant des enfants scolarisés en France, avait été lancée par la circulaire du 13 juin. Les demandes devaient être déposées en préfecture avant le 13 août, au total 33 538 dossiers avaient été enregistrés.

Ces régularisations, sur fond de polémique, avec notamment l’expulsion du squat de Cachan, vont donner lieu à l’attribution de 6 924 cartes de séjour d’une durée d’un an. Ces régularisations étant établies sur la base de six critères, dont la scolarisation d’un enfant depuis septembre 2005.

Controverse

L’annonce de ces régularisations a fait naître une nouvelle controverse quand à la méthode du ministre de l’Intérieur au sujet des sans-papiers. Nicolas Sarkozy avait en effet estimé, au mois d’août, qu’il y aurait environ «6 000 régularisations sur 30 000 dossiers».

Après l’annonce d’un chiffre définitif proche de ses estimations, il s’est défendu d’être «devin», mettant en avant «une extrapolation faite quand on avait déjà 15 000 dossiers».

Pour certaines associations d’aide aux sans-papiers, la similitude entre le nombre de régularisations et l’estimation du mois d’août n’est pas due au hasard.

Ce texte a été «un grand mensonge» et «ce ne sont pas les familles qui rentraient le mieux dans ces critères qui ont été régularisées, ce sont celles qui se sont présentées le plus vite», a affirmé Brigitte Wieser, porte-parole du Réseau éducation sans frontières (RESF).

Ségolène Royal a, quant à elle, accusé Nicolas Sarkozy de «mensonge public». «C’est une mauvaise action, ce n’est pas crédible», a ajouté la présidente de la région Poitou-Charentes, marquant ainsi une différence claire avec le probable candidat de l’UMP aux présidentielles de mai 2007.

Réfutant l’accusation, le ministre de l’Intérieur a affirmé qu’«en France, il n’y a pas d’arbitraire». Il en a profité également pour dénoncer les ratés des socialistes en matière d’immigration, en mentionnant les 500 000 régularisations du gouvernement Zapatero en Espagne ou les 80 000 du gouvernement Jospin, qui avaient eu pour résultat une «explosion des demandes».

Quand au MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples), il a demandé une commission d’enquête parlementaire, car pour lui «tout porte à craindre que l’arbitraire a prévalu».

 


 

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Report à mercredi du sommet de l'Union africaine sur le Darfour

19 Septembre 2006 , Rédigé par Jean-Philippe Guerini Publié dans #prglandes.org

Le sommet du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA), prévu lundi à New York sur le Darfour (ouest du Soudan), a été reporté à mercredi, deux participants importants n'étant pas encore arrivés, a-t-on appris auprès de l'Union africaine.

"La réunion a été reportée à mercredi", a déclaré lundi matin à l'AFP un porte-parole de la mission de l'UA auprès de l'ONU, Abdulaye Maïga.
M. Maïga a précisé que deux chefs d'Etat africains devant participer à cette rencontre, le Nigérian Olusegun Obasanjo et le Rwandais Paul Kagame, n'étaient pas encore arrivés à New York.
 
Ce sommet, qui sera présidé par le Burkinabé Blaise Compaoré, président en exercice du CPS, doit faire un choix délicat entre maintenir au 30 septembre la date du départ de sa force au Darfour (Muas), et repousser cette échéance, option qui paraît aujourd'hui la seule capable d'éviter une nouvelle catastrophe humanitaire.
 
Le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, qui doit y assister, demandera à l'UA de rester au Darfour au-delà du 30 septembre, probablement jusqu'à la fin de l'année, a indiqué lundi son porte-parole, Stéphane Dujarric.
 
Les pressions en faveur d'une telle décision se multiplient depuis quelques jours et viennent paradoxalement des deux camps antagonistes, ceux qui sont en faveur du déploiement prochain d'une force de l'ONU dans la province d'une part, et d'autre part le Soudan qui s'y oppose.
 
Lundi à Khartoum, le vice-président soudanais, Ali Osmane Taha, a appelé l'UA à rester au Darfour. Il a réaffirmé que son pays était prêt à apporter une aide financière à la force, sous-financée et mal équipée, conformément à la décision du sommet arabe de mars dernier de soutenir l'UA.
 
Le Conseil de sécurité de l'Onu a approuvé le 31 août le déploiement d'une force onusienne au Darfour pour relayer la Muas, forte d'environ 7.000 hommes.
Mais le président soudanais Omar el-Béchir refuse catégoriquement ce scénario, estimant qu'il s'agit d'une violation de la souveraineté du pays, et propose de renforcer la présence militaire soudanaise au Darfour avec 10.500 hommes, ce que la communauté internationale rejette. A défaut, le Soudan pousse au maintien de la force de l'UA.
 
Les Occidentaux et les responsables onusiens souhaitent eux aussi une présence prolongée de l'UA au Darfour car même si Khartoum changeait soudain d'avis et autorisait le déploiement d'une force de l'ONU, celle-ci, dont l'effectif envisagé est de plus de 17.000 hommes, ne pourrait arriver sur le terrain avant janvier au plus tôt.
 
Or il faut absolument une "soudure" pour éviter que les populations se retrouvent sans défense pendant la période de transition, selon les organisations humanitaires qui multiplient les annonces d'une nouvelle tragédie humanitaire si l'UA s'en va le 30 septembre.

Le conflit au Darfour a fait environ 300.000 morts et plus de 2,5 millions de déplacés depuis février 2003.


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